Marches Geneve Aeroport – La Plaine Commune de dardagny

Jeudi 27 Aout 2009,parti de la gare de Grange Marnand a 07,45 heures, ciel dégagé,arivée a Lausanne a 08,36.
Pris le train a deux etages Saint Gallen Geneve aeroport,
Voyage sans histoire sauf qu’arrivé- a 09,30 heures a cette destination,malgré un travail mental intence je n’est pu echapé a l’effe pervers dela boucle a cheveux sur ma bousolle mentalle,ce qui a fait qu’au sortir de la gare j’ai du marcher la ou j’avais l’impression d,avoir l,est pour aller a l’ouest,et au sud pour aller au nord.
Mais la bousolle s,est encorre vite remise en place.
10,10, en marchand en fin de piste,un long courier m,a passé a cent mettres sur la tete,comme toujour c’est sortir de ville et acceçoirement trouver une piste du TP.
Vernier ce village devennu banlieue,au nord devans le Jura la colline du Mandemand qui deviendra toujours plus haute jusqu’au vallon du Alondon,a present une piste ciclable entourée de haies,sa bouche la vue mais c,est tres agréable pour marcher.
Puis plus de haie,a droite la route et plus loin le Mandemand qui c’en allans vers l’ouest deviens de plus en plus une colline viticole,a droite l’immence plaine du Rhone et devans des grues de construction,Satigny.
Le village aproche de plus en plus,d’abors le cimetiére a gauche et a droite sur le flanc du Mandemand le chateau donc l’imposante grange a ete transformée en appartement sans detruirre le cachet.
Un vrai travail d’artistes
Traversée du village,deux patrouilleuses scolaire reigle la circulation.au carrefour au millieux du village.
celon, les indication TP je continue sur la route qui longe le mandemend,trois cent mettres apres le signal la sortie de Satigny, le signal d’entrée dans une autre localité: La Boverie comme c’est parfois le cas en terre viticole,ou jadis la vigne donnait du travail et nourissait du monde.
Mais dèja  une flechette jaune du TP indique qu’il faut partir a gauche dans les pentes du Mandemand,il est 12,00 heures, le moment de casser la croute.
Devans un cimetierre un ganc en pierre sans dossier,le tout au millieux des vigne avec des beaux raisins tellement rouge qu’ils tournes au bleu presque noir.
J,en prendrais bien une grapppe,mais une affiche signée Cramer conseiller d’etat en enleve l’envie.
Il faut reprendre la marche,ca monte toujour plus,et la route devient encastré,e entre deux tertres de presque dix mettres de haut,puis apres le dernier contour un village viticole ou on voit les preparationts a la vendange:Peissy.
Puis la marche continue,apresent au replat,au debut dans de belles vignes avec parfois un champ de tournesol pour faire vide sanitaire entre arrachage et replantage.
Le jura de plus en plus pres et plusieurs villages sur France a ces pieds ou a ces flancs,les cultures en rotation remplace la vigne des moind bonnes terres et plus mal esposes,devant une foret.
A l,entrée de la foret un poteau TP a gauche Russin gare et a droite Les Granges Vallon De l’Alondon.
La simplicité aurrait voulu que je prennes a gauche mais je prend le risque de l’aventure,les Granges Alondon car aillant passé une ou deux fois dans ces parrages,il y a des point de repert partout.
Un bon quart d’heurre de descentes,un ancien pont vouté a huit a dix mettres sur la rivierre L’Alondon,deux cent mettres plus bas un batiment, une plage servant aussi de parque a voitures quelques courageus qui font trempette, le batiment se revelles etres une auberge.
Pause ovomaltine,puis je reprend la route,a gauche derrierre L’Alondon boisé a droite du terrain en prairie et culture,a plusieurs places des place de parques pour les baigeurs le long de L’Alondon,un pont le ruisseau miseron, une croisée,la route au fond du vallon est intérdite a la circulation.
Un cimetierre,une chapelle Malval,et la route devien longe tres longue jusqu’a un moment ou elle se met a monter un bon quard heure.
En haut quelque cent mettres dans les vignes,une vue superbe sur le passage de L’ecluse par ou Le Rhone par sur Lion et Marseille,il est 15,00 Heures.
Entrée d’un village : Dardagny,>>.
Travercée de ce gros village a l’histoire viticole se lisant sur l’architecture des batiments d’abort sur une petite route qui rejoint la route principale en angle droit de telle sorte que je dois bien avoir marché un bon kilomettre avant de trouver une flechette TP indiquant :
La Plaine.
La route principale tourne a gauche, il faut prendre tout droit,encore quelque batisses,>> puis la rase campagne,a gauche le vallon de L’Alondon et sur la colinne derrierre Russin,devans la plaine du Rhone et derrierre une autre colinne avec Avully,et a droite un autre vallon,la vigne jusqu’au fond,et des paturages sur l’autre versant avec un autre village :Chalex, là bas c’est La France.
En toile de fond,a droite l,ouverture de l,ecluse entre les deux chaine de montacne au nord et au sud de Geneve et a gauche Geneve qui occupe toute de la vallée.
Au bou de la colinne une descente dans la vigne sur un chemin en bèton,une pente presque dangereuse et on voit au fond la voie ferrée de Bellegarde puis des maisons d’abitations,une usine surrement chimique puis Le Rhone,et la pente inverse.
en fait de plaine c’est un peu sèrré.
Une chose rare un passage a niveau les barrierres toujour fermée,sur un poteau une boite rouge et un ecriteau seulement en français.
— Se passage reste toujour fermé, pour demander l’ouverture utilisez l,interphone dans la boite rouge.
Pas de probleme les barrierres se sont ouvertes sans problemme,de l’autre coté il n’a meme pas decroché l’appareil.
Un sentier le long de la voie ferrée,quelques cent mettre,puis la gare frontiere de La Plaine,je m’assier sur le banc devans le batiment est 15,50
Trois voies deux pour le trafic international,une comme garage et quai pour les navettes pour Geneve,quelque voyageurs arrive,une dame tres digne s’assier sur le banc mais en gardant ses distances,deux geunes soldas parlant l,allemand font un peu les guignolles en atendant le train,et une ou deux autre personne arrives.
Voila le train,deux automotrice accouplées,en tout quatres compartiments,il fait un arret de cinq bonne minuttes,c,est du materielle français car la ligne est electrifiée comme en France jusqu’a Geneve,plusieurs autres voyageur monte dons un monsieur avec une impressionante barbe.
16,05,le train part le viaduc sur Le Alondonc,la reserve naturelle des rives du Rhone.puis Russin,Satigny.ça passe vite ou il a beaucoup fallu marcher.
Mais quoi a pierd on voit des choses qu,autrement !!!

.

Voie sous la montagne et centovalis

Depuis l’ouverture officielle du tunnel de base du Saint Gothard le 11 décembre 2016.

Je rêvais d’y passer.

Jusqu’a présent les circonstances me furent pas favorable.

Mais mercredi 21 février ce fut nickel.

Levé de bon matin.

Peu aprés sept heure, J’attendais  un des rare train  s’y arrétant a la petite halte de Trey.

Il est arrivé.

J’y suis monté.

C’est parti.

Un moment plus tard.

Assis  ou il y avait une place libre, sur le train me conduisant a Fribourg.

J’assistais  aux discutions de trois étudiants Deux gars et une fille aillant mal a partir avec les profs.

Ces intélectos il faut que ça cause.

A pare ça, belle vue sur les Alpes

A Fridourg.

Une demi heure d’attente pour le train allant a Lucerne.

Au profité pour acheter deux gros croissants dans une boutique de gare.

Et les ai au quai. mangés sur un banc au quai en buvant du thé froid de mon sac.

Huit heure trente.

Le train pour Lucerne est arrivé.

J’y suis monté.

La sortie de Fribourg.

Le Canyon de la Sarine avec au fond le lac de retenue électrique de Schifnen.

Trop vite passé.

Rien le temps de voir.

Plus loin son affluent << a la Sarine >> .

La Singine.

Comme La voie ferrée longe sur plusieurs kilomètres son vallon avant de la traverser, ai beaucoups plus put admirer  qu’a la Sarine.

La petite ville de Flammat au fond du vallon.

Plus loin deux ou trois villages sur les colline au delà.

Plus loin, la traversée du vallon, donc de la rivière.

Cinq cent mètres en amont sur son court, elle est traversée par un vénérable pont couvert.

Entre la Singine et l’Aar, une région de haute altitude.

Comme qui dirait.

Un appendice molassique des Alpes.

Comme a l’ouest le Jorat vaudois.

Et a l’est.

Le pays d’Appenzell

Le Gantrischt.

Que longe la voie ferrée.

Bientôt l’approche de Berne.

Des viaduc autoroutiers.

Vraies routes volantes passant sur le rail.

Puis une longue gare de marchandise suivie de celle de voyageurs.

Le train s’est arrêté.

Des gens sont descendus.

D’autre monté.

Le train est reparti.

La traversée  du Miterland bernois

Le point ou le plateau suisse est le plus large.

sur une voie rapide. intrecoupée de tunnels.

200 kilomètres a l’heure.

Comme le temps était claire.

Belle vue a la foi sur le Jura a gauche.

Donc le Mont Génolier en forme de tête hippopotame.

Et plus lointain,

Les Alpes.

Ces deux chaines enneigées.

Plus loin, cette voie rapide se r’approche du Jura.

Un Jura moins haut.

De plus hautes collines ou peut étre simplement une plus basse altitude rendent la vue impossible sur les Alpes.

Fin de la voie rapide.

Une gare de marchandise gigantéste.

Puis sans que je m’en sois spécialement rendu  compte.

Le train a rejoint la ligne mythique Holande, Italie par le Saint-Gothard.

J’étais sur le chemin du grand tunnel.

Deux arréts jusqu’a Lucerne.

Zoffingent et Sursee.

A toutes les deux peu de trafic de voyageur.

Si Zoffingue fut de peu d’intérêt.

Circulez, il n’y a rien a voir.

Il n’en fut pas de même a Sursee.

L’entrée dans les Pré-alpes lucernoise.

A gauche d’aprés la marche du train.

Le Lac de Sempar .

Sur les colline au delà de ce lac l’éméteur de béromunster

Radio suisse alémanique qui pendant les années 1942  a 1945 fit sans doute beaucoup écoutée par allemands et autrichien a la grande rage d’un monsieur AH.

A droite’ une chaîne de montagnes partant a l’ouest tout là bas.

La première plus haute que les autres.

Le mont Pilatus,

Pilate en français.

Lieu chargé de légendes ou on prétend que ponce Pilate le tribun romain responsable de la crucifixion de notre seigneur Jésus Christ y fut enterré.

                                    Et que son âme a jamais tourmentée y soit responsable de grêles et inondations.

Plus loin le train roulait au fond d’un vallon.

La Reusse.

La riviére de la Suisse primitive.

En zone de plus en plus urbaine.

Lucerne.

Gare terminus.

Touts les passagers  enfillent un habits chaud. récupère ses bagages et se tirent vers les portières.

Lucerne.

Une gare en cul de sac.

Quai un

Je marchais avec les autres voyageurs.

Tout le monde dans le méme sens

Puis le bous des rails.

Une voie transversale

Le lien entre les quais.

Ou me fallait il aller.

Voie cinq ICN pour Bélinzona. Lugano.

C’est là.

Je m’y suis engagé.

Le train venait a la rencontre.

La fenêtre frontale caractéristique des ICN en forme d’écusson.

Les ICN, train a caisson inclinable pour pouvoir prendre les contours a plus grande vitésse celon le principe des pandulario italiens.

Fut ce une bonne idée.

Trop de mécanique pour des résultats pas primordiaux.

quelques minutes de gagnées.

Mais plus souvent en panne.

Ça en vaut il la chandelle.

Je raconte cela a  cause que huit jours auparavant j’ai fait une première tentative de vouloir traverser le Saint Gothard.

Et ai du renoncer justement a Lucerne.

A cause d’une panne de l’ICN.

Et dire que les deux fois le voyage Fribourg Lucerne eu lieu dans de robustes Wagons des année 1970 a 1980.

De vrais chars  d’asseaux.

Aucunes pannes.

Autant a la locomotive qu’au wagons.

J’ai pris place dans l’ICN,

  j’ai eu de la chance.

Pas de pannes.

Assis dans  le sans de la marche.

Le long du couloir.

A coté de moi.

Coté vitre.

Un jeune homme pianotait sur son ordi portable.

Super Concentré.

Boulot ou étude?

Allons au jardin de la vie.

Cueillir les jasmin de demain.

En face de moi.

Roulant en contre sens de la marche.

Un couple parlant en allemand.

Représentant de l’autre bous de la vie.

Le mien.

L’age ou n’aillant plus d’obligation, jl faut s’occuper l’éspris de plus de choses possibles pour ne pas attraper une sale maladie nous mangeant le cerveau .

Le train  partait tranquillement en faisant un sifflement.

Sifflement donc je me rappelait bien.

Exactement le même sifflement Qu’il faisait huit  jour auparavant quand il fut annoncé au haut parleur que le mécanicien devait  procéder a des essais et roulait plusieurs fois cinq mètres pour dix minute plus tard nour annoncer que la course est suprimée.

La panne étant plus grave que prévue.

Mais ce mercredi 21 février ce fut différant.

Une fois au bous du quai.

Le sifflement s’est arrêté et le train a pris de la vitesse.

Ce fut bon.

Deux bons kilomètres sur le même parcours que la voie par ou je suis entré a la gare.

Vraiment pas adapté a son role de passage entre Bale et Le Saint gothard.

Et les investissements étant fait sur un tunnel de cinquante kilomètre

Cette gare. cette ville.

Mais d’autre plans sont prévus Laissant de coté Lucerne.

La ligne Fricktall Reusse.

Je ne sais pas si cette voie n’est prévue que pour le trafic marchandise.

Ou si Le service voyageur sera modifié en conséquence.

Pandant ce temps le train sontinuait son bonhomme de chemin en région urbaine de peu de densité.

Avec vue sur le lac.

plus loin.

La campagne.

Plus de vue sur le lac.

Du coté gauche du train une autre voie ferrée double filant là bas.

Tout au nord.

Tout là bas.

Jusqu’à Othmarsingen.

Jusqu’au Fricktal.

Jusqu’a Bâle.

Jusqu’en Holande.

Une premiére vue sur le Lac de Zug vu en contre bas.

La ville là bas au bou du lac.

Surement Zug.

Plus loin il a disparu a cause d’une colline avant de réapparaître sur toute sa longueur.

Et particulièrement sa rive droite et sa chaine de monts trop haut pour étre des collines.

Trop bas pour des montagnes.

Un contour a droite.

Plus de vues sur le lac.

La gare d’Art-Goldau.

Le dernier arrêt avant le grand tunnel.

Et Belinzonna au sud des Alpes.

Arret a mon avis un peu long.

Il faut dire que j’était un peu traumatisé par la panne a Lucerne huit tours auparavant.

Pour finir ce fut le départ.

La derniére étape avant ce fameux tunnel

Le tunnel du Saint-Gothard.

A droite le Lac de Schwytz.

Ce petit lac entouré de prairies humides.

Puis la ville du même nom ou le train a passé sans s’arrêter . plus loin on lomgeait le lac d’Uri.

La partie supérieure  du Lac des Quatre Cantons.

A pare deux ou trois tunnels.

Puis le bous du lac.

Au haut parleur une voix de femme assez agréable parlant en plusieurs langues  donc le français.

Nous entrons dans le tunnel de base du Saint-Gothard.

La traversée durera un peu plus de vingt minutes.

Se fut rapide.

Je pensais voir l’a locomotive Krokodil.

cette vétérance de la traction électrique.

En monument a l’entrée du tunnel.

Mais rien vu.

Trop rapide.

Déjà on roulait dans le roc.

Quoique pas encore midi.

Le moment de manger la moindre.

Le contenu d’une boite en plastique sortie  de mon sac.

Cuit a l’etoufé.

C’est a dire en marmite fermée sans apport d’eau.

Un mélange céleri et pomme douce de longue conservation.

<<Golden>>.

Du spécial, mais Bon.

A penne fini le contenu de cette Boite.

La fin du tunnel

La sortie du tunnel

Dev pare et autre de la voie ferrée des mur de soutènement en blocs de piérres de deux mètres cubes

Une luminosités différente du nord des Alpes .

Comme quelque chose de merveilleux

Première foi que je voix ça.

Une fois au grand jour ai vu ce qu’il ce passait.

Un brouillard peu dense.

Laissant passer le soleil quoique allant haut en altitude.

Un  phénomène ne se passant asurrement que très rarement.

La vue un peu bizarre comme déformée par un filtre d’une carrière de marbre.

Il faut dire que des gouttelette d’eau sur la vitre renforçait leurs action déformante.

Belinzona.

Le premiére gare ou il était prévu de changer de train dans le sud des Alpe.

Je suis donc descendu.

Le train  est parti.

Comme J’était a la fin du convoi aillant eu la flegme de marcher a Lucerne.

J’étais dons au bous du quai.

Le prochain train passant au bous de dix minutes.

Une petite attente.

Observation de l’environnement.

Au bous du quai un escalier métalique conduisant a une passerelle faisant office de passage sur voie.

Fixé a cette passerelle, un tableau électronique indiquant les prochains trains sur la voie 2.

Douze heures.

Régional

Locarno.

Celui que j’atendais

Douze heures quinze,

International.

Lugano, Milano.

Puis deux autres pour Locarno et Lugano.

Mon train pour Locarno est arrivé.

Un autorail FLIRT

Constructeur: Statler.

Du materiel ultra moderne.

Peu avant douze heures trente j’étais a Locarno.

Cette gare en cul de sac.

Logique.

Une seule ligne y arrivant et n’allant pas plus loin.

Pour continuer mon chemin, et faire le circuit des trois tunnels, il me fallait l’autre réseau de trains

Le métrique.

Voie étroites

Pour rejoindre Domodossola en Italie et continuer par les deux autres tunnels.

Simplon et Loetschberg.

Jusqu’a Berne

Je me suis donc rendu en quelques minute a la gare souterraine des trains métrique.

A l’entrée de cette derniere,

Une galerie descendante couverte d’une voûte en plastique pour la protéger de la pluie.

Au centre de cette galerie une rampe d’escaliers.

Et a droite et a gauche deux escalators un descendants  et l’autre montant.

J’ai fait le mauvais chois.

En place de descendre par les escaliers.

Ce qui m’aurait fait du bien-

Ai usé de l’escalator.

Ce fut un tore car ça m’a privé dune saine fatigue.

Pendant cette descente.

Subitement une sensation de froid.

Comme si j’entrais dans une chambre froide.

Au bous d’un moment le froid s’est es conté.

Le voyage. a continué sur un autorail  Panoramique ultra moderne.

Un supplément 1 franc et 70 centime fut demandé.

Dépars a 12,50 heure.

Toujours le même brouillard  travers lequel le soleil clairait.

Et les montagnes étaient grises et déformées.

En plus de la météo, il y avait un couple de vieux égoïstes qui me posaient problème.

Disons que le problème, il est un peu de ma faute.

Je me suis assis coté droitre par rapport a la marche du train et le  ravin avec les montagnes de son au demà  sont a gauche.

Revenons a ces deux vieux égoïstes.

Ils étaient assis l’un en face de l’autre.

Le store de la vitre descendu au trois quart de sa hauteur .

Qui est de l’autre coté du couloir a qu’a la boucler.

Ça des sales égoïsme.

Mais enfin.

Premier arrét du train a Santa-Maria en italie.

Toujour ce brouillard.

Aucune trace de neige.

C’était un brouillard chaud.

Plus loin, il c’est dicipé.

La vue au loin.

En avant. une chaîne de montagnes blanche vu l’altitude et la saison.

Le train roulajt droit contre leur direction.

Mais s’était illusoire car le long de ces montagnes un sillon de 600 mètres de profond

dans lequel coule une rivière la Frume-toce

Sur les sives de cette riviérre  une ville.

Domodocola.

Terminus du train du Centovalis.

Plu de brouillard.

Mais moins chaud.

De la neige dans les sous bois.

D’où venait il ce brouillard chaud laissant passer le soleil.

Surement du Lac Mageur.

Pourquoi cette sensation de froid a la gare soutérraine de Locarno.

En laisser d’autres répondre a ces questions.

Je continue mon  récit

Plus loin ce fut la descente sur Domodocola.

Aucun Brouillard.

Même au fond du vallon.

A Domodossola comme a Locarno.

Une gare terminus souterraine.

Une rampe conduiasant au quai 2 et 3 avec l’indiquation  Milano Briga.

Sur la voie 3 un train international.

Direction  Brigue, Berne, Bale.

Le train est parti.

En  route pour les deux autres voie sous le montagnes devant me reconduire a berne sur le plateau suisse.

Le Simplon le Loetschberg.

Au fond de ce vallon un paysage de misère.

Ce n’est  pourtant ni l’eau, ni le soleil qui manque.

Mais un bon sol.

Le sud des Alpes en  général est un lieu  ou  il pleus beaucoup.

Car la pluie venant du sud y est retenue.

Ce vallon comme un coup de couteau planté  dans les Alpes y prolonges cette effet.

Dans les crues l’eau ne vient pas seule.

Elle use la montagne amenant son lot de  pierres et de gravier.

Faisant un sol  sur lequel  quelque jours de beau tout sèche.

Afin d’assurer le traffic routier du col du simplon.

Un long  viaduc.

Surement plusieurs kilomètres

Une chaussée sur élevèe a cinq ou siy mètres de haut porté par des cylindre verticaux de plus de cinq mètres de diamètre.

Puis perdue au milieux de nul pare,

Parmi les rochers.

La petite gare d’Iséla

Suivie de l’entrée du tunnel du simplon.

Pour moi, en ce jour la seconde voie souterraine.

Puis au  bous du tunnel,

Brigue.

Re en Suisse.

Le haut Rhone  Sur lémanique De langue allemande.

Le Rhoten coulant dans un étroit et profond vallon.

Deux arréts dans ce décor.

Brigue et Viége.

Brig et Vict en allemand.

Puis la derniére voie sous la montagne.

Le tunnel du Lotschberg de base.

Le petit frére mal aimé du Saint Gothard de base.

Trente trois kilomètres de long donc seulement Quatorze de voies doubles.

Donc une capacité de passade moindre.

Ceci pour des jalousies de bas étages.

Une fois dehors du tunnel le paysage alpestre du vallon de la Kaiser.

Deux  Arréts a Spits et Thoune.

Avec vue sur le lac du même nom entre les deux.

Peu avant seize heures trente.

B erne.

Changement te train.

Descente dans le sous voie

Remontée sur le quai avec indication.

IC Genéve aéroport.

Le train a deux étages.

Il était déjà a quai.

Une aventure loufoque.

Aillant peur que le dit train parte sans moi.

Je suis entré par la première  portière.

L’escalier pour l’étages.

Un  vrai salon.

J’étais en première classe.

La solution la plus simple.

Et la seule donnant une assurance complète de ne pas manquer le train.

Je me suis trompé.

En place de tourner a droite ai tourné a gauche.

Je me suis retrouvé au terminus du train.

Traverser toutes les voitures de premiéres.

Puis le restaurant.

Le train roulait déjà.

Ai put enfin m’asseoir en deuziéme.

A dix sept heures Fribourg.

Dix rept heures trente Payerne.

Un moment plus tard jwe descendais du train a la halte de Trey.

Périple terminé.

FIN.

La montagne maudite

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pilatus_(montagne)

Suite de Frère Klaus.

Récit au cour duquel j’ai été bloqué en l’écrivant.

Tant la mémoire de Frére Klaus  est au dessus de moi.

Flüeli -Rants.

Un chalet aux fenêtres fleuries.

Je l’ai reconnu.

Je l’ai vu en photo sur le site.

Frère-Klaus.

En faisant des recherches sur Internet pour préparer ce voyage.

Là ou Nicola de flüe a vécu avec sa femme et ses enfants avant de devenir un ermite.

A sa droite.

Un sentier  bétonné de un mètre de de large.

Indiqué par une indication du tourisme pédestre.

Rants dix minutes.

Sarnen deux heures.

Je m’y suis engagé.

Ai rien compris et rien vu.

Car je me voulais rien comprendre et rien voir.

Cinquante mètre de descente assez fortes allant droit contre une mini chapelle.

En fait de chapelle un edifice de trois mètre sur trois.

Trois murs et une ouverture sur la quatrième face.

A l’intérieur des statues de personages grandeur nature.

Des militaires du temps de Nicola de Flüe.

Une inscription.

Régiment……………………………………………………….

Le vécu de Nicola de Flüe.

Ce que je n’ai pas voulu comprendre.

Y ai pensè a de la troupe  stationnées là  en 39-45.

Vers la chapelle, un angle droit du sentier a droit.

Une pente plus douce en corniche a  l’entrée d’un vallon.

De l’autre coté de ce vallon naissant, un autre chemin montant aussi  la pente également en corniche.

Au pied de cette embouchure une mer de brouillard de laquelle au loin submergeait une masse rocheuse.

Le Pilatus ou Mont-Pilate.

Cette montagne maudite ou selon une légende Ponce Pilate y serait enterré.

Celui qui a fait crucifier notre seigneur jésus Christ.

Et son âme a jamais maudite n’y étant incapable d’y trouver le repos serait responsables de catastrophe météo logique.

Certain l’y ont vu son corps putréfié les chasser de cette montagne.

Il faut dire que ce géant  de pierre de tout temps fut un générateur de gréle a ces ses grosses surfaces de roche nue sur lequel les jours chaud clair le soleil.

C’est connu.

L’air chaud monte.

Quand il est chargé D’humidité sa l’amène a des altitudes ou il fait moins zéro.

C’est ça qui fait la grêle.

Phénomène assez rare heureusement .

Mais moi en place de raconter des connerie.

Ferais mieux de parler de mon voyage.

Suis arrivé au fond du vallon.

Pas tout a fait au fond.

Au fond du  vallon un gros ruisseau.

Le Melchaa

A l’ermitage.

Une modeste chapelle en pierre contre laquelle contre laquelle une hutte en bois.

Plus bas dans la foret un bâtiment servant de vente de souvenir et d’appartement.

Plus bas.

Le long du ruisseau.

Une église.

                                                      j’était dans le lieux ou je voulais aller.

Mais quoi y faire.

De religion protestante.

Je m’interdisais d’entré dans ces saints lieux.

Autant le lieu d’habitation de l’ermite que la chapelle.

Et puis une sensation que ces lieux me tombait sur la tête.

Donc, j’ai refait le voyage en sens inverse.

Pendant que je remontais le chemin entre le Rants et Flueli-Rants.

Un matou faisait sa tournée quotidienne sur la prairie entre le chemin montant et le ruisseau.

Pour voir si ça sentait la sourit.

Lui, Saint Nicola de Flûe, ça ne lui pause pas de problème.

Il s’en fout comme de la première sourit que sa mère lui a apporté.

Il vit dans un autre monde que les humains.

Flüeli-Rants.

Une heure d’attente pour le prochain bus.

Il était peu avant midi.

Le brouillard s’étant retiré.

Seul en restant un emplâtre sur le Lac  de Sarnen.

Au fond du vallon.

Comme de marcher vingt mètre ne me fait pas peur.

Et que ça ne me disais rien de manger mon pick nique au froid.

Ai pris la décision de descendre a pied jusque a la gare de Sachseln.

Je ne l’ai pas regretté.

Meme si le parcours sensé durer quarante cinq minutes fut d’une bonne heure.

Et le dernier kilomètre en bus.

Ce qui m’a évité de manquer le train.

A une certaine altitude.

A l’altitude de Fluëli Rants toute la région est dominée par le Pilatus.

Cette masse rocheuse de 2300 mètres d’altitude.

Je le voyais le pilatus.

Ou croyais le voir.

Je ne voyais que son sommet.

Sa base étant cachée par  une colline dominant Sarnen que je voyais au fond du vallon .

Ou pour le moins la partie de Sarnen pas couverte de  Brouillard.

Ceci car il n’est pas a l’emplacement que je croyais.

Beaucoup plus prés de Lucerne que de Sarnen.

Cette colline couverte de paturages et de foret n’étant pas si haute que ça.

Pas de neige en son sommet.

Pas de même de l’autre coté du vallon.

Coté ou je marchais.

Rive droite selon le sens des eaux.

Plus haut que moi.

Des surfaces enneigées.

La marche a continué.

Un sentier prenant la déscente en droit bas sur trente cinquante mètres d’altitude.

Puis un chemin bien fondé, mais pas bitumé longeant le coteau a plat.

Deux chalets ruraux.

Simple granges, non habitées.

Autour des moutons paturaient.

Une chose qui ne m’a pas plus.

Tondus il y a pas longtemps.

Mais peu être pas si choquant que ça sachant que la vente la laine ne paye pas le prix de la tonte indispensable pour des raisons sanitaires.

Seul le prix de la viande rendant l’exercice payant.

J’ai continué a marcher sur ce chemin.

Au plat, avec plus loin une légère montée.

Ce qui a fait que je me demandais si j’étais toujours sur la piste du tourisme pédestre .

Enfin une croisée avec une indication.

Lourde Chapelle 10 minutes.

Sachseln bamhoft << gare >> 25 minutes.

Les quatre cantons.

Région de forte foi catholique.

Déjà gardiéne de Saint Nicola de flüe.

Il y faut encore évoquer Lourde.

Un chemin bitumé descendant la pente en zig-zag.

Plus bas une croisée non loin d’un ruisseau.

Sur celui là un pont.

Au delà l’église Notre Dame de Lourde.

Un autre chemin bitumé descendant au fond du vallon.

Un moment plus tard le marchais sur un trottoir, le long d’une route a l’entrée d’une localité.

Sachseln.

Devant moi un arrét de bus.

Quelqu’un y attendant.

Ai vu le bus y arriver.

Ai couru vingt mètre en levant une main.

Ai pu y prendre place.

Ai eu de la chance.

Je fut a la gare avant que ne passe le train.

Il était moins de treize heures.

FIN

Frére Klaus

        http://. www.Bruderklaus.com/?id=203

   le mercredi trente novembre.

Six heures quarante cinq.

Gare de Granges-Marnand.

J’attendais le train pour Lausanne.

En dehors des zones éclairées, il faisant nuit noir.

Normal pour la saison.

Les barrières se sont baissées.

Et le train est arrivé.

S’était parti.

Mais qu’est ce que je faisait sur ce train.

Un rêve.

Une lubie.

Voir l’ermitage de celui que mes compatriotes de religion catholique considère comme le saint patron de la Suisse.

Nicola de Flüe.

Si j’était catholique je dirais.

Saint Nicola de flüe.

1417-1487.

Vous qui connaissez peu ou beaucoup la Suisse.

Savez donc que Nicola de Flüe a vécu en Suisse centrale.

Voir en Suisse primitive.

Et que Lausanne n’est guere sur le chemin pour y aller.

Est vous avez raison.

Que ce que vous voulez.

Une caprice de vieux titulaire d’un abonnement général.

En partant de Granges Marnand a sept heures dix.

Demis heure d’attente a Fribourg.

Si je ne veux pas entrer dans un bistro.

A chois.

Etre debous dans le sous voie et avoir bon chaud.

Ou grelotter assis sur le quai.

Autant partit demi-heure plus vite et être assis au chaud en faisant un détour par Lausanne.

Le chois fut vite fait.

Par Lausanne.

Ce ne fut qu’a Palézieux que prémisse du jour se levant.

Je vit les formes des collines

Noir sur un ciel gris.

Plus loin le jour se levait a peine en passant par le vignoble de Lavaux.

Le lac étant couvert d’une couche de brouillard empêchant la vue au lointaine.

Dix minutes d’attente a Lausanne.

Pas tant froid.

La ville bénéficiant d’an climat clément du au lac.

Le train est arrivé.

Un inter région allant Jusqu’à Lucerne avec seul arrêt a Fribourg, Berne, Zoffingen et Sursée.

Des wagons des années 70 robustes et confortables.

Mais avec un systéme d’ouvertures de portes mécanique auquel on est pas habitué.

Il n’était pas tout a fait huit heures.

Sur ce train jusqu’à dix heure.

Je n’ai vraiment pas regretté d’avoir fait un détour par Lausanne.

Un coup d’œil en valant la peine.

Et une vision aillant pour moi presque un message divin.

Le lac Léman invisible car couvert d’une chape de brouillard.

A peine les sommets des montagnes de Savoie pointant le bous de leurs nez.

Mais oh miracle.

Là bas au sud est, tout au bous du lac.

Là ou le Rhone s’y jette.

Un soleil resplendissant.

Une belle luminosité.

Mais, j’étais sur le mauvais train.

Dans la mauvaise direction.

Un avertissement céleste.

C’est toute ma vie qui va faux.

Un dernier coup d’œil a cette belle luminosité en passant a la gare de puidoux .

Puis brouillard, brouillard, brouillard.

Particulièrement épais au delà de Berne.

En approchant du Jura.

Le temps s’est découvert a l’approche de Lucerne.

Ou ma foi,

Que cinq minutes pour changer de train.

dans une gare en cul de sac.

Pas le temps de regarder les alouettes.

Une contrôleuse a la tenue vestimentaire impeccable s’énervait pour faire monter sur le train les derniers passager retardataires.

Dons je faisais partie du  lot.

j’ai eu de la chance qu’elle soit là.

Sinon j’aurais manqué le train.

A ma honte je doit le dire.

Le suis entré par la première portière. étais dans un compartiment première classe.

Quand j’ai pu m’assoir en seconde classe le train roulait déjà.

Mais ça était parti avec moi.

Sitôt enfoncé dans le vallon de Sarnen.

Le brouillard était re là.

La gare de Sachseln.

Ou il me fallais descendre du train.

Un quai sur la rive d’un lac

Le lac de Sarnen.

Bleu malgré le brouillard empêchant de voir l’autre rive.

Un passage sous voie.

Seule issue.

Un autobus jaune de la poste avec l’inscription de sa destination.

Flueli-Rangs.

Nom que j’ai lu sur Internet en préparant ce voyage.

Peu de passagers sur ce bus,

Un jeune homme avec un vélo.

Plusieurs autres personnes sont montées a des arréts intermédiaires.

D’abord a la montée en ville.

Puis toujours en montant.

Dans une campagne montagneuse.

A force de faire, le soleil a montré le bous de son nez.

Mais bientôt la fin de la ligne.

Le terminus.

Vive le soleil en altitude.

Jusqu’à présent.

Je n’en ai pas tant vu.

Une pente coté sud du vallon de Sannen.

Donc le soleil n’y clair guère.

Une gelée blanche impressionnante.

S’est la premiére fois que je vois une gelée blanche aussi intence.

Le sol complètement blanc.

Comme de la neige.

Sur la pente un peu plus haut. de la neige.

Plusieurs auberges et hotels

J’étais a Flueli-Rangs.

Une station de montagne

Vivant du tourisme.

Mais un tourisme particulier.

Empreint de spiritualité.

Ou comme moi, de simple curiosité.

Moi a présent.

Je faisais quoi là.

Pour voir l’ermitage a Frère  Klaus.

Nicola de Flüe.

Il me fallait trouver un chemin.

Il me fallait trouver mon chemin.

Trouver un chemin, ce fut assez facile.

Une fléchette du tourisme pédestre indiquant un sentier partant a la descente.

Une inscription du tourisme pédestre.

Rangs 10 minutes.

Sarnen, 2 heure.

Le Rangs l’ermitage a Nicola de Flüe

Un  chemin était trouvé pour y aller.

Mon chemin.

Plus difficile.

Y arriverais je un jour.

Pour le moins pour moi.

La descente jusqu’en ces lieux fut un désastre.

Je n’est rien compris.

Rien apprécié a sa juste valeur.

Et tout simplement rien compris.

Nicola de Flüe fut un homme extra ordinaire.

Statut qu’il n’a pas accepté.

Il a voulu vivre comme un homme ordinaire.

Mais a cinquante ans.

Il a été ratrapé par l’ordre de Dieu

Il a tout quitté.

Laissant tout ses biens a sa femme et ses enfants pour vivre une vie d’ermite.

Ce qui pour moi est gênant.

Fut gênant.

A cause de mon vécu en tant que protestant.

Et aussi du vécu avec des gens que j’ai fréquenté.

Et de certaines discutions vulgaires.

Dans la bouche d’un grand savant local.

Un ivrogne notoire.

Aillant complètement détruit par don vice une belle exploitation agricole donc sa femme était l’héritière.

La métant elle et ses enfants sur la paille.

Etait désigné sous le nom de.

Nicola de Flüe.

Parse qu’il a quitté sa femme et ses enfants.

Pourtant le vrai Nicola de Flüe fut un homme plus responsable que ça.

Je déraille complètement.

Veux donc continuer mon récit sour le titre.

La montagne maudite.

Fin

Retour par le Saint Gothard.

J’avais vu ce que je voulais voir.

Un champs de riz.

Il me restais a rentrer chez moi le jour méme.

Je marchais sur la digue.

remontant le cour de la Maggia.

J’ai croisé de nombreux retraités.

Hommes et femmes.

Signors et Signoras.

Allant a la plage au bous du delta se dorer au dernier soleil de septembre.

A trois heures de l’après midi.

Alors que j’attendais un bus urbain a un arrét.

A un autre arrét lui faisant face pour l’autre sens de circulation.

L’autre face de la population téssinoise.

Les écoliers attendant le bus de retour a la maison.

Gueulard.

Se chamaillant.

Une jeunesse comme on l’aime.

Enfants braillants qui fréquente l’école.

Il n’en fut hélas pas toujours de même au Téssin qui fut une terre soumise a la domination des cantons Uri, Schwyz et Unterwald.

Contrairement a la ville de Berne qui avait souci que sur tout les enfants de l’immense téritoire qu’elle administrait aillent a l’école.

Y compris le territoire francophone se l’ouest.

L’actuéle canton de Vaud.

Ces seigneurs montagnard de la Suisse primitive.

C’était le dernier de leur souci.

Ils aimaient mieux une population latine du sud plus corvéable parse que pas instruite.

Ce fut des salauds.

La libération de ces territoires et la constitution du canton d u Tessin eu lieu en 1803. par la révolution française.

A la chute de l’empire napolitain les anciens maitres alliés a Lucerne et Zoug voulurent récupérer leur droit par les armes .

A cette époque ou chaque canton avait sa propre armée.

Ce fut un échec.

Peu après quatre heures de l’après midi.J’avais pris place aur le train devant me conduire par la voie historique jusqu’a Lucerne.

En face de moi deux filles de 17 ou 18 ans parlait en italien.

Un arrét fut annoncé au haut parleur-

Biasca.

Le portail sud du futur tunnel du Saint-Gothard.

L’année prochaine  c’est là que les train entreront dans la montagne.

C’est là que ces signorina.

Apprentie ou lycéenne sont descendues.

Elles étaient sympa.

Elles m’ont dit au revoir en français.

Comment savait elles que.

Il ne restait plus que les vieux dans le train.

Et ce fut la montée de la gorge de la rivière Tessin dans un paysage magnifique.

La montée du Saint Gothard historique.

Des tunnels.

Des viaducs.

Plusieurs fois un rail trente mètres plus bas

Ligne ou on avait passé il y a un moment.

Voilà pourquoi il fut impossible a l’alliance du sonderbrun de reconquérir le Tessin.

Ouai, je me mets a raconter des conneries plutot que de rendre compte plutôt de mon retour .

Mais tant pis

A présent il faut que je raconte jusqu’au bous.

Chose incroyable.

Jusqu’a l’ouverture du tunnel du Sain Gothard en 1880 que le vingt e trente pour cent seulement des enfants tessinois fréquentaient l’école .

Ceux des familles les plus pauvres étaient exploités par des ramoneurs a Milan.

Seul leurs petites tailles l’eurent permettaient de descendre les canaux des cheminées.

Il fallut que touts les chefs de gare  de la plus petite a la plus grande station sur territoire tessinoise soit des alémaniques.

On pensait parmi les décideurs que l’on ne pouvait pas confier cette responsabilité a ce qu’on appelait avec mépris.

La joyeuse tribu du sud.

Ce tut un électrochoc salutaire.

Un efforts méritoire fut fait.

Touts les enfants sur les bancs des écoles

Arrola.

La derniére gare Tessinoise.

Puis le tunnel.

La traversée du massif légendaire.

Puis retour au soleil en terre alémanique.

Arrét a Göschenen.

L’église  de Wassen sur un éperon rocheux qu’on voit trois fois depuis sur le train.

Une premiére foi du coté droite  Tout en bas.

Seconde foi depuis la gauche.

Le rail aillant fait demi-Tour dans un de ces fameux tunnel equiloïdal  pour amortir la pente.

En hauteur mais depuis une plus basse altitude.

Puis une troisième foi.

Toujours depuis la gauche en levant  la téte.

Une descente de quatre a cinq cent mètre en trois lacets.

L’année prochaines les trains passeront par le tunnel de base.

Une heure de gain de temps.

Dommage pour la vue.

Le voyage a continué dans le ravin de la Reusse entre tunnels, galeries anti avalanche et vue dégagée.

Arret a Erstfeld.

Le portail nord du tunnel de base.

Plus loin, Témoin de la  légende de Guilaume  Tel.

Le lac d’Uri.

C’est a dire la partie sud est du Lac des Quatre Cantons a la forme compliquée comme  une racine  de gingembre.

Un arrêt a Fruenfeld.

Puis le voyage a continué la pente a droite.

Le lac a gauche.

Plusieurs tunnels.

Sur cette rive doit se cacher la chapelle a Guillaume-Tel.

Là ou celui ci quità la barque devant le mener en prison.

Et sur l’autre rive.

Là devant ou le lac tourne a angle droit barré par une montagne.

La prairie du Grutli.

Là ou en 1293 fut signée la premiére alliance donnant naissance a la Suisse.

Puis le train a quitté les rive du lac.

 Plusieurs arréts donc Schwyss et son petit lac

 Plus loin Art-Goldau.

La limite entre les Alpes et le plateau suisse.

A droite Le lac De Zug vu dans toute sa longueur.

Se rétrécissant en son centre comme l’abdomen d’une demoiselle bien faite.

Veus tu te taire vieux cochon.

Bientot a droite un autre lac seulement de deux ou trois cent mètre de  large.

Une autre branche du Lac des Quatre Cantons si compliqué.

Lucerne n’était plus bien loin.

Mais le temps aussi passait.

Bientôt sept heures du soir.

La gare de Lucerne.

Là on j.ai changé de train.

Une gare archaïque.

En cul de sac.

Pas comme c’est le cas a  Zurich de passage sous voies permettant de réduire le trajet.

Obligation d’aller jusqu’au bous de la gare.

Mais heureusement que j’avais assez de temps a disposition.

Puis ce fut le retour pas Berne et Fribourg.

Ce n’est qu’a dix heures du soir que je suis arrivé a la maison.

FIN.

la cinquième tentative.

Le mercredi 14 septembre.

Un des dernier jours chaud de l’année.

Aptés quatre tentatives infructueuses pour aller voir une culture de riz au Tessin.

Donc deux dues a des horaires chamboulés.

Je fit  un dernier essais.

Et ce fut le bon.

schatlann.unblog.fr/2016/9/17/riz-amer

Peu après six heures du matin.

Alors qu’il faisait encore nuit.

J’attendais le train.Il est arrivé.

Pour moi le voyage a commencé.

C’est peu avant sept heures du matin.

Peu avant Fribourg.

Que le jour s’est levé tranquillement.

Comme un signe que tout voulait aller.

Une demi heure plus tard.

J’avais pris place sur le train pendulaire international ETR en gare de Berne.

Le train le plus sophistiqué des CFF.

Chemins de fer Suisse.

Qu’on distingue du ICN par le méme museau que le TGV.

Train allant jusqu’a Milan.

Sur lequel je suis resté jusqu’a  Domodossola.

En Italie.

Au sortir de Berne ce fut d’abord l’Approche des Alpes dans la large vallée de  L’Aar.

Avec a droite les collines assez imposantes du Gantrisch.

Et  a gauche , d’autres colline plus apaisante de forme.

L’Emmental.

Devant les  Alpes.

Donc l’imposant massif des trois sœurs.

Jungfrau-Mons et Eiger.

Bientôt la vallée plus étroite.

Les collines devenant des montagnes.

Le premier arrét.

Thoune .

Puis Spiez.

L’étroit vallon de la kaiser.

Suivi du long tunnel de base du Lötschberg.

Un quart d’heure a l’intérieur de la montagne.

Changement de décor.

Le haut Valais alémanique.

Le Rhône que quoi qu’a peine a soixante kilomètres du glacier d’ou il prend sa source est déjà un cour d’eau important coulant entre deux chaines de montagnes.

Premier arrêt Visp.

Une immense ouverture dans la montagne  au sud.

Le vallon de la Visp  << de la Viége >> conduisant a Zermat et au Cervin.

Puis Un autre arrét.

Brigue.

Gare frontière.

Contre le flanc de la montagne, une imposante église.

Ou plutôt deux églises l’une sur l’autre accoudées a un bâtiments.

Couvent ou institution.

Le train est parti pour bientôt  ce re enfoncer dans la montagne.

Le tunnel du simplon.

Deux douaniers italiens Passaient dans le couloir avec en laisse, un chien renifleur de drogues.

Signe qu’on passait une frontière.

Le simplon presque aussi long le Loeschberg de base.

            Puis la sortie.

Sans aeeét a

Isela.

Une gare entourées de rochers sa confondant avec les rochers.

Une autre vallée alpestre.

Quelques lassés de descente parce que  n’est a deux cent mètres d’altitude.

De pare et autre des hautes montagnes.

Au fond du vallon un sol chaotique de buissons parmi les blocs de pierres.

Une terre qui n’a jamais nourri son homme.

On a passé devant plusieurs localités.

Plusieurs gares.

Surement que le transport de marchandises par le col du simplon faisait le gagne pain de ces gens.

Puis la Gare de Domodossola.

            Descendre du train.

Puis la gare  souterraine du centovali.

Un tunnel occupé par un quai longeant une voie férrée.

On était une trentaine de persones a attendre.

Un train arrivait.

celui qui devait me conduire a Locarno.

J’y ai pris place.

L’horloge marquait  neuf heures et vingt minutes.

Le mécanicien a rejoint la cabine de pilotage.

Deux personnes ont pris place dans la méme travée que moi.

Des amoureux du troisième ages.

L’homme en face et la dame a coté de moi.

Ils parlaient français et ont fait le voyage tout le long avec moi.

Le train est parti.

A traversé un paysage de désolation.

De cailloux et de buissons.

Un premier arrét avant la pente.

Puis en route pour le   Centovali.

Le col des cent vallons.

Des cent ruisseaux déscendant de la montagne.

Mais avant une montée en lacés aux flanc de celle ci.

Une vue sur Domodossola.

D’abord a droite.

Puis a gauche suite a un lassé en tunnel dans la montagne.

Re a droite et a gauche.

A mesure que le train prenait de l’altitude la vue sur dette localité sur l’autre flanc du vallon.

La bas tout en bas.

Ceci  jusqu’a ce que la voie férrée  longe en corniche un autre vallon.

Le passage du col du Centovali

Plusieurs petits parchets de vigne dans un environement de buissons qui surement jadis étaient des pâturages.

Mais une manière vraiment bizard de cultiver la vigne.

Vigne portées par  des perches horizontale a la hauteur d’un homme.

Formant ainsi un plafond végétal.

Blizzard ça.

Et pas pratique.

Un arrêt du train.

Une localité de montagne  bâtie autour d’un sanctuaire couvent.

Trontano.

Des paraboles de télévision collées contre de vieilles maisons de pierre de pure style méridional.

Dommage.

Le voyage a continué.

Plusieurs torrents descendant de la montagne.

D’ou le nom.

Centovali.

Cent vallées.

Bientot le point culminent du centovali ou  le train roule au niveau du sol.

Arret a trois gares dans ce haut plateau.

Druognon la capitale des ramoneurs.

Santa-Maria et Ré.

Plus loin un nouveau ravin se creuse.

Le début de la descente sur Locarno et le Lac Majeur.

Au plat le rail  qui depuis son entrée dans le vallon latéral avait le vide du coté gauche avait traversé le vallon.

Donc a présent le vide était a droite.

La gare frontière de  Ribellasca.

Plus loin Camedo.

Puis le commencement de la descente.

Le long d’une gorge profonde.

Au fond du vallon un lac artificiel.

Dans la partie supérieur du lac un mur en forme de voute comme un barrage le traversant.

Un soulèvement d’a peine un mètre de haut.

L’eau passant par dessus.

Une chambre a gravier pour piéger touts les cailloux plus ou moins gros que la rivière La Mélleizza transporte pendant les crues.

Ces barrages de montagne sont un bienfait.

Outre la production d’électricité ils non seulement regularisent le débit des riviéres mais encore piégeas le gravier.

Mais il faut éviter que ce dit gravier encombre le fond  des retenues et bouche les conduite.

D’ou l’utilité  Une chambre a gravier.

Plus bas des localités ou le train ne s’est pas arrêté.

D’autre ou il y a eu un arrêt.

La devant une falaise barant le vallon car la Mélleizza se jete dans une autre riviére.

La Maggia.

Donc un contour a angle droit.

Il était passé onze heures du matin.

A présent le train longeait  La route du centovali et le cour  sauvage de la Maggia

Au  milieux de son lit coulait la Maggia.

Sur les deux rives des dépôts de pierres arrondies parce qu’usée.

Non disons polies par le frottement entre elles et le passage de l’eau.

La moyenne de grosseur.

Vingt a trente centimètres.

Plus loin le train s’est éloigné de la route et ai entré dans un tunnel.

Pas un tunnel pour passer sous une montagne.

Mais un tunnel urbain pour éviter les nuisance du rail là ou il y a quatre passages a l’heure.

Et aussi de gagner du temps au passager.

Onze heures et quatorze minutes.

La gare souterraine de Locarno San Antonio.

Je suis descendu du train.

Le but du voyage.

Trouver une rizière donc  le je connaissais vaguement l’existence par Internet.

Vérité ou légende.

A moi de trouver.

Un escalier tournant de bien la hauteur de deux étage plus rechaussé.

Une ville entourées de montagnes.

Un avantage pour me réorienter.

La Maggia elle est là bas.

Dans le delta il n’y a plus rien de pont et je vais sur l’autre rive.

Ma priorité.

La traverser.

Je marchais dans une rue d’une ville comme toutes les autres rue de toutes les autres villes.

Une ville parlant italien.

Ristaurant, figaro, farmacia.

Là bas devant le traffixc routier m’indiquai qu’il y avait une  présélection.

Donc une bifurcation en y.

Voilà, j’y était.

Une rue en légère descente aboutissant sur un pont en dos d’ane.

Un pont vouté donnant un cachet historique a ces lieux.

Un pont au tablier de bien dix mètres de large.

Deux pistes circulation automobile.

 Plus de chaque coté une piste cycliste et une autre piéton.

Depuis le point le plus haut du pont en son milieux une vue sur le parcours rectiligne de la maggia jusqu’a ou elle se jette dans le Lac Majeur.

Environ deux kilomètres.

Plus bas un pont de conception moderne.

Type autoroutier.

Plus qu’a longé la Maggia jusqu’a ce que je voie ce fameux riz.

Ce  que j’ai fait.

Je déscendais le  cour de cette riviérre sur un chemin dans un espace entre.

A ma droite une digue en terre de bien quatre mètre de haut.

A ma gauche la maggia donc qu’une haie dans laquelle des palmiers ont pris place parmi les buissons plus traditionnels.

Bordes le rivage.

On est au sud des Alpes.

Il faisait encore très chaud.

J’ai en passant sous le pont autoroutier profité de l’ombre pour manger mon pic nique.

Puis plus en bas, suis monté sur la digue par une rampe d’escalier au marches trop hautes et pas assez large.

les marches, des dalles de pierres naturelles empilées

Heureusement qu’il y avait une bonne barrière pour me tenir.

Une  fois sur la digue

Une vue partielle du delta.

Un champ de maïs déjà récolté.

De la vigne.

Des bâtiments en mur de pierres rondes cimentés a la chaux comme ça se faisait au dix huit et dix neuvième siècle.

Pas tout prés.

Un autre champs de maïs pas encore récolté.

En toile de fond les bâtiments d’Ascola construit sur le delta.

Puis plus tard.

N’est quoi cette plante.

Du riz.

Voir riz amer.

FIN.

Pays du taureau et de la crocodile

Mardi  23 août 2016.

Parti de la gare de granges-Marnand a 6 heures 10 dans le but d’aller voir une culture de riz dans le détroits de la Maggiole.

Entre Locarno et Ascola.

Un retard de train du a un croisement a Groley m’a fait louper le départ de l,expres a Fribourg.

L’obligation de descendre et surtout aprés re monter le sous voie.

Les jeunes on pu.

Les vieux sont resté sur le carreau.

A peu aprés sept heure de matin en gare de Fribourg.

Un pique nique dans mon sac.

Autant aller ailleurs.

Surtout  que disposant d’un abonnement général.

C »est ainsi que peu avant midi.

Aprés la montée du val de Conche et la traversée du tunnel de la Furka.

Je suis déscendu au terminus du train.

A Goschenen. dans le canton d’Uri.

Cette terre de légende entée par Guillaume Tel dons on parle beaucoup et par Saint -Gothard donc je n’ai rien pu savoir, sa mémoire étant noyée sous les informations concernant les tunnels sous le col portant son nom.

Pour finir je l’ai trouvé.

Saint Gothard.

Succeseur a Saint Bernard.

Né en 960

Mort en 1038

Mais se n’est pas le tout ça.

Il faut que je vous parle de monsieur Taureau et de dame Krokodile.

Monsieur Taureau se trouve sur les armoiries du canton D’Uri.

Une téte de taureau.

Madame Krokodile..

Une géante d’acier, d’isolant et de cuivre de 150 tonnes.

La première locomotive électrique pouvant tirer de lourdes charges a la montagne dans les années 1920.

La 6-8 articulée.

Machine assez lente.

45 kilomètre a l’heure

primitivement utilisée pour la marchandise

Puis aujourd’hui, pour certain train historique.

Il faut dire que les rares spécimens encore existants sont des objets de musée.

Mais ho.

Je m’oublie

Il faut que je parle de l’environnement ou je suis descendu du train.

Goschenen.

Le portail nord de sortie du tunnel historique du Saint Gothard.

Dans un étroit vallon au deux flancs couvert de forets de sapins.

Pays beau en été, les beaux jours.

Mais surement infernal pendant les tempêtes hivernale.

Un bâtiment se gare.

La rencontre de trois transports publics différents

Le train a voies conventionnel.

La ligne du Saint Gothard.

De passage avec arrêt mais de pas tout les train.

Le terminus du train a voie métriques venant de Brigue en passent pas Andermatt.

Moyen par lequel je suis venu.

Et les transports par  bus.

Des bus jaunes des services postaux.

Et aussi des bus blancs d’une officiel compagnie du canton d’Uri.

voulant mieux voir le pays d’Uri que depuis sur le train.

J’ai choisi ce moyen de transport..

D’autant plus qu’un bus blanc allait a Althorf le chef lieu du canton d’Uri.

Parcourt s parallèle a celui du rail.

On était peu de passagers.

Cinq ou six.

Tous des mémés et pépés.

Le bus est parti.

Après être passé sous la voie ferrée a rejoint la route du Saint Gothard.

Un peu plus loin.

Une autre localité.

La ho surprise.

La jeunesse est montée.

Des tout jeune écoliers.

Garçons et filles

Dans les cinq ans.

Des touts petits.

Ils avaient une accompagnatrice.

Institutrice ou autre.

Je ne sais pas.

Une jeune femme, grande et maigre.

Des cheveux noirs.

Trop noirs et beau brillant pour étre naturels.

Tout le temps souriante.

Sympa.

Elle fit asseoir tout son petit monde et  restât debout.

Une caractéristique des bus transport public en Suisse est qu’il y a quatre sièges contraire au sens de la marche pour les passager n’aimant pas aller an avant.

Ce qui n’est pas le cas pour moi.

Mais j’apprécie de m’asseoir sur les sièges d’en face parce qu’étant un peu raide.

Ce qui est normal a mon age.

J’ai plus de facilité.

L’accompagnatrice, institutrice ou autre appréciait aussi ces siége oposé l’un a l’autre.

Une meilleur vue d’ensemble sur ces petits donc elle a la charge.

Sept y furent logés.

Quatre de l’autre coté du couloir et trois de mon coté donc en face de moi une petite blonde avec deux tresses.

Là devant un village.

Wasser.

Au milieux du village une église sur un monticule.

L’église de Wasser que l’on voit trois fois sur la ligne du Saint-Gothard en allant au Tessin.

Une fois a droite.

Une fois a gauche.

Puis la troisième foi re a droite.

Ceci en prenant de l’altitude.

Car pour rendre le passage du train possible il a fallu faire des lassez pour amortir la pente.

Comme un Z écrit sur le flanc de la montagne.

A Wasser le bus as’est arrêté

Plusieurs de ces petits passager sont descendus.

Des écolier plus âgés.

Entre huit et douze ans.

Sont monté.

La gare de Wasser.

En arriére plan

Dans le flanc de la montagne.

Deux voies de chemin de fer montant l’une en sens opposé a l’autre sur deux niveaux différents.

De là les vues deux et trois sur l’église.

A vec un peu d’imagination on peu imaginer un convoi féroviére des anciens temps treiné et poussé par  deux krokodiles.

Une devant et l’autre derriére.

Les mécaniciens communiquant a coup de sifflet

En trés forte pente il y a risque que les attaches lâches

Trois ou quatre arrêts plus loin toutes cette jeunesse était descendue.

Y compris l’accompagnatrice.

Par place.

Le vallon est devenu plus étroit.

Carrément un ravin.

La Reusse  rivière sauvage coulant au fond.

Et sur l’autre rive.

Sur l’autre flanc de la montagne.

La voie ferrée protégée par Une galerie anti-avalanche.

Un arrét facultatif comme d’autre au millieux de nul pare.

Un couple agé a demandé l’Arrêt.

Ils avaient des batons de marche.

Voulait suivre un bous la riviére.

Bon courage.

Plus bas le vallon s’est éplargi.

Re des localités.

Plus en avant, un rétrécissement du vallon.

Au delà une plus grande luminosité surement due au refflet du soleil sur le lac Des Quatre Cantons.

Au delà de ce passage.

Une annonce du haut parleur.

Erstfeld bahnhof.

Erstfeld.

Le portait d’entrée nord du tunnel de base du Saint Gothard.

Bahnhof.

En allemand maison du train.

Gare.

J’ai demandé l’arrêt.

Un moment après j’attendais un train dans un paysage entouré de montagnes.

La gare d’Destdfeld a plusieurs voies parallèle aux quais voyageurs.

Maneuvre et entreposage

Cela a bien rendu service pour l’évacuation des matériaux pendant les nombreuses années qu’a duré la chantier de percement du tunnel de base du Saint  Gothard.

Et aussi pour amener de nouveaux matériaux.

Cement.

Fer d’armature et autre.

Plus tard.

Une dois les galeries construites.

Rail et traverse.

Ainsi que tout autre matériaux pour que les trains puisent y passez.

Fin de la longue période de construction.

De nombreuses lourdes machines jaunes pour la pose et l’entretien du rail y étaient entreposées.

Prêtes pour le départ en d’autre  chantiers, d’autre lieux.

Et moi, un train est arrivé allant a Zurich.

Ce fut le début du retour a la maison..

FIN.

Entre Jorat et Alpes

Vendredi 15 Juillet 2016.

Voulant faire une  balade, je suis monté sur le train en gare de granges Marnand a neuf heures quarante cinq direction Lausanne.

A dix heures, et vingt minutes j’en suis descendu a palézieux village.

Une envie de voir certains détail m’intriguant.

Par ou passe La piste pédestre menant aux tavernes.

Et c’est au juste ou les Tavernes.

Il y a un peu moins d’une année.

L’aur  de ma marche Palézieux Chatillent,

A une bifurcation, j’ai vu une fléchette du tourisme Pédestre.

Les Tavernes.

A une bifurcation.

Et plusieurs fois en passant avec le train.

Ou la ligne passe dans une tranchée.

Un pont l’escaladant.

Je voulais ça voir de prés.

Peu après dix heures trente, J’étais sur les lieux.

Dans une foret.

J’ai pris le chemin indiqué.

Un moment après, je passais sur le pont.

La voie de chemin de fer vue d’en haut.

Plus loin une descente.

L’impression irrationnelle que le chemin renterait sous terre.

Mais la descente n’était pas si longue que ça.

Juste le même niveau que la voie ferrée.

Entre les arbres.

Le toit d’un bâtiment.

Bientot une chose évidente.

Ce bâtiment est sur l’autre rive  de la rivière.

De la Broye toute proche.

Pour la traverser,

Une passerelle étroite, pas un mètre de large avec un tablier en béton et deux bonnes barrières.

Sur l’autre rive, par de foret.

Terrain dégagé.

A ma droite.le  bâtiment que j’avais aperçu depuis entre les arbres.

Un dépôt qui vu depuis l’autre rive cachait une maison d’habitation.

Un ancien moulin au fil de l’eau comme il y en avait beaucoup jadis.

A ma gauche.

Sans partie d’habitation.

Un autre bâtiment allonger ouvert sur un coté.

Une ancienne scierie.

Les deux jadis animés chacun par une roue  a eau sur la Broye.

Ces deux bâtiment servant aujourd’hui de logement  et entreposage a un entrepreneur.

Je ne sais pas en quoi.

Une plaquette désignait le lieu dit.

Moulin du Haut Crét.

Un panneau du  tourisme pédestre.

Puidoux Gare via Lac de Brét trois heures.

Comme je marche lentement, pour moi cinq heures.

Un peu trop long.

Mais me rendre a Puidoux Gare par un chemin plus court.

Option stupide.

Depuis  le moulin je voyais au loin sur la colline un clocher au sommet d’un bâtiment a quatre pans de toit.

Un de ces bâtiments scolaire vaudois appelés pompeusement collège.

Un moment  plus tard je passait devant le dit bâtiment.

A ma gauche,

Le collège des Tavernes.

Cet ancien bâtiment scolaire en rase campagne, aillant aujourd’hui plutôt vocation locative.

Bâtiment a deux niveaux plus sous sol faisant surement double rôle non seulement d’école mais de bâtiment communal dans cette petite commune tellement éparpillée  qu’il n’y avait pas de villages.

Un bâtiment communal au milieux de nul pare.

Plus loin, serte un contour stupide entre Palezieux et Puidoux.

Mais un point de  vue magnifique depuis ce  contre-fort du  Jorat.

Ce haut pays entre le plateau suisse et le Lac Léman.

Il y avait serte le Mont Cheneaux,

Cette prolongation du  Mont Pélerin.

A ma droite, comme une taupinière géante me  bouchant toute la vue.

Mais comme J’était encore assez en arriére Une belle vue jusqu’au Alpes.

Malgré tout ce que j’avait marché, Palézieuz n’était pas loin car j’avais fait le parcours circulaire stupide d’un escargot a l’intérieure de sa coquille.

Plus au fond, a un bon kilomètre plus loin

Palèzieuz gare.

La jonction de la ligne de la Broye avec la ligne trans-helvétique Zurich Lausanne.

Lors de la construction des chemins ds fer, ils ont  fait compliqué alors qu’ils aurait pu faire simple.

Au delà de la campagne de la Veveyse.

Les Alpes.

Deux ouvertures de  ravin dans le flanc de ces montagnes.

A droite la veveyse  et a gauche la Broye.

La petite route sur laquelle je marchais était en constante descente et bientôt en a rejoint une autre  courant dans la plaine.

L’axe Palézieux Puidoux.

J’aurrais pu rejoindre une des deux gare de Palézieux.

Mais un défi.

Rejoindre Puidoux gare.Donc je me suis engagé a droite.

Plein sud.

Une légère montée.

Bientôt un village important.

Les Thioleyres

Un arret terminal pour deux lignes de bur vennant de Pallézieux et  Puidoux.

Un local couvert avec un banc.

J’en ai profité pour manger un morceau.

Puis suis reparti.

Je tenais a tout prix a aller pédibus jusqu’a Puidoux gare.

Selon le signal routier de sortie du village.

Puidoux cinq kilomètres.

Ce n’est pas Ca qui me fait peur.

Il était quatorze heures moins vingt minutes.

A ma droite, une pente douce.

Contre-Fort du Jorat les mont Chenaux et Pélerin.

La Préalpe.

Entre la route et ces grosses collines.

Un étroit vallonnement au fond duquel coule le Corbéron.

Un affluant indirecte de la Broye via la Biorde.

Un autre ruisseau vennant de l’autre coté de ces grosses collines.

Par la tranchée de ce vallon je voyais encore dans  le lointain, le clocher de l’église de Pàlézieux.

Mais plus pour longtemps.

Deux bâtiments a gauche de la route précédant une déscente.

Un saut de Dix a quinze mètres de profond.

Plus de vue sur Palèzieuz.

La route fut longue, avec ses imprévus.

Des fois, mais par ou passe t’elle là devant.

Sur la pente a droite, un village.

Löche.

A un bon kilomètre de la route.

Une chose étrange sur le flanc du Mont Pélerin.

Un replis de terrain.

Comme une antaille de couteau.

Il s’agit du ravin d’ou  le Corbéron sort de la montagne.

Puis en continuant mon bonhomme de chemin, je suis arrivé juste en face de la sortie de ce ravin.

A quelque centaine de mètres du flanc de la colline.

Mais ou diable peu bien avoir passer la ligne de chemin de fer.

Elle devrait passer a quelque pare par là.

Et elle est a nul pare.

Il est vrais quelle  passe un bout en tranchée entre  deux paroi de molasse.

Et puis ce chemin semblant passer sur un tablier de pont.

Le bruit d’un train.

Mais un train invisible.

Il n’y a pas de nanni.

Elle est là, cette fameuse tranchée.

Quelques bâtiments. de pare et autre de la route.

Et une chose appréciable.

Un trottoir.

Au loin.

Un village sur un monticule.

Je l’ai reconnu pour l’avoir  Vu a plusieurs reprises depuis sur le train.

Puidoux village.

A ma droite, une autre route descendant du Jorat.

La route de la Barnoum.

Plus en avant, les deux routes se rejoignent et passent sous la voie ferrée.

Mais avant, un chemin bétonné parallèle a cette derniére.

Une indication.

Gare.

Je me suis engagé dans ce chemin et suis arrivé a la petite halte de Morreillon.

Une halte au milieux de nul pare.

Le minimum pour un arrét sur une voie double.

Deux quais et un indispensable passage sous  voie.

J’aurais pu y attendre le train.

Un toutes les heures allant jusqu’a pallezieux gare.

Mais tenais mordicus A aller jusqu’a Puidoux gare.

Ai donc proffité du passage sous voie  pour rejoindre la route de Puidoux.

Dix minutes plus tard, J’étais dans ce village.

Mais pas.

De loin pas.

A la gare.

Même pas a  Puidoux gare..

Entre les deux Puidoux Village et gare une route semblant sans fin longeant la voie ferrée.

Un bâtiment emblématique aussi apersu plusieur fois depuis sur le train. avec l’inscription en lettre de bien cinquante centimètres de haut.

Moulin de Riverolle.

Là devant.

A cause de la jonction avec perte de priorité dans les deux sens a l’axe Moudon, Vevey.

Un petit bouchon.

En continuant ma marche, bientôt je fut a cette croisée.

La route principale passant sous la voie ferrée.

Cette route principale, en en une descente constante s’éloignait de la voie.

Une route a la montée avec l’indication.

Gare de Puidoux.

Peu aprés, je me suis assis sur un banc, sur le quai de la voie 1 ou s’attéte le train pour Payerne.

L’horloge indiquait quatre heures et dix minute.

Vingt minute a attendre.

Puis le retours.

Fin.

Le défilé de la Dünnern

Mardi 28 juin 2016.

A 8 heurer 11 minute, je suis monté sur le train direction Payerne.

Destination Balsthal dans le Jura soleurois.

Pour avoir une correspondance a Oensingen ou pas tout les trains s’arrêtent il me fallait un arrét d’une demi heure sois a Payerne, sois a Yverdon.

J’en ai profité pour manger quelque chose Au restaurant magadin de la gare de Payerne ou  je connais les lieux.

Puis a huit heure suis monté sur un train pour Yverdon.

Il faisait beau.

La vue sur le Jura était dégagée.

Un beau jour en vue.

Dix minutes d’attente a Yverbon pour prendre l’ICN, train autorail de type pendulaire

Au moins sur de ne pas louper le train.

S’était au changement a Oensingen qui me faisait du souci.

Que quatre minutes et une mystérieuse voie 45.

La gare d’Oenlingen nè^étant pas si immence que ça.

Ce fut assez facile.

Il faut dire qu’au delà de  la Gare de Soleure.

Sachant que la prochaine était Oenlingen.

Mon éspris était en éveil.

Si les crétes du Jura longée par le parcours du train depuis Yverdon et  généralement un paysage assez paisible.

Tout change  a l’approche  d’Oentingen.

Ce n’est plus le Jura.

C’est les montagnes rocheuses.

Un paysage de science fiction.

Un paysage de bandes dessinée comme ou a été tourné le film.

Le seigneurs des anneaux.

Des  falaises au arrêtes verticales donnant l’impression presque d’être  sur une autre planète.

Et une ouverture dans le Jura comme un coup de couteau.

La faille dans laquelle coule la rivière Dünnern.

Le défilé de la Dünnern.

Descendu du train, je marchais dans le sous voie.

Un couloir tout droit.

Un autre partant a droite.

Je suis allé tout droit.

Droit après je marchais sur une place pavée entre le  batiment de la bamhof  Gare en allemand et la fameuse voie 45 sur vlaquelle était garré un train se type domino.

Exactement ceux qui circulent dans la Broye.

J’y ai pris place.

Il y avait peu de monde en cette mi matinée.

Peu avant onze heures.

Il est parti puis tout de suite s’est enfoncé dans cette étroit et spectaculaire vallon  pénétrant  dans le Jura entre deux falaises  pratiquement verticale.

Non avant d’avoir passé devant un premier  château dons la pierre de taille se confond avec le pierre naturelle du monticule sur lequel il repose.

Bientôt serrés entre ces falaises.

Etablissement industrielles et vois ferrées privées.

Bientôt une annonce au haut parleur.

A ce que j’ai compris.

Un prochain arrêt.

Klus.

Pour la cluse en français.

C’est par la fenêtre du train que je fit connaissance avec le château Alt Falkenstein.

Un mur en pierre de taille se confondant presque avec la falaise le portant.

Dans le dit mur plusieurs rangées de fenêtres aux contrevent a rainures oblique rouge et blanches.

Les couleurs du canton de Soleure.

Ces contrevent ainsi coloré enlevant quelque chose d’inquiétant au tout.

Puis le train est reparti.

Un second arrêt avec une vue différente du même château que je croyait que ça en était un autre.

Puis Balsthal.

Gare terminus.

Il fut dit dans le haut parleur quelque chose correspondant a.

Gare terminus.

Tout le monde descend SVP.

Il était un peu plus de onze heures.

Balstal.

Le point le plus bas d’un vallon fermé allant  d’est en ouest comme il  y en a dans les sites jurassiens faisant une étoile a cinq branches avec deux cluses partant au nord et une au sud en direction du plateau suisse de seulement trois kilomètres jouant ainsi le rôle d’évacuateur d’eau.

Déjà sous l’empire romain une route y passais reliant Aventicum.

Actuellement Avenche

A kaiserhaugs sur le Rhin.

Place forte aux limite de l’empire.

Plus tard.

Au moyen age.

Les seigneurs des lieux.

La famille Falhkenstein s’enrichissait en rançonnant allègrement les marchands faisant trafic entre le plateau suisse.

Olten Soleure Languental, Lucerne, Zug.  peut être Berne et Zurich.

Et la Raurrassie.

Bâle, Mulhouse , Fribourg en Brisgaux.

C’est fou ce qu’on peu apprendre sur Internét.

Bref.

Pour le moment.

Je suis venu jusque là.

Pour y faire quoi.

Vers la gare Deux bus jaune de la poste.

Des destinations me disant rien.

J’était dans une petite  ville occupant toute la place dans un vallon entouré de fallaises comme la cluse y mennant.

Ne sachant pas ou je voulais aller.

Aucun chemin n’était le bon.

A pare Oentingen aucune indication du tourisme pédestre ne me disait quelque chose.

Don que aller tranquillement prendre le train a Oentingen.

Se que j’ai fait.

Je marchais dans une petite rue en zone villa parallèle a la falaise sud a ma gauche..

Devant moi, se confondant avec la roche de la falaise.

Comme un véritable nid d’aigle.

Le  Château  Alt Fakenstein qui sans ses contre vent rouge et blanc couleur du canton de Soleure aurait tout de Dracula le mort vivant.

Chaque pas que je faisais me rapprochait de ce monstre que normalement je voyais selon une perspective différente.

Une chose incroyable.

Même tout prés de cet édifice, difficile pour moi de me rendre  compte en regardant en hauteur qu’il est situé dans l’angle entre le vallon et la cluse permettant la sortie de l’eau de ce dernier.

Mais quelque chose de bizard.

La ruelle abouti en angle droit sur une route a grande circulation..

Parallèle a la route mais pas tout prés.

La voie de chemin de fer.

La gare ou le train s’est arrêté juste en face de ce chateau.

Thalbruche.

J’étais a l’entrée de la cluse.

Mais ce qui pour moi était ennuyeux.

A force de guigner partout

J’avais perdu la piste du tourisme pédestre.

En suivant la route je devais arriver a Oensingen

pour le moment La route avait un trottoir a gauche et  deux pistes cyclable, une dans chaque sens a droite.

Mais plus loin.

La grande question,

A a peine cinq cent mètre  De la gare de Thalbruche a celle de Klus.

Il fait dire que dans ce corridor entre deux falaises des bâtiments logements et industrielles  partout.

La ville de Balstal Débordant dans cette cluse.

La vue impressionnante du château Alt Falkenstein, toujours lui comme je l’ai vue depuis sur le train.

La route étant a une altitude de bien quant ou cinq mètre plus haut que la voie ferrée une ruelle en contour y descendait. puis traversait le rail par un passage gardé  et la riviére au fond du vallon pour accéder a une large cour au dela de laquelle un batiment industriéle avec moderne avec l,inscription.

Von-Roll.

La grosse boite de l’acier

Il semblait que je n’avais rien a faire là bas.

Ai fait demi tour puis continué a suivre la route sur la piste cyclable.

Le trottoir étant supprimé plus bas que la gare de Klus.

Quelques centaines de mètre plus bas.

Route et rail étant au même niveau.

Et tout prés l’un de l’autre.

Un second passage a niveau.

Pour moi un souci.

Trouver une place pour m’asseoir et manger un morceau.

Faute de banc ai trouvé un mur de soutènement .

Juste la bonne hauteur pour s’assoir

Et ai déballé pour manger.

J’ai eu tout loisir de regarder le paysage assez restreint il est vrai.

Et les activités humaines.

Devant moi un espace libre.

Une place pour véhicule routiers traversée par une voie férrée a niveau de sol pour que les véhicule routiers puissent rouler, comme c’est le cas sur les passages a niveaux.

Cette voie férrée .

Une dévestiture industrielle provenant de la ligne Oensingen Balsthal passant juste derrière moi allant a ma droite dans un contest Bétonneuse ou autre machine  géante en plein air plus bâtiment avec l’incription.

Marti tunnel AG.

AG  étant l’équivalent allemand de SA pour société anonyme.

A ma gauche.

A ma droite un rideau forestier traversant la cluse.

Ce qui donnait un aspect pas trop minéral en ces lieux.

Au fond de cette cour ou surement coule la Dünnern des fléchettes jaunes du tourisme pédestre.

J’aurais pu profiter, mais en ai pas eu l’idée.

Un Camion semi remorque lourd était reculé au fond de cette cour.

Un homme  en prenant des positions pas des plus confortable semblait faire une réparation entre la sabine et la remorque.

En une demi heure que je suis resté sur ce muret, plusieurs fois il est allé, je pense chercher  des pièces dans ce que je pense être un dépôt par ce que je pense être une passerelle au delà de la rivière.

Puis j’ai continué mon chemin.

Toujours le long de cette route, sur cette piste cyclable.

Je voyais que j¨était a la fin de la cluse, car devant il n’y avait plus de falaise.

Un moment la circulation très chargée a treize heure s’est bloquée.

Un train a passé et j’ai vu des barrière se lever plus en avant.

Un passage a niveau.

Un moment plus tard, j’y étais.

Une bifurcation.

Une route continuant a suivre la voir ferrée et une  autre traversant la voie.

Une autre a droite par le passage a niveau.

Comme au  dela de ce passage, plus rien de piste cyclable et le gros de la circulation y passant.

La meilleure solution pour moi, le passage a niveau.

Plus rien d’entreprise.

Au delà du passage la rase campagne, ou presque.

Une auberge avec sur le pignon l’inscription,

Klus Réstaurant.

Une de ces ferme restaurant du temps des transport hypomobile qui donnait gite et restauration aux humain et aux chevaux.

Une débridée. ou on soulager les chevaux de leur harnachement avant de mètre a table.

Une entreprise qui a su évolué car un restaurant y est encore ouvert.

Juste avant ce bâtiment  une indication.

Non du tourisme pédestre.

Mais du tourisme cycliste.

Prendre le chemin partant juste avant le restaurant et allant paraleilement a route principale et voie ferrée a une trentaine de mètres de distance a ma gauche.

A ma droite, une forét bouchant la vue.

Et tout la bas en avant un pont enjambant route et voie férée.

Mon chemin a passé  sur se pont.

J’était en dehors de la cluse et du Jura.

Sur ma gauche le premier château fantôme a la couleur se confondant avec celle de la pierre naturelle.

Celui que j’ai aperçu depuis sur le train de Balsthal.

A ma droite.

Un piton rocheux de  bien cinquante mètres de haut aux falaises verticales.

Comme un gros cylindre de pierres.

Avec a son sommet une foret de sapins.

Une tour naturelle donnant l’ambiance du film.

Le seigneur des anneaux.

J’étais a Oensingen.

Le tout, a présent trouver la gare.

Un zig zag qui m’éloignait de cette dernière.

Puis arrivée sur la route principale parallèle au Jura.

Après un bous de marche.

Devant moi, les barrière levée d’un passage a niveau.

La ligne de Balsthal.

 Ce fut assez facile.

Il ne me restait qu’a traverser la route au premier passage pour piétons et prendre une rue a gauche avant la voie ferrée.

Ce que j’ai fait.

Une ruelle Aboutissant a une butte porteuse d’une conduite électrique pour le rail.

Caténaire.

Ou bien je ne sais pas comment.

Un trou avale étant surement un tunnel pour piétons dans la butte.

Il s’agissant surement de la ligne  Soleure Olten passant par la gare Oensingen.

La gare n’étant donc pas loin.

Une fléchette du tourisme pédestre avec le dessin d’une locomotive a l’entrée d’une ruelle.

Un moment plus tard. J’était a la gare.

Sur le pavé du fameux quai 45.

Sortant du sous voie.

Une immense course d’école.

dans les 150 élèves sous la conduite de 15 institutrices.

Des dix a douze ans aligné par rangs de deux .

D’où venait ils pour être si nombreux.

Berne, Zurich  ou Lucerne.

Il n’était que quatorze heures.

Puis ce fut le retour a la maison.

FIN

Le Jura Tabulaire.

Vendredi 10 juin 2016.

Un des rare jours faisant grand beau se la semaine.

gare de Granges-Marnand.

A 8 heure et 11 minutes.

Je suis monté sur le train direction Payerne ou j’en est pris un autre  pour d’Yverdon.

Deux institutrices, des femmes de trentes a quarantes ans y ont également pris place avec une classe de tout petits.

Une vingtaine d’enfants de cinq  a six ans.

Garçon et  fille.

Ce fut laborieux de faire asseoir touts ce petit monde.

Le train est parti.

Jusqu’a yverdon,

Gare terminus

les institutrices sont restées debout pour faire la discipline.

J’ai continué le voyage jusqu’a Bienne sur un ICN.

Train direct a caisson inclinables.

Donc, penchant au contour.

Puis un autre semblable allant a Bâle

 jusqu’a Délémont .

A 11 heure un dernier changement de train a Porrentruy.

Puis, a 11 heure vingt,  arrivée a Bonfol en Ajoie.

Dans la partie suisse de la région Géologique dite le Jura Tabulaire.

Grande plaine en basse altitude aillant un sol riche en calcaire comme tout le Jura.

Bonfol c,est aussi un gisement d’argile de trés bonne qualité utilisée pour la fabriquation de caquelons a fondues et autres plat suportant la cuisons d’aliment au four.

Là fut le probléme.

Pour avoir de la terre

, il fallait creuser des trous .

L’industrie chimique baloise cherchait justement des trous pour entreposer leurs déchets

Des choses pas tant saines.

                                         la décharge fut la solution la meilleur marché

Mais pas, vraiment pas, La plus sage.

Le site de Bonfol fut choisi.

Ou plutôt le seul a disposition.

Et la suite ne fut pas Glorieuse.

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Déscendu du train, Je marchais dans la rue principale du village.

Ce village occupant le fond d’un vallon.

Celui de la Vendine.

Mon intention était de traverser l’Ajoie et de rejoindre l’autre vallon de l’Ajoie.

Celui de l’Allaine et les gares de Buix ou de Grandgourt.

Mais en marchants dans ce village,  bientôt midi.

Je me suis mis a douter de pouvoir y arriver.

Ainsi, quand je suis arrivé vers une indication du Tourisme pédestre.

Coeuve, Porentruy.

Je n’ai pas hésité.

Je suis parti a ma gauche par un petit chemin traversant le ruisseau  << La vendine  >> coulant vers le nord.

ensuite de quoi il a pris une légère pente pour sortir du vallon.

Disons cinquante mètres sur un kilomètre.

Progressivement en m’éloignent du village les maison devenait plus rare.

Mais devant moi.

Au point faisant ligne d’horizon car entre la pente est le plat.

Une ferme importante.

A mesure que je montais une vision diferente du village vu depuis la hauteur des toits.

Particulièrement de l’église au clocher volumineux.

Une caractéristique de cette église.

Une  horloge de bien deux mètres de diamètre contre le pignon sur le coté autre que le clocher faisant surement office de coeur.

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Dans la foret. couvrant la colline de l’autre coté du vallon.

Donc du village.

Une chose moins plaisante.

Une immense construction en acier et en verre, couvrant le chantier assainissement de la décharge chimique de bonfol servant d’ultime protection pour barrer toutes émanations de gaz toxiques.

Un monument a la connerie humaine.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&Trés

Toute la marchandise qui a été déposée dans ces creux doit être évacuée avec en permanence des risques d’émanations gazeuses mortelles.

Travaux devant  durer plusieurs années.

Renseignement pris.

Les travaux d’assainissement doivent étre finis cette année.

Un souhait.

Que ce  monument a la connerie humaine reste encore longtemps en place.

Qu’il ne soit pas démoli a la fin de ces travaux d’assainissement.

En continuent mon chemin, je suis arrivé vers la ferme bouchant horizon car placée sur la ligne entre la pente du vallon et le haut plateau.

Un complexe important composé d’un bâtiment  étable  et d’un autre  halle a foin au toit avec peu de pente a l’intérieur duquel surement qu’est logé un pont roulant..

Une partie habitation et de la place autour.

Plus loin un champs de foin fauché.

Une surface de bien trois hectare.

Foin bien assomé.

Ce n’est plus de l’herbe.

Mais pas sec pour assuré une conservation.

Donc a ne pas faucher une année comme celle là, tant que le temps ne change pas si on ne dispose pas d’un séchoir en grange.

Il sonnait midi a l’église de Bonfol.

Puis ma marche a continué.

Dans ce que les géologue appelle le Jura talutaire.

Un plat pays qui a bien des similitudes avec la campagne genevoise.

Surtout la Champagne.

Région Berney, Chancy.

A pare deux choses.

L’absence presque totale de maisons.

Les villages étant cachés dans les vallonnements

Alors que sur Genève Outre le développement presque cancéreux de la ville.

Il y a des ancienne fermes isolées partout.

Et aussi pas cette impression quoi a dans la campagne genevoise surtout ouest d’être dans un cratère.

Des montagnes tout autour.

En  Ajoie.

Jura Tabulaire de basse altitude.

Il y a serte au sud la barrière du Jura proprement dite.

Barrière se déclinant en deux étages.

Une première crête de collines boisées.

Au nord du clot du Doub.

Et en arrière plant des falaises plus hautes et rocheuses.

Mais tout compter, ne prenant pas une place prédominante dans le paysage.

Tres discrètement.

Assez lointaine a ma droite. ce montrait dans le lointain.

Le Mont Renaud peut être.

En continuant ma marche, j’ai pu apprécier le charme du Jura Tabulaire.

Térrain plat.

Mais pas a cent pour cent plat.

Comme si un magicien avait arrêté le temps sur la surface de l’eau d’un lac peu ou pas agité.

Des bouts je voyait dans le lointain.

Des bous l’horizon tout proche.

Une terre rouge car calcaire.Des prairie artificiels.

Des céréales donc de grosses surfaces d’une céréale barbue n’étant ni du froment ni de l’orge.

Surement de l’épeautre.

Céréale des terres calciques

Du colza et des pois protéagineux.

Un peu de betterave.

Mais pas de pomme de terres.

Je ne sais pas pourquoi.

En regardant en arrière, je ne voyais plus Bonfol caché dans son vallon, comme du reste aucune autre localités.

Sauf, au delà du vallon.

L’immense dôme de verre et d’acier, monument a la connerie humaine.

En continuant ma marche, devant moi une foret.

Pourvu que je trouve une place pour m’asseoir affin de manger la moindre.

Moins sur.

Et il n’y a pas, cette foret était encore lointaine.

Mais un pas devant un pas.

Elle a fini par ce rapprocher.

Puis j’y était.

Une heure de l’après midi approchait a grand pas.

J’avait faim.

Mais ou m’asseoir.

Quelques centaines de mètre a l’intérieur de la forêt.

Puis en lisière.

Etrange. la chaine du  Jura, là devant avait faut un quart de tour et s’était rapprochée la moindre car c’est le chemin sur lequel je  marchais qui imperceptiblement, sur une très longue distante avait fait demi tour.

Bientôt une  bifurcation entre le chemin sur lequel je marchais et un autre venant de la campagne e ma droite et Entrant dans la forét a ma gauche.

A la croisée un poteau portant des fléchette du tourisme pédestre.

A droite.

Direction les champs.

Coeuve, Porrentruy.

Et a ma gauche, en direction de la forét.

Vadlincour.

Le cour de la Valdine.

Village ou le train qui m’a conduit de Porrentruy a Bonfol c’est arrêté.

Aucune indication concernant le chemin continuent le long de la foret.

Celui ci étant frappé d’une interdiction générale de circuler,

Surement abouti il a une propriété privée.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

A l’intérieur de la forét.

Je ne sais pas pourquoi.

Le tronc d’un sapin abattu m’a servi de tabouret pour manger un morceau de mon sac.

A treize heures trente, j’ai repris ma marche direction Coeuve, Porrentruy.

Bientôt devant moi, un autre poteau du tourisme pédestre.

Comme je l’avait pensé.

Tourner a gauche

                                                                Mon chemin faisant une contour d’un quart de tour sur un diamètre de plusieurs centaines de mètres en amorçant une déscente dans un autre vallon dans lequel une autre localité.

Coeudre

Je révais que c’était Porrentruy.

Coeuve,même principe de construction du village  que Bonfol.

Un village s’étirant en longueur au fond d’un vallon avec des irrégularités.

Donc une.

Deux rangées de batiments le long d’une route montant la pente sur l’autre rive.

Comme a Bonfol une église a la tour volumineuse.

Et des prairies fleurie.

Une prairie bleu de bluet et une autre rouge de coquelicot  <<pavot sauvage>> le long du chemin descendant en corniche jusqu’au village.

Les premières maisons du village.

Puis une bifurcation  au fond du vallon.

Une décision a prendre.

selon les indications du tourisme pédestre.

Encore 1 heure et 30 minute jusqu’a porrentruy.

Ceci en montant de l’autre coté du vallon et en redescendant .

Pour moi qui marche lentement,sa peu signifier deux bonnes heures.

En longeant la route qui passe par le fond du vallon.

Surement plus court.

Et avec un peu de chance un bus.

Cette chance je l’ai eue.

Une femme portant des pantalons rouges marchait devant moi,

elle a traversé la route a un passage pour piétons.

Et c’est assise a un arrét de bus.

J’ai eu l’idée d’y aller car le bus ne  pouvait qu’aller a Porrentruy,

J’était a quelque mètre de sont  banc

Elle s’est levée.

Le bus arrivait.

Je crois que c’est la première foi que j’ai pu monter sur un bus sans l’attendre.

De nombreux enfants sur le bus.

Une ou peu étre deux course d’école.

mais j’ai trouvé une place pour m’asseoir.

Le bus est parti.

J’étais dur le chemin du retour

Il était un peu moins de quinze heures.

Et ce fut dix huit heure bien donné quand je fut chez moi.

FIN

corsinge

Vendredi 20 mai.

Dans le but de me rendre a Corsinge.

C’est  a 11 heure 11 que je suis parti de la gare de Granges-Marnand.

Changement de train a Payerne, Yverdon et Renens.

Un parcours irrationnel Pour aller a Genéve.

Mais une belle vue sur le Jura vaudois.

Chasseron, Aiguille de  Baume, et Mont Suchet.

Peu après 13 heure,en gare de Genéve.

Je suis monté sur un bus me conduisant a Thonex  sous le moulin.

Parking d’échange automobile, transport public.

Un autre bus m’a conduit a jussy.

A extrémité  sud est du canton de Genéve.

Ce bus, aprés avoir traversé les banlieues sans fin de Genéve est enfin arrivé a la campagne.

Des contours pour desservir  le maximum de villages danr un pays présque plat entouré de montagnes

Bientôt  Jussy.

Plusieurs arréts dans ce village.

Je décide de descendre.

Bientôt 14 heures.

Tout de suite une indication du tourisme pédestre.

Corsinge.

Il ne me restais qu’a suivre le tracé qui au début fut de retourner en arriérre.

 A pied ou j’avais passé avec le bus.

Celà le long d’une rue rectiligne.

Puis plus sinueux dans ce qui semble être un vieux bourg autour d’une église.

Plus loin en suivant le tracé devant moi légèrement a gauche deux bâtiments ultra modernes.

Un quart de tour pour leur passer devant.

Il agit d’un complexe scolaire.

Deux bâtiments de plusieurs étages dans en immense préau.

Tout du complexe scolaire.

Arrivée sur une route  aillant deux trottoir a l’autre angle du complexe scolaire.

Re un quart de tour, cette foi a droite.

Un point de vue superbe.

Une  vue du Salève.

La montagne énigmatique de Genève.

Quoique sur territoire  français

non pas dans sa longueur comme on la voit depuis la ville ou plus en arriére la colline du Mandemant.

Mais sa masse en largeur avec a sa gauche le vallon de L’Arve remontant par Annecy et Chambéry jusqu’au col de la Grande Chartreuse.

Une perspective dans laquelle je ne l’avais jamais vu.

Intéressant ça.

Devant moi, en toile de fond, le Jura antre les col de la Givrine et de la Faucille avec a droite ce géant qu’est la Dole.

Mais beaucoup ‘plus pres

A un ou deux kilomètres.

Une colline de hauteur imperceptible.

Un simple enflement de terrain.

Dessus des toits de batiments.

Corsinge probablement.

A ma droite les Alpes de Savoie

Plus loin, un château entouré de vignes.

Le domaine de l’Abbaye.

Un immense champ de pommes de térres.

Au moins huit hectares.

J’ai mille fois entendu  raconter qu’a Corsinge il y a une terre blanche téllement forte.

Mais j’y voyait plutot une térre noire riche en matière organique approchant de la tourbe.

Il faut dire que c’est le fond du vallon ou l’eau et la matière organique s’est tirée.

Une autre chose qui m’a étonné.

Une parcelle de quatre hectare de betterave.

Ce n’était surrement pas de la sucrière.

Impossible de l’acheminer vers une gare sans traverser la ville de Genéve.

Un carrousel de tracteurs tirant de lourdes remorques en ville.

Sur le pont du Mont Blanc.

Chose impensable.

Donc cette bet est destinée a un autre usage.

Une route a traverser.

Cinq cent mètre sur un chemin bétonné.

Un écriteau d’entrée dans une localité.

Corsinge.

J’y était.

Corsinge.

J’en ai entendu parler et re parler de ce Corsinge.

Personne d’autre que moi ne s’en souvient ou ne veut s’en souvenir.

Mais j’étais dans le Corsinge de l’an de grâce 2016 et non des années précédant la seconde guerre mondiale.

Bien des choses avaient changés.

Mais, il n’y a pas.

Il faut que je décrive ce que j’ai vu.

Un petit village genevois.

Une route en légère montée.

A gauche,  une exploitation  agricole avec  un troupeau de vaches allaitantes aberdeen  angus et trois remorque pour le transport des chevaux.

On y fait donc  cheval est vache allaitante.

Une autre chose m’intriguais.

Impossible de ne pas le voir.

Là devant en retrait de la route,

Un gros bâtiment avec un surélévement  sur  un des coté entièrement emballé  dans  du film en plastique.

Il semble étre en rénovation.

Chantier ainsi protégé de la pluie.

Surement une surélévation de deux mètres par rapport au toit.

Surement un chantier de longue durée.

La route a fait un angle droit a droite.

Là je suis arrivé eu cœur de ce que je voulais voir.

A gauche de la route

Une maison.

Surement une ancienne grange transformée en habitation.

Un étage sur le rez-de-chaussée.

Ce qui pour moi est intéressant.

Couvert de tuiles en forme de demis Tuyaux comme c’est facilement ou presque toujours le cas en Provence et aux Cévennes.

Une couverture beaucoup plus lourde que ce que j’ai vu aux Cévennes.

J’était a la propriété des Dupraz de Corsinge.

J’ai bien souvent entendu l’oncle George se moquer d’une telle couverture exigent une trop forte charpente.

A droite, le bâtiment emplastiqué que j’ai vu sous un autre angle a la montée dans le village.

Surement sous cette carapace la ferme Dupraz en rénovation.

A dix mètres de cette carapace, une halle servant d’écurie a chevaux.

Plusieurs palefreniers sortant et entrant des dits chevaux.

De l’autre coté de la route, une place d’entrainement en plein air pour les chevaux.

une entreprise qui a misé au cent pour cent sur le cheval de loisir.

Et ça a réussit.

Voilà.

J’ai vu Corsinge.

M’en suis fait une opinion personnelle.

Pas les bringues qu’il fallait entendre de la bouche de l’Oncle George.

Et surtout qu’il n’oubliait pas de dire que la fille Dupraz était amoureuse de lui.

Qu’il aurait pu être grand patron a Corsinge.

Et qu’il est revenu a Granges sous Trey par pur éspris de Sacrifice.

Et moi qui était assez con pour ça croire.

Mais quoi.

Il fallait peut être mieux comme ça.

Tiens

Au millieux du village un changement de localité.

Un panneau indicateur.

Les Murailles.

Puis plus loin.

Après un contour a angle droit avec une indication routière indiquant Meinier.

Une muraille de bien  trois mètres de haut couverte de plantes rampantes longeait la route sur bien cinq sent mètres.

L’histoire mouvementée de la région genevoise.

Un bus, puis un trolleybus pour aller jusqu’a la gare de Genéve-Cornavin.

C’est a huit heure du soir que je fut a la maison.

J’ai vu Corsinge.

FIN

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