Marches Geneve Aeroport – La Plaine Commune de dardagny

Jeudi 27 Aout 2009,parti de la gare de Grange Marnand a 07,45 heures, ciel dégagé,arivée a Lausanne a 08,36.
Pris le train a deux etages Saint Gallen Geneve aeroport,
Voyage sans histoire sauf qu’arrivé- a 09,30 heures a cette destination,malgré un travail mental intence je n’est pu echapé a l’effe pervers dela boucle a cheveux sur ma bousolle mentalle,ce qui a fait qu’au sortir de la gare j’ai du marcher la ou j’avais l’impression d,avoir l,est pour aller a l’ouest,et au sud pour aller au nord.
Mais la bousolle s,est encorre vite remise en place.
10,10, en marchand en fin de piste,un long courier m,a passé a cent mettres sur la tete,comme toujour c’est sortir de ville et acceçoirement trouver une piste du TP.
Vernier ce village devennu banlieue,au nord devans le Jura la colline du Mandemand qui deviendra toujours plus haute jusqu’au vallon du Alondon,a present une piste ciclable entourée de haies,sa bouche la vue mais c,est tres agréable pour marcher.
Puis plus de haie,a droite la route et plus loin le Mandemand qui c’en allans vers l’ouest deviens de plus en plus une colline viticole,a droite l’immence plaine du Rhone et devans des grues de construction,Satigny.
Le village aproche de plus en plus,d’abors le cimetiére a gauche et a droite sur le flanc du Mandemand le chateau donc l’imposante grange a ete transformée en appartement sans detruirre le cachet.
Un vrai travail d’artistes
Traversée du village,deux patrouilleuses scolaire reigle la circulation.au carrefour au millieux du village.
celon, les indication TP je continue sur la route qui longe le mandemend,trois cent mettres apres le signal la sortie de Satigny, le signal d’entrée dans une autre localité: La Boverie comme c’est parfois le cas en terre viticole,ou jadis la vigne donnait du travail et nourissait du monde.
Mais dèja  une flechette jaune du TP indique qu’il faut partir a gauche dans les pentes du Mandemand,il est 12,00 heures, le moment de casser la croute.
Devans un cimetierre un ganc en pierre sans dossier,le tout au millieux des vigne avec des beaux raisins tellement rouge qu’ils tournes au bleu presque noir.
J,en prendrais bien une grapppe,mais une affiche signée Cramer conseiller d’etat en enleve l’envie.
Il faut reprendre la marche,ca monte toujour plus,et la route devient encastré,e entre deux tertres de presque dix mettres de haut,puis apres le dernier contour un village viticole ou on voit les preparationts a la vendange:Peissy.
Puis la marche continue,apresent au replat,au debut dans de belles vignes avec parfois un champ de tournesol pour faire vide sanitaire entre arrachage et replantage.
Le jura de plus en plus pres et plusieurs villages sur France a ces pieds ou a ces flancs,les cultures en rotation remplace la vigne des moind bonnes terres et plus mal esposes,devant une foret.
A l,entrée de la foret un poteau TP a gauche Russin gare et a droite Les Granges Vallon De l’Alondon.
La simplicité aurrait voulu que je prennes a gauche mais je prend le risque de l’aventure,les Granges Alondon car aillant passé une ou deux fois dans ces parrages,il y a des point de repert partout.
Un bon quart d’heurre de descentes,un ancien pont vouté a huit a dix mettres sur la rivierre L’Alondon,deux cent mettres plus bas un batiment, une plage servant aussi de parque a voitures quelques courageus qui font trempette, le batiment se revelles etres une auberge.
Pause ovomaltine,puis je reprend la route,a gauche derrierre L’Alondon boisé a droite du terrain en prairie et culture,a plusieurs places des place de parques pour les baigeurs le long de L’Alondon,un pont le ruisseau miseron, une croisée,la route au fond du vallon est intérdite a la circulation.
Un cimetierre,une chapelle Malval,et la route devien longe tres longue jusqu’a un moment ou elle se met a monter un bon quard heure.
En haut quelque cent mettres dans les vignes,une vue superbe sur le passage de L’ecluse par ou Le Rhone par sur Lion et Marseille,il est 15,00 Heures.
Entrée d’un village : Dardagny,>>.
Travercée de ce gros village a l’histoire viticole se lisant sur l’architecture des batiments d’abort sur une petite route qui rejoint la route principale en angle droit de telle sorte que je dois bien avoir marché un bon kilomettre avant de trouver une flechette TP indiquant :
La Plaine.
La route principale tourne a gauche, il faut prendre tout droit,encore quelque batisses,>> puis la rase campagne,a gauche le vallon de L’Alondon et sur la colinne derrierre Russin,devans la plaine du Rhone et derrierre une autre colinne avec Avully,et a droite un autre vallon,la vigne jusqu’au fond,et des paturages sur l’autre versant avec un autre village :Chalex, là bas c’est La France.
En toile de fond,a droite l,ouverture de l,ecluse entre les deux chaine de montacne au nord et au sud de Geneve et a gauche Geneve qui occupe toute de la vallée.
Au bou de la colinne une descente dans la vigne sur un chemin en bèton,une pente presque dangereuse et on voit au fond la voie ferrée de Bellegarde puis des maisons d’abitations,une usine surrement chimique puis Le Rhone,et la pente inverse.
en fait de plaine c’est un peu sèrré.
Une chose rare un passage a niveau les barrierres toujour fermée,sur un poteau une boite rouge et un ecriteau seulement en français.
— Se passage reste toujour fermé, pour demander l’ouverture utilisez l,interphone dans la boite rouge.
Pas de probleme les barrierres se sont ouvertes sans problemme,de l’autre coté il n’a meme pas decroché l’appareil.
Un sentier le long de la voie ferrée,quelques cent mettre,puis la gare frontiere de La Plaine,je m’assier sur le banc devans le batiment est 15,50
Trois voies deux pour le trafic international,une comme garage et quai pour les navettes pour Geneve,quelque voyageurs arrive,une dame tres digne s’assier sur le banc mais en gardant ses distances,deux geunes soldas parlant l,allemand font un peu les guignolles en atendant le train,et une ou deux autre personne arrives.
Voila le train,deux automotrice accouplées,en tout quatres compartiments,il fait un arret de cinq bonne minuttes,c,est du materielle français car la ligne est electrifiée comme en France jusqu’a Geneve,plusieurs autres voyageur monte dons un monsieur avec une impressionante barbe.
16,05,le train part le viaduc sur Le Alondonc,la reserve naturelle des rives du Rhone.puis Russin,Satigny.ça passe vite ou il a beaucoup fallu marcher.
Mais quoi a pierd on voit des choses qu,autrement !!!

.

le haut plateau de la Sagne

Dix heures du matin.

Le bus postal parti a neuf heure trente de la gare de Neuchatel Montait a plein gaze ,le flanc de la montagne.

La Tourne.

Mes oreilles sonnait un peu car il prenait trop rapidement de l’altitude.

Ralentissement pour prendre un contour a épingle a cheveux.

Une autre montée.

Puis le point culminant.

Le col de la Tourne avec son auberge témoin du passé qui a vu diligence et charroi de marchandises au temps de la traction animale.

Contrairement  a là halte bienvenue plus pour les chevaux que pour les humains en ces temps lointain, ,le bus a passé tout droit car personne n’est monté ou descendu.

Pour moi bientôt mon tour d’y descendre.

En avant trés visible.

Le creux d’un vallon.

Dans la pente, contre son flanc visible une localité prenant d’assaut la pente.

Les Ponts de Martel.

Puis la descente dans le vallon des Sagnes.

Un mot du vieux temps voulant dire tourbières.

Jadis un sagouin était un tourbier.

Tout le temps sale de par son activité.

Les Petits Ponts.

Pour moi arrêt terminus.

Ai pesé sur le bouton pour demander l’arrêt.

Puis a pied sac au dos en direction de Flambot.

C’est ou Flambot, je ne savais pas.

Ouai dire que je ne savais pas.

Un village au sud de la grande tourbière.

Mais a quelle distance.

Laissant la localité des Petit Ponts derrière moi.

Je marchais sur une route de sept mètres de larges ou passait a mon grand étonnement joliment de circulation.

Surement l’itinéraire le plus court entre La Chaux De Fond et le Val de  Travers.

A ma droite des colline ou plutot une pente continue cachant des sommets jurassien.

Tête de Ranz et Mont Racine.

A la droite le plateau de la grande tourbière.

De la Sagne.

D’un ou deux kilomètres de large.

Au delà, une autre paroi de collinel

Pas tant haute.

Une centaine de mètres.

A ses pieds deux ou trois hameaux pittoresques.

Les Petit Martels.

Peu de pente au toit. la séparation entre les deux pans dans sa largeur rt nom sa longueur. pour que la neige y reste le plus longtemps possible et ainsi y fonde tranquillement pour remplir la citerne et donc avoir  des réserves toute l’été.

Dans ce haut jura ou les sources sont rare.

A une époque ou faute de matériaux adéquats pour avoir des tuyaux capable de tenir la préssion quand les robinets sont fermé, son transport était impossible.

L’eau de fonte des neiges était donc et est encore au endroits les plus isolés la solution la plus logique.

Le long de la route ou je marchais en ce moment plusieurs fermes isolées.

Construites selon les mêmes principes que se qu’il ce faisait sur le plateau suisse autour de la fin du dix neuviéme siécle.

Allongée.

Une plus grande pente au toit.

Le ravitaillement en eau ne dépendant plus de la citernes.

Les progrès de la sidérurgie permettant la fabrication de conduites fiables.

Là est toute l’histoire.

Comme du reste l’histoire de ces lieux.

Ce plat pays aujourd’hui en prairies a foin.

Il n’en fut pas de même jadis.

Ce fut longtemps un marré inculte.

Une tourbiére.

Jadis les habitants des lieux faisait des prélèvement pour leur usage personnel.

Combustible pas des plus éfficace.

Mais quoi.

Pendant la seconde guerre mondiale.

de 1939 a 1945.

Il fallait du combustible pour l’ensemble du pays.

L’extraction de la tourbe fut une industrie.

Un chemin de fer fut construit au nord de la vallée entre Les ponts de Martel et la Chaux de Fond.

A voix étroite.

Surrement que la compagnie des franches montagnes était a même de fournir plus rapidement locomotives et wagons.

Puis a la fin de la guerre l’esploitation de la tourbe aussi appréciée comme engrais des jardigné ne fut pas abandonnée.

Bien au contraire.

Ceci jusqu’en sauf erreur en 1978 ou a eu lieu l’initiative populaire de Rothenthur interdisant l’extraction de la tourbe.

Ce fut particulièrement mal venu car la région trait impliquée dans  l’horlogerie celle ci lotant en pléine crise a cause de la concurrence des montres de quart.

La tourbe donnant des emplois.

Sans attendre les ordres de savants écolos, la région sut avoir les bonnes réactions.

Il fut étendu de la terre végétale sur toute la surface tourbeuse et semé du gazon.

Ce fut une bonne chose.

Elle a fière allure cette plate plaine en prairie permanente.

Ma marche continuait sur cette route ni si droite ni si plate que ça car construite sur le sol dur en dehord de la zone tourbeuse.

Par place son horizon étant bouché par des dos d’ane de deux ou trois mètre de haut

Grande était mon envie de traverser cette plaine en passant par les chemin e peine marqué entre les parcelles.

Ne pouvant plus résister a mon envie je m’y suis lancé.

Mais ce n’ai pas aller comme ça.

Tout de suite un homme d’une cinquantaine d’année m’a appelé et m’a dit qu’il ne fallait en aucun cas passer par là.

Primo.

C’est la propriété privée.

Secondo,

Il est impossible de traverser la rivière.

Et qu’un bon kilomètre plus loin il y a une bonne route traversant la plaine.

Je lui ai dit merci et suis parti.

Puis ai continué sur la route.

Un moment plus tard, l’heure de manger étant là, je me suis enfiler dans un  hangar, la porte cochère légèrement ouverte et ai déballé mon sac.

Puis ai continué ma route.

Devant moi un village.

Flambot.

Chaque pas m’en rapprochant.

Puis J’y étais.

Des maisons serrées les unes contre les autres sur une très petite surface.

A sa sortie la route fait un contour a angle droit a gauche.

Et rectiligne a travers la plaine.

La tourbière.

Et puis a présent le moment d’y remédier.

Je n’ai pas encore parlé du Creux Du Van.

Un des plus beaux cirque rocheux donc seul le Jura a le secret.

Une falaise en un demi cercle rocheux.

Quatre cent mètres de diamètre.

Cent mètres de haut

Le Creux du Van que j’avais déjà vu en descendant du bus aux Petits Ponts.

Et que plus tard J’avais toujours derrière moi en allant contre l’est.

Impressionnant au delà de ce plat pays.

Une question que je me pose.

Quelle prouesse technique a t’il fallu faire pour passer une route en un fond aussi instable.

Je ne veux faire aucune supposition.

La traversée de ce qui est pompeusement appelé la rivière.

Un canal eau stagnante presquev invisible car cachée par de la végétation aquatique flotante.

  aillant vocation non de l’évacuer mais de regulariser son niveau dans le sous sol.

Il faut que la tourbière reste humide ne serait ce que pour avoir toujours de l’herbe faisant couverture.

Donc protection.

Ce ruisseau d’un mètre de large donnant l,illusion d,un lit sec a cause de la végétation flotante pouvant être un piège mortel.

Pour ça il ne faut pas y aller.

une foi ce ruisseau passé, ce fut la dernière ligne droite.

A flanc de roche

Je n’ai pas été pressé de partir de la maison ce mardi de la mi juin.

Il était  huit heures quarante cinq quand je suis monté sur le train en gare de Granges Marnand.

Entre dix et onze heure j’étais a Martigny.

Suis monté sur le train métrique de Chamonix.

Ce train, une automotrice constituée de deux voitures rouge a extérieure comme a l’intérieur.

Ce qui m’a posé problème.

Je croyais être dans un compartiment première classe.

En parcourant toute la longueur des deux voiture ai constaté que c’était une classe unique.

Quelques kilomètres au plat dans la plaine jusqu’a  Vernaya.

Là ou le Trient sa jete dans le Rhône.

Ce fut le premier arrêt

Une indication.

Pour visiter les gorges du Trient descendre ici.

Le train est reparti.

Puis la montée a commencé.

Une  forte pente telle que le train ne se déplaçait qu’a deux  ou trois kilomètres a l’heure.

Puis entrée dans un tunnel donc la caractéristique est que les parois sont matelassées.

Sans doute pour amortir le bruit de la crémaillère a proximité immédiate du village de Vernaya.

A moins que ça serve a résoudre des problèmes de ruissellement d’eau.

Puis ce fut la montée en lassé le long de la falaise.

Les contours en tunnel.

La vue de la plaine tout au fond de plus impressionnante en prenant de l’altitude.

?Plaine traversée par le ruban pas beau bleu mais gris jaunâtre du Rhône.

Quelques orages ces jours passé  lui ont donné cette vilaine couleur.

Puis un quart de tour.

Changement de déccor.

La profonde gorge boisée du Trient a remplacé la plaine du Rhône.

Comme j’avais pris place dans un petit compartiment de seize places assises entre les portiéres et le poste de pilotage sur la première voiture.

Et la paroi les séparant étant en verre.

Ce qui donne une plus grande possibilité d’observation.

Je pense sans en être sure que sur certain secteurs la voie passe non posée sur le sol mais dans le vide, le long de la falaise amarrée a cette dernière par se robustes support.

Un telle système existe concernant le chemin de fer du Pilatus prés de Lucerne.

Cette idée m’est venue a cause d’une sensation de vide le long de ces  falaises.

Au endrois ou forte pente remplace la falaise.

Des villages de chalet vallaisant,

Mazots

Le style local bien respecté.

Le marrécotes. Salvant, Trétien, et le dernier Finhaut ou tout change.

On ne suis plus en hauteur le flanc des gorges du Trient celui ci faisant un coure a angle  droit direction plein sud.

mais d’un  de ces affluent.

L’Eau Noir.

Comme cet autre ravin faut aussi un coude au sud.

Disons le quinze a dix huit pour cent du cercle complet.

Une bonne vision de plus loin, en avant dans le dit ravin.

Ceci même depuis les fenêtres latérales Du train.

A un ou deux kilomètres plus en avant.

La vision depuis un point élevé comme d’une plate forme occupant toute la  surface du vallon.

Une installation industrielle.

Mais quoi.

A la montagne, il n’y a pas tant de possibilités.

Hydro électrique ou mines et autre carrières.

La voie bien marquée sur le flanc du vallon 0u passe la voie ferrée jusqu’a la dite plate forme.

Le train est parti.

A fait le contour a gauche plein sud.

De l’autre coté  du vallon.

Une vision particulièrement sauvage de la foret recouvrant le flanc de la montagne.

Un autre ravin au lit desséché venant de tout en haut sur le montagne est aboutissant là au fond.

Arrivée au chatelard

La plate forme que j’avais vu depuis Finhaut

derniére station suisse.

Ne sachant pas si  l’abonnement général est valable jusqu’a Chamonix, j’ai préfféré ne pas risquer des histoires.

Et suis descendu du train.

Celui ci est parti.

Contrairement aux autres stations ou le train s’est arrété, le Chatelard semble n’avoir aucune base historique autre que le chemin de Chamonix et  Hydro, électrique.

La première chose que J’ai vue a ma déscente du train.

Une façade en pierre.

Le Chatelard.

Logique que ce soit un vieux château.

Mais une inscription

Usine électrique du Chatelard.

M’a fait changer d’idée.

Puis en me retournant ai vu la vrai nature de la plate forme entrevue depuis Finhaut,

Il s’agit en réalité d’un petit lac artificiel tenu par une digue en terre.

Plutôt deux digues.

Une seconde est en construction en aval pour agrandir le lac.

Ho pas une grande distance.

A peine plus que la largeur d,une digue.

Je raconte ce que j’ai vu sans commentaire.

                                      pas grand chose a voir Au Chatelard.

Des baraques de chantier en tôle et un bâtiment de gare en béton.

Un banc devant le dit bâtiment .

Je me suis assis sur le banc devant le bâtiment.

Est ai mangé mon pique-nique.

Ensuite le train de retour de Chamonix est arrivé en gare.

Et ce fut le retour.

FIN

Autour de l’aéroport.

Parti de la gare de Granges Marnand a  8,45 heures avec l’intention d’aller en train jusqu’a la gare Genève  aéroport et rejoindre le terminus des tramways De Meirin gravière en tournant la piste par l’est.

Pensant que c’est plus court que par l’ouest.

Mais je n’avais aucunes idée de la longueur réelle d’une piste d’aviation.

Entre les gares de Genève Cornavin << gare centrale de genéve>> et celle de Genéve aéroport le chemin de fer a un tracé en forme d’épingle a cheveux.

Ce que jusqu’a présent n’aillant pasv enregistré ce fait dans mon cerveau, j’ai eu des problémes d’orientations.

D’ou la désagréable impréssion de marcher vers l’est en sachant que j’allais résolument vers l’ouest.

Pendant ce parcours.

Ce que je n’ai jamais su faire auparavant.

J’ai fait un travail mental intense pour enregistrer la courbe.

Ce fut efficasse  peu avant onze heures quand  je suis descendu du train dans cette gare souterraine.

Un escalator m’a conduir un niveau plus haut dans une zone commerciale.

Un couloir conduisant a Paletespo Aréna.

Batiment de préstige pour manifestations

Salon de l’automobile.

Des arts ménager.

Ets.

Que jusqu’a présent je voyais direction sud, allait au nord.

Travail mental aillant valu la peine.

J’aurrais du passer par ce couloir.

Mais n’en ai pas eu l’idée.

J’ai longé l’immense parking de l’aéroport en me r’approchant d’une façade vitrée bouchant l’horizon portant l’inscription.Palexpo Arénna.

Plus loin.

Au pied de la facade.

Deux chemins indiquaient par des disques bleus  avec un bonhomme blanc.

Le premier.

Un long coridor a l’intérieur du batiment.

La tragectoire que j’avais suivi jusqu’a présent.

Donc celui que j’aurai du suivre en toute logique.

Une peur stupide de me retrouver ou je n’avais rien a faire m’a fait suivre l’autre chemin mixte piéton et cycliste me faisant contourner Palexlo et Arréna plus un parque publique  et passer par dessus l’autoroute passant sous lArréna.

C’est a 500 métre plus au sud que j’ai retrouvé  une route partant a l’est-

Ou je voulais aller pour tourner la piste.

Un bon kilomètre supplémentaire que si  j’avais passé par le corridor.

Mais quoi.

Je suis a la retraite et ai vu un peu plus.

J’ai suivi sur un bon kilomètre une route me menant a l’est.

A droite des bâtiments citadin classique.

Et a gauche toujours un parque publique au arbres centenaires.

Surement une ancienne foret convertie en éspace publique

J’étais sur le territoire de la  commune de Grand-Saxonnet.

Une bifurcation a gauche.

Indication routière.

Ges   <France>.

Pas de problème.

J’avais ma carte d’identité.

J’ai longé cette route.

Ne me rappelle pas touts les zig-zags que j’ai fait.

A une bifurcation secondaire un bus était  a l’arrét.

Suis passé ur le passage

N’ai pas vu qu’ un feu était au rouge.

La traversée de l’autoroute puis de la piste de l’aéroport furent des étapes marquantes.

Allor que la route a passé en tunnel sous l’autoroute un joli pont en forme de voute m’a permis de la traverser au jour.

Vraiment un tout joli pont en forme d’arc en ciel.

Une pente supportable pour monter et pour déscendre

Un ouvrage leger je ne sais en quel matériaux.

Bois traité contre la pétrification.

Fibres de carbone.

On autre.Un autre pont de méme construction mais beaucoup plus petit pour passer sur une zone marécageuse.

Puis ce fut le passage sous la piste de l’aéroport.

Une autre affaire.

Une autre paire de manches.

Deux tunnels parallèles.

Un pour la route Genéve, Grand Saxonnet Ges. Col de la faussille.

Et un autre ou passe longeant une autre route de laquelle je n’avais pas encore compris le sens une piste pour cycles et piétons.

Routes et piste étant séparé par un treillis

Quel est la longueur de ces tunnels.

La largeur de la piste.

Surement entre quatre et sept cent métres

Tout les cents métres  une porte conduisant surement a un refuge en cas d’incendie.

Comme la route et la piste ont une différence de niveau

Deux bons mètres.

Il semble que de telle portes refuge sont a disposition de ceux d’en bas.

Je le trouvais long.

Tres long.

Trop long ce tunnel.

Surtout qu’il y avait des bruits stridents ne provenant pas de la route.

D’où donc???.

Une seule explication.

Les avions en décollages.

Une chose qui me faisant plaisir

Là devant une lumière différente de l’éclairage.

D’où le bout du tunnel.

Un moment plus tard, j’étais dehors.

Quelques centaines de mètres plus en avant la douane.

Trois bâtiments.

Un de chaque coté de la route et un plus petit au centre de cette derniére.

Et toujours.

Bizarre, bizarre, bizarre.

Toujours une route de chaque coté du trottoir ou je marchais.

Quoique la route au même niveau que celui ci.

Toujours ce traillis.

Route faisant une boucle pour éviter la douane.

J’ai continué mon chemin.

Au delà de la douane ou j’ai passé sans ennuit.

La biffurquation avec cette route mystére.

Une flèche de direction.

Aérodrome de Cointrin.

Partie française.

Vu les véhicules que j’ai vu passer sur cette route,

Camionnette et fourgonnettes.

Il semble que seul le trafic marchandise. fret est concerné.

Une autre bifurcation.

Celle ci me concernant quoique la fléchette indiquait.

Bellegarde, Lyon.

Chemin pour moi  incontournable quoique j’aurais mieux aimer y lire Méirin.

Plus tard j’ai vu,

Ce fut le bon chemin.

Sur une route joliment chargée de circulation a cause du grand Genève transfrontalier.

J’ai traversé d’abord une forêt entre coupée de champs cultivés

Puis une localité sur territoire français.

Ferney-Voltaire.

A un giratoire une indiration a droite Bellegarde Lyon.

Et tout  droit Meirin.

Une moindre circulation.

Puis  ça a été vite.

Un poste de douane semblant étre désertique.

Je voyait dans le lointain un véhicule a l’arrêt sur une route.

 J’avais l’impression que  c’était un tramway.

Un autre véhicule semblable est arrivé et c’est arrêté a la même hauteur.

Un moment plus tard le premier est parti.

Pas d’erreur.

Sur et certain.

J’aprochais  de la station terminus de Meirin gravière.

A quatorze heures j’était assis dans le Tramway.

Une demi lune autour de Genéve aéroport.

Par encore crevé le vieux Jean-Louis.

De la halte de Moreillon a Mont Pélerin funi

    Vendredi sept avril.

Petite gare de moreillon qui est pratiquement la gare de Puidoux Village.

Neuf heure  cinquante.

Naïvement je suis descendu du train.

Depuis en bas tout semblait simple et facile.

Une immense colline.

Le Mont Pèlerin.

Sur la colline une tour qui n’a rien de moyenâgeux.

Construite par des gens de notre temps pour résoudre des problème de notre temps.

La télécommunication.

jusqu’au trois quart de la hauteur de la  colline un chemin zigzagant prenant d’asseaux la direction de cette tour jusqu’au trois quart de sa hauteur.

Plus haut ça étant boisé.

Mais une chose qui m’a étonné.

A la signalisarion de l’entrée de ce chemin deux indication.

Une du tourisme pédestre.

Mont Cheseau         Granges Veveyse       Palézieux Gare.

Aucune mention du Mont Péletin et encore moins du funiculaire.

Une autre indication dommerciale  celle là.

Auberge du Mont Cheseau.

Mais vue trompeuse.

En gare de palézieux.

Cette gare en pleine campagne.

Sur le quai entre les voies deux et trois.

Il y a une toute autre vision qui aurait du me faire réfléchir.

Mais quoi.

Ça m’a fait du bien d’y être arrivé.

Cette vision.

Le Mont Pélerin au fond.

Et le Mont Cheseau plus pres.

Forment entre les deux la lettre L renversée.

C’est a dire comme vue depuis l’intérieur d’un bâtiment alors qu’elle fait partie d’une inscription a lire depuis extérieur.

Le Mont Cheseau étant la partie horizontale du L.

Et le Mont Pèlerin sa partie verticale.

La tour bien visible depuis le dit quai  étant bien au millieux de la partie verticale.

Onze heure trente.

Je montais dans la foret.

Un moment paradisiaque.

Le bruit reposant d’un ruisseau.

Le Cortélon.

Les ramiers << pigeon sauvages >> disaient.

Ou ou   ou    ouou     ou ou      ou     ouou            Ou ou     ou      ouou.

D’autres oiseau disaient.

Cui cui cui.

Moment qui ma foi n’a pas duré longtemps.

Instants trop court.

Une foi en dehors de la forés Une écœurée.

Aucune vue de la tour du Mont Pèlerin.

Une bifurcation de chemin.

A gauche.

Le tourisme pédestre.

Mont Cheseau, Granges, Palézieuz.

A droite la fameuse auberge.

La logique me dirait de prendre ce chemin.

Ce que j’ai fait.

Toujours une montée moins forte il est vrai.

A ma droite une bande de prairie de cinquante mètre de large et plus loin la foret.

Quand a ma gauche.

Une légère pente descendante permettant de voir au loin les quatre ou cinq kilomètre du haut plateau constituant le Mont-Cheseau.

aucune surface labourées.

Tout des prairies.

Une idée stupide m’a passé dans la tête.

Celle de ne pas manger avant de voir la tour.

Elle m’a fait une honte de laquelle je me serais bien passé.

J’approchais tranquillement du point culminant barré par une foret.

A la lisière un petit bâtiment type chalet .

Ce n’était pas encore L’auberge.

Le chemin traversant la foret pour y aller.

Des coupes de bois aillant été faites,

Des billons ou j’aurais pu m’asseoir y étaient entreposés.

J’aurais pu m’y asseoir pour y manger.

Mais je n’avait pas vu la tour.

Et ai continué.

L’auberge du  Mont-Cheneau qui en réalité est une buvette d’alpage.

C’est a dire tenues par les même gens que ceux s’occupant du bétail en estivage.

Un complexe de trois bâtiments.

Une étable pour environ cinquantes bovins construite d’une maniére  sobre.

Encore ou plus utilisé.

Un petit bâtiment d’usage indéfini.

Et l’auberge.

Une indication sur mon chemin me disais qu’elle était fermée

Pourtant une grosse auto quatre quatre tout terrain stationnée

Et je voyais par la porte vitrée et les  fenêtres des gens a l’intérieur de l’auberge.

Quoique n’aillant pas vu la tour.

Et la faim aidant

Comme il était passé treize heures ai décidé de déballer mon sac et de manger.

Ceci malgré leur présence.

Je me suis assis sur un petit mur de soutènement en pierre sans maçonnerie a la hauteur d’un tabouret.

Et ai déballé et mangé.

IL SONT SORTIS.

C’EST LA QUE FUT MA HONTE.

SURTOUT QU’ILS M’ONT PROPOSEZ DE M’ASSOIR AUX TABLES A DISPOSITION DES CLIENTS.

CE QU’EN AUCUN CAS JE VOULAIS

J’ai  repris ma route.

Enfin une indication du tourisme pédestre parlant du Mont Pélerin

Mont Pèlerin quarante minutes.

Mont Pèlerin station funi une heure et quarante minutes.

Comme je ne marche pas fort.

Deux bonnes heures.

Dix minutes de chemins non carossé mais bien fondé en foret.

Puis a la sortie.

La première chose que j’ai vue.

La tour.

Sur une colline boisée.

Tout là bas a ma droite.

A gauche au fond d’un vallon

Un village: Atalens.

Au delà d’Atalens le mont Tartra.

Puis plus loin la longe colline allongée du Nirmont.

En toile de fond l’imposante masse rocheuse a la forme d’unv taureau qui ataque du Moléson.

Elle était surement plus loin que je croyais.

J’était dans un paturage d’alpage.

Surement un estivage a génisse.

Modzon comme on dit chez nous

La devant un chalet d’alpage.

Une automobile y était arrêtée.

On inspectait clôture et bâtiment car l’herbe était là.

Le bétail venu de la plaine y serait bientôt monté.

A la hauteur du chalét.

Ou faut il aller.

Le chemin pare a droite,

A la montée.

A ma gauche dans la clôture longeant le chemin marqué du signe du tourisme pédestre un tourniquet pour permettre le passage de piéton.

Tout là bas au fond du paturage il semble y avoir une localité

Mais chose contradictoire.

Une indication du même Tourisme pédestre.

Suivre le chemin a droite tournant la colline.

C’est ce que j’ai fait.

J’était dans la forét.

La traversée fut longue.

Très longue.

Un chemin en corniche dans une pente boisée.

Ce qui me l’a fait la sembler d’autsnt plus longue est que mon rhumastique a l’omoplate gauche s’est réveillé me fausant un peu souffrir.

Mais supportable.

Croisée d’un jeune couple faisant de la course .

 Je leur est demandé si C’était encore long  jusqu’à la station du funi.

Allos que l’homme continuait son chemin la femme tout en courant sur place me proposait de m’y mener en auto.

Ça m’ a galvanisé mon courage et lui ai dit non merci.

Elle a rejoint son mari et moi ai continué mon chemin.

Une certaine clarté indiquait la fin de la forét.

Et bientôt j’y était.

Un autre paysage.

Mais plutôt le même paysage qu’en montant le Mont-Cheseaux mais dans une autre perspective.

Disons un étage ‘plus haut.

C’est quoi ces villages.

Mais avant eux.

Un drôle de fluide.

On dirait de l’eau.

Ce ne serait pas le Lac de  Brét.

Oui c’est ça.

Et les villages serait donc fonc le deux Forel.

Corne de Cerf et le Pigeon.

Plus loin le premier signe de la gare du funi..

Une fléchette indicative avec les lettres funi et le dessin d’un funi.

Ceci a la jonction avec une route plus importante et un changement de direction plein cape a gauche a angle droit.

Bonjour le lac Léman.

Une vision bizarre.

Mon regard était fixé sur un avion dans le ciel.

Bizarre, vraiment bizarre.

Il n’avait pas d’aile et ne bougeait pas.

J’avais l’éspris faussait par peut être la fatigue mais aussi une vision illogique.

Ou peut être trop  d’éléments nouveau y entrant.

Et tout a coup la Lumière s’est faite.

Ce que je prenait pour un avion dans le ciel était un bateau sur le Léman.

Surement un  bateau de ligne faisant la traversée Lausanne   Evian.

Une caractéristique de a géographie locale.

Le lac Léman aillant la forme d’un  croissant.

Le mont Pèlerin est situé a l’emplacement ou on peu avoir la  vision longitudinale la plus longue de ce plan d’eau avec au delà le Jura de la région genevoise.

Une brume interdisant la vision de ce dernier le bleu du Lac se confondait avec  celui du lac.

D’où prendre un bateau sur le lac pour un zeppelin dans le ciel.

Je continuais mon chemin.

A ma gauche, tout là haut sur le sommet du Mont.

La tour vue de l’autre coté du mont.

Si du coté  nord est du sommet.

Mont-Cheseau.

Il semble qu’il s’est dévelopé  une économie agricole de colonisation.

Gens et bétail hivernant en plus basse altitude.

Sur la face lémanique du Mont Pélerin.

Là ou je marchais en ce moment.

Des fermes discriminées indiquent un peuplement traditionnel.

Le climat lémanique étant plus doux.

Là devant deux batiments a quelques centaines de mètres l’un de l’autre.

Généralement au millieux des villages.

Mais ici complétement  isolé car jadis il n’y avait pas de village au Mont Pélerin.

Il s’en est construit un plus tard autour  de la gare du funi.

Il s’agit de l’école et du temple.

Eglise protestante.

Au centre théorique d’un village inexistant car trop éparpillé.

Pour le moins quand  ces deux bâtiments ont été construit.

Plus  tard.

Je l’ai vu un moment après.

Une petite localité touristique s’est construite au plus beau point de vue et terminus superieur du funi.

Mais je  n’y était pas encore.

Devant moi le bâtiment scolaire.

Un bâtiment du vieux temps.

Sur le toit a quatre pans un  clocheton de construction assez simple.

Deux  poutres verticales portant  une toiture étroite sous laquelle est pendue une cloche.

Souvenir d’un temps ou non seulement il fallait rappeler aux enfants d’aller a l’école.

Mais aux parents de les y envoyer.

Donc sonnerie d’une cloche.

Je pensais avoir a faire a un bâtiment donc la vacation scolaire est finie.

Servant d’appartemant ou de dépos pour un artisant

Électricien. plombier ou peintre.

Mais je me suis trompé.

Devant le dit batiment un petit  bus jaune scolarcar des PTT .

Les gamins faisant du bruit en y montant sous la surveillanse du conducteur.

Puis le bus est parti.

Une jeune femme surement la prof déposait des choses dans une automobile.

Je lui au demandé si j’était toujour sur le chemin de la gare du funi.

Elle m’a dit oui, ainsi que quelque explications.

Et ai continué mon chemin en passant devant le temple.

Le chemun avait fait un car de tour a droite se dirigeant a la descente direction Leman.

Une auto s’est arrêtée a ma hauteur.

C’était la prof qui me proposait de me conduire jusque au funi.

Fier j’ai refusé.

Ma marche a continué.

Une rencontre de gens sympathiques mais de qui je me serais passé.

Un homme et une femme afriquaine.

Les deux habillé comme des princes m’ont demandé si j’étais le propriétaire de la dite ferme.

Ce qui n’était pas le cas.

Ils se sont tout de suite mis ac me parler de Dieu.

C’était des témoins de Jéhovah.

Une bifurcation.

Le chemin aboutissant sur une route plus importante.

D’aprés ce que m’a dit linstitutrice.

Il me faut aller a gauche.

Une fléchette avec le dessin d’un funi me disait la même chose.

Dix minutes plus tard, j’étais au village du Mont Pèlerin.

Une première propriété a droite coté belle vue entourée d’un mur de bien deux mètre cinquante de haut.

Puis  un majestueux  hôtel fin du dix neuvième siècle sur sept étages et bien trois cent mètres de long.

Plus loin une vue plus dégagée car vu une plus forte pente la route est portée pèr un mur de soutènement.

Le trotoir étant en réparation.

J’ai marché sur une passerelle volante courant dans le vide sur bien cinq cent  mètres.

Elle est ou que diable.

Elle est ou la gare du Funi.

J’ai demandé a plusieurs personnes que j’ai  croisée.

Juste mais plus loin.

Toujour plus loin.

Mais pour finir j’y suis arrivé.

A la fin du mur de soutènement et donc de ma passerelle volante.

Un escalier descendant se cinq mètres de large et la hauteur de la moitié de la hauteur d’un étage d’immeuble.

Au bas de ce dernier.

A droite, l’entrée du café de la gare.

Et a gauche de la gare.

Un bâtiment tout ce qu’il y a de plus  classique pour une gare de funi.

Une toiture d’un seul pan allongée épousant la forme de la  pente du terrain.

Abritant le rail et le quai en escalier vu la configuration du terrain.

Il était seize heures trente.

A dix huit heures dix je descendais du train en gare de Granges Marnand.

FIN

Voie sous la montagne et centovalis

Depuis l’ouverture officielle du tunnel de base du Saint Gothard le 11 décembre 2016.

Je rêvais d’y passer.

Jusqu’a présent les circonstances me furent pas favorable.

Mais mercredi 21 février ce fut nickel.

Levé de bon matin.

Peu aprés sept heure, J’attendais  un des rare train  s’y arrétant a la petite halte de Trey.

Il est arrivé.

J’y suis monté.

C’est parti.

Un moment plus tard.

Assis  ou il y avait une place libre, sur le train me conduisant a Fribourg.

J’assistais  aux discutions de trois étudiants Deux gars et une fille aillant mal a partir avec les profs.

Ces intélectos il faut que ça cause.

A pare ça, belle vue sur les Alpes

A Fridourg.

Une demi heure d’attente pour le train allant a Lucerne.

Au profité pour acheter deux gros croissants dans une boutique de gare.

Et les ai au quai. mangés sur un banc au quai en buvant du thé froid de mon sac.

Huit heure trente.

Le train pour Lucerne est arrivé.

J’y suis monté.

La sortie de Fribourg.

Le Canyon de la Sarine avec au fond le lac de retenue électrique de Schifnen.

Trop vite passé.

Rien le temps de voir.

Plus loin son affluent << a la Sarine >> .

La Singine.

Comme La voie ferrée longe sur plusieurs kilomètres son vallon avant de la traverser, ai beaucoups plus put admirer  qu’a la Sarine.

La petite ville de Flammat au fond du vallon.

Plus loin deux ou trois villages sur les colline au delà.

Plus loin, la traversée du vallon, donc de la rivière.

Cinq cent mètres en amont sur son court, elle est traversée par un vénérable pont couvert.

Entre la Singine et l’Aar, une région de haute altitude.

Comme qui dirait.

Un appendice molassique des Alpes.

Comme a l’ouest le Jorat vaudois.

Et a l’est.

Le pays d’Appenzell

Le Gantrischt.

Que longe la voie ferrée.

Bientôt l’approche de Berne.

Des viaduc autoroutiers.

Vraies routes volantes passant sur le rail.

Puis une longue gare de marchandise suivie de celle de voyageurs.

Le train s’est arrêté.

Des gens sont descendus.

D’autre monté.

Le train est reparti.

La traversée  du Miterland bernois

Le point ou le plateau suisse est le plus large.

sur une voie rapide. intrecoupée de tunnels.

200 kilomètres a l’heure.

Comme le temps était claire.

Belle vue a la foi sur le Jura a gauche.

Donc le Mont Génolier en forme de tête hippopotame.

Et plus lointain,

Les Alpes.

Ces deux chaines enneigées.

Plus loin, cette voie rapide se r’approche du Jura.

Un Jura moins haut.

De plus hautes collines ou peut étre simplement une plus basse altitude rendent la vue impossible sur les Alpes.

Fin de la voie rapide.

Une gare de marchandise gigantéste.

Puis sans que je m’en sois spécialement rendu  compte.

Le train a rejoint la ligne mythique Holande, Italie par le Saint-Gothard.

J’étais sur le chemin du grand tunnel.

Deux arréts jusqu’a Lucerne.

Zoffingent et Sursee.

A toutes les deux peu de trafic de voyageur.

Si Zoffingue fut de peu d’intérêt.

Circulez, il n’y a rien a voir.

Il n’en fut pas de même a Sursee.

L’entrée dans les Pré-alpes lucernoise.

A gauche d’aprés la marche du train.

Le Lac de Sempar .

Sur les colline au delà de ce lac l’éméteur de béromunster

Radio suisse alémanique qui pendant les années 1942  a 1945 fit sans doute beaucoup écoutée par allemands et autrichien a la grande rage d’un monsieur AH.

A droite’ une chaîne de montagnes partant a l’ouest tout là bas.

La première plus haute que les autres.

Le mont Pilatus,

Pilate en français.

Lieu chargé de légendes ou on prétend que ponce Pilate le tribun romain responsable de la crucifixion de notre seigneur Jésus Christ y fut enterré.

                                    Et que son âme a jamais tourmentée y soit responsable de grêles et inondations.

Plus loin le train roulait au fond d’un vallon.

La Reusse.

La riviére de la Suisse primitive.

En zone de plus en plus urbaine.

Lucerne.

Gare terminus.

Touts les passagers  enfillent un habits chaud. récupère ses bagages et se tirent vers les portières.

Lucerne.

Une gare en cul de sac.

Quai un

Je marchais avec les autres voyageurs.

Tout le monde dans le méme sens

Puis le bous des rails.

Une voie transversale

Le lien entre les quais.

Ou me fallait il aller.

Voie cinq ICN pour Bélinzona. Lugano.

C’est là.

Je m’y suis engagé.

Le train venait a la rencontre.

La fenêtre frontale caractéristique des ICN en forme d’écusson.

Les ICN, train a caisson inclinable pour pouvoir prendre les contours a plus grande vitésse celon le principe des pandulario italiens.

Fut ce une bonne idée.

Trop de mécanique pour des résultats pas primordiaux.

quelques minutes de gagnées.

Mais plus souvent en panne.

Ça en vaut il la chandelle.

Je raconte cela a  cause que huit jours auparavant j’ai fait une première tentative de vouloir traverser le Saint Gothard.

Et ai du renoncer justement a Lucerne.

A cause d’une panne de l’ICN.

Et dire que les deux fois le voyage Fribourg Lucerne eu lieu dans de robustes Wagons des année 1970 a 1980.

De vrais chars  d’asseaux.

Aucunes pannes.

Autant a la locomotive qu’au wagons.

J’ai pris place dans l’ICN,

  j’ai eu de la chance.

Pas de pannes.

Assis dans  le sans de la marche.

Le long du couloir.

A coté de moi.

Coté vitre.

Un jeune homme pianotait sur son ordi portable.

Super Concentré.

Boulot ou étude?

Allons au jardin de la vie.

Cueillir les jasmin de demain.

En face de moi.

Roulant en contre sens de la marche.

Un couple parlant en allemand.

Représentant de l’autre bous de la vie.

Le mien.

L’age ou n’aillant plus d’obligation, jl faut s’occuper l’éspris de plus de choses possibles pour ne pas attraper une sale maladie nous mangeant le cerveau .

Le train  partait tranquillement en faisant un sifflement.

Sifflement donc je me rappelait bien.

Exactement le même sifflement Qu’il faisait huit  jour auparavant quand il fut annoncé au haut parleur que le mécanicien devait  procéder a des essais et roulait plusieurs fois cinq mètres pour dix minute plus tard nour annoncer que la course est suprimée.

La panne étant plus grave que prévue.

Mais ce mercredi 21 février ce fut différant.

Une fois au bous du quai.

Le sifflement s’est arrêté et le train a pris de la vitesse.

Ce fut bon.

Deux bons kilomètres sur le même parcours que la voie par ou je suis entré a la gare.

Vraiment pas adapté a son role de passage entre Bale et Le Saint gothard.

Et les investissements étant fait sur un tunnel de cinquante kilomètre

Cette gare. cette ville.

Mais d’autre plans sont prévus Laissant de coté Lucerne.

La ligne Fricktall Reusse.

Je ne sais pas si cette voie n’est prévue que pour le trafic marchandise.

Ou si Le service voyageur sera modifié en conséquence.

Pandant ce temps le train sontinuait son bonhomme de chemin en région urbaine de peu de densité.

Avec vue sur le lac.

plus loin.

La campagne.

Plus de vue sur le lac.

Du coté gauche du train une autre voie ferrée double filant là bas.

Tout au nord.

Tout là bas.

Jusqu’à Othmarsingen.

Jusqu’au Fricktal.

Jusqu’a Bâle.

Jusqu’en Holande.

Une premiére vue sur le Lac de Zug vu en contre bas.

La ville là bas au bou du lac.

Surement Zug.

Plus loin il a disparu a cause d’une colline avant de réapparaître sur toute sa longueur.

Et particulièrement sa rive droite et sa chaine de monts trop haut pour étre des collines.

Trop bas pour des montagnes.

Un contour a droite.

Plus de vues sur le lac.

La gare d’Art-Goldau.

Le dernier arrêt avant le grand tunnel.

Et Belinzonna au sud des Alpes.

Arret a mon avis un peu long.

Il faut dire que j’était un peu traumatisé par la panne a Lucerne huit tours auparavant.

Pour finir ce fut le départ.

La derniére étape avant ce fameux tunnel

Le tunnel du Saint-Gothard.

A droite le Lac de Schwytz.

Ce petit lac entouré de prairies humides.

Puis la ville du même nom ou le train a passé sans s’arrêter . plus loin on lomgeait le lac d’Uri.

La partie supérieure  du Lac des Quatre Cantons.

A pare deux ou trois tunnels.

Puis le bous du lac.

Au haut parleur une voix de femme assez agréable parlant en plusieurs langues  donc le français.

Nous entrons dans le tunnel de base du Saint-Gothard.

La traversée durera un peu plus de vingt minutes.

Se fut rapide.

Je pensais voir l’a locomotive Krokodil.

cette vétérance de la traction électrique.

En monument a l’entrée du tunnel.

Mais rien vu.

Trop rapide.

Déjà on roulait dans le roc.

Quoique pas encore midi.

Le moment de manger la moindre.

Le contenu d’une boite en plastique sortie  de mon sac.

Cuit a l’etoufé.

C’est a dire en marmite fermée sans apport d’eau.

Un mélange céleri et pomme douce de longue conservation.

<<Golden>>.

Du spécial, mais Bon.

A penne fini le contenu de cette Boite.

La fin du tunnel

La sortie du tunnel

Dev pare et autre de la voie ferrée des mur de soutènement en blocs de piérres de deux mètres cubes

Une luminosités différente du nord des Alpes .

Comme quelque chose de merveilleux

Première foi que je voix ça.

Une fois au grand jour ai vu ce qu’il ce passait.

Un brouillard peu dense.

Laissant passer le soleil quoique allant haut en altitude.

Un  phénomène ne se passant asurrement que très rarement.

La vue un peu bizarre comme déformée par un filtre d’une carrière de marbre.

Il faut dire que des gouttelette d’eau sur la vitre renforçait leurs action déformante.

Belinzona.

Le premiére gare ou il était prévu de changer de train dans le sud des Alpe.

Je suis donc descendu.

Le train  est parti.

Comme J’était a la fin du convoi aillant eu la flegme de marcher a Lucerne.

J’étais dons au bous du quai.

Le prochain train passant au bous de dix minutes.

Une petite attente.

Observation de l’environnement.

Au bous du quai un escalier métalique conduisant a une passerelle faisant office de passage sur voie.

Fixé a cette passerelle, un tableau électronique indiquant les prochains trains sur la voie 2.

Douze heures.

Régional

Locarno.

Celui que j’atendais

Douze heures quinze,

International.

Lugano, Milano.

Puis deux autres pour Locarno et Lugano.

Mon train pour Locarno est arrivé.

Un autorail FLIRT

Constructeur: Statler.

Du materiel ultra moderne.

Peu avant douze heures trente j’étais a Locarno.

Cette gare en cul de sac.

Logique.

Une seule ligne y arrivant et n’allant pas plus loin.

Pour continuer mon chemin, et faire le circuit des trois tunnels, il me fallait l’autre réseau de trains

Le métrique.

Voie étroites

Pour rejoindre Domodossola en Italie et continuer par les deux autres tunnels.

Simplon et Loetschberg.

Jusqu’a Berne

Je me suis donc rendu en quelques minute a la gare souterraine des trains métrique.

A l’entrée de cette derniere,

Une galerie descendante couverte d’une voûte en plastique pour la protéger de la pluie.

Au centre de cette galerie une rampe d’escaliers.

Et a droite et a gauche deux escalators un descendants  et l’autre montant.

J’ai fait le mauvais chois.

En place de descendre par les escaliers.

Ce qui m’aurait fait du bien-

Ai usé de l’escalator.

Ce fut un tore car ça m’a privé dune saine fatigue.

Pendant cette descente.

Subitement une sensation de froid.

Comme si j’entrais dans une chambre froide.

Au bous d’un moment le froid s’est es conté.

Le voyage. a continué sur un autorail  Panoramique ultra moderne.

Un supplément 1 franc et 70 centime fut demandé.

Dépars a 12,50 heure.

Toujours le même brouillard  travers lequel le soleil clairait.

Et les montagnes étaient grises et déformées.

En plus de la météo, il y avait un couple de vieux égoïstes qui me posaient problème.

Disons que le problème, il est un peu de ma faute.

Je me suis assis coté droitre par rapport a la marche du train et le  ravin avec les montagnes de son au demà  sont a gauche.

Revenons a ces deux vieux égoïstes.

Ils étaient assis l’un en face de l’autre.

Le store de la vitre descendu au trois quart de sa hauteur .

Qui est de l’autre coté du couloir a qu’a la boucler.

Ça des sales égoïsme.

Mais enfin.

Premier arrét du train a Santa-Maria en italie.

Toujour ce brouillard.

Aucune trace de neige.

C’était un brouillard chaud.

Plus loin, il c’est dicipé.

La vue au loin.

En avant. une chaîne de montagnes blanche vu l’altitude et la saison.

Le train roulajt droit contre leur direction.

Mais s’était illusoire car le long de ces montagnes un sillon de 600 mètres de profond

dans lequel coule une rivière la Frume-toce

Sur les sives de cette riviérre  une ville.

Domodocola.

Terminus du train du Centovalis.

Plu de brouillard.

Mais moins chaud.

De la neige dans les sous bois.

D’où venait il ce brouillard chaud laissant passer le soleil.

Surement du Lac Mageur.

Pourquoi cette sensation de froid a la gare soutérraine de Locarno.

En laisser d’autres répondre a ces questions.

Je continue mon  récit

Plus loin ce fut la descente sur Domodocola.

Aucun Brouillard.

Même au fond du vallon.

A Domodossola comme a Locarno.

Une gare terminus souterraine.

Une rampe conduiasant au quai 2 et 3 avec l’indiquation  Milano Briga.

Sur la voie 3 un train international.

Direction  Brigue, Berne, Bale.

Le train est parti.

En  route pour les deux autres voie sous le montagnes devant me reconduire a berne sur le plateau suisse.

Le Simplon le Loetschberg.

Au fond de ce vallon un paysage de misère.

Ce n’est  pourtant ni l’eau, ni le soleil qui manque.

Mais un bon sol.

Le sud des Alpes en  général est un lieu  ou  il pleus beaucoup.

Car la pluie venant du sud y est retenue.

Ce vallon comme un coup de couteau planté  dans les Alpes y prolonges cette effet.

Dans les crues l’eau ne vient pas seule.

Elle use la montagne amenant son lot de  pierres et de gravier.

Faisant un sol  sur lequel  quelque jours de beau tout sèche.

Afin d’assurer le traffic routier du col du simplon.

Un long  viaduc.

Surement plusieurs kilomètres

Une chaussée sur élevèe a cinq ou siy mètres de haut porté par des cylindre verticaux de plus de cinq mètres de diamètre.

Puis perdue au milieux de nul pare,

Parmi les rochers.

La petite gare d’Iséla

Suivie de l’entrée du tunnel du simplon.

Pour moi, en ce jour la seconde voie souterraine.

Puis au  bous du tunnel,

Brigue.

Re en Suisse.

Le haut Rhone  Sur lémanique De langue allemande.

Le Rhoten coulant dans un étroit et profond vallon.

Deux arréts dans ce décor.

Brigue et Viége.

Brig et Vict en allemand.

Puis la derniére voie sous la montagne.

Le tunnel du Lotschberg de base.

Le petit frére mal aimé du Saint Gothard de base.

Trente trois kilomètres de long donc seulement Quatorze de voies doubles.

Donc une capacité de passade moindre.

Ceci pour des jalousies de bas étages.

Une fois dehors du tunnel le paysage alpestre du vallon de la Kaiser.

Deux  Arréts a Spits et Thoune.

Avec vue sur le lac du même nom entre les deux.

Peu avant seize heures trente.

B erne.

Changement te train.

Descente dans le sous voie

Remontée sur le quai avec indication.

IC Genéve aéroport.

Le train a deux étages.

Il était déjà a quai.

Une aventure loufoque.

Aillant peur que le dit train parte sans moi.

Je suis entré par la première  portière.

L’escalier pour l’étages.

Un  vrai salon.

J’étais en première classe.

La solution la plus simple.

Et la seule donnant une assurance complète de ne pas manquer le train.

Je me suis trompé.

En place de tourner a droite ai tourné a gauche.

Je me suis retrouvé au terminus du train.

Traverser toutes les voitures de premiéres.

Puis le restaurant.

Le train roulait déjà.

Ai put enfin m’asseoir en deuziéme.

A dix sept heures Fribourg.

Dix rept heures trente Payerne.

Un moment plus tard jwe descendais du train a la halte de Trey.

Périple terminé.

FIN.

La montagne maudite

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pilatus_(montagne)

Suite de Frère Klaus.

Récit au cour duquel j’ai été bloqué en l’écrivant.

Tant la mémoire de Frére Klaus  est au dessus de moi.

Flüeli -Rants.

Un chalet aux fenêtres fleuries.

Je l’ai reconnu.

Je l’ai vu en photo sur le site.

Frère-Klaus.

En faisant des recherches sur Internet pour préparer ce voyage.

Là ou Nicola de flüe a vécu avec sa femme et ses enfants avant de devenir un ermite.

A sa droite.

Un sentier  bétonné de un mètre de de large.

Indiqué par une indication du tourisme pédestre.

Rants dix minutes.

Sarnen deux heures.

Je m’y suis engagé.

Ai rien compris et rien vu.

Car je me voulais rien comprendre et rien voir.

Cinquante mètre de descente assez fortes allant droit contre une mini chapelle.

En fait de chapelle un edifice de trois mètre sur trois.

Trois murs et une ouverture sur la quatrième face.

A l’intérieur des statues de personages grandeur nature.

Des militaires du temps de Nicola de Flüe.

Une inscription.

Régiment……………………………………………………….

Le vécu de Nicola de Flüe.

Ce que je n’ai pas voulu comprendre.

Y ai pensè a de la troupe  stationnées là  en 39-45.

Vers la chapelle, un angle droit du sentier a droit.

Une pente plus douce en corniche a  l’entrée d’un vallon.

De l’autre coté de ce vallon naissant, un autre chemin montant aussi  la pente également en corniche.

Au pied de cette embouchure une mer de brouillard de laquelle au loin submergeait une masse rocheuse.

Le Pilatus ou Mont-Pilate.

Cette montagne maudite ou selon une légende Ponce Pilate y serait enterré.

Celui qui a fait crucifier notre seigneur jésus Christ.

Et son âme a jamais maudite n’y étant incapable d’y trouver le repos serait responsables de catastrophe météo logique.

Certain l’y ont vu son corps putréfié les chasser de cette montagne.

Il faut dire que ce géant  de pierre de tout temps fut un générateur de gréle a ces ses grosses surfaces de roche nue sur lequel les jours chaud clair le soleil.

C’est connu.

L’air chaud monte.

Quand il est chargé D’humidité sa l’amène a des altitudes ou il fait moins zéro.

C’est ça qui fait la grêle.

Phénomène assez rare heureusement .

Mais moi en place de raconter des connerie.

Ferais mieux de parler de mon voyage.

Suis arrivé au fond du vallon.

Pas tout a fait au fond.

Au fond du  vallon un gros ruisseau.

Le Melchaa

A l’ermitage.

Une modeste chapelle en pierre contre laquelle contre laquelle une hutte en bois.

Plus bas dans la foret un bâtiment servant de vente de souvenir et d’appartement.

Plus bas.

Le long du ruisseau.

Une église.

                                                      j’était dans le lieux ou je voulais aller.

Mais quoi y faire.

De religion protestante.

Je m’interdisais d’entré dans ces saints lieux.

Autant le lieu d’habitation de l’ermite que la chapelle.

Et puis une sensation que ces lieux me tombait sur la tête.

Donc, j’ai refait le voyage en sens inverse.

Pendant que je remontais le chemin entre le Rants et Flueli-Rants.

Un matou faisait sa tournée quotidienne sur la prairie entre le chemin montant et le ruisseau.

Pour voir si ça sentait la sourit.

Lui, Saint Nicola de Flûe, ça ne lui pause pas de problème.

Il s’en fout comme de la première sourit que sa mère lui a apporté.

Il vit dans un autre monde que les humains.

Flüeli-Rants.

Une heure d’attente pour le prochain bus.

Il était peu avant midi.

Le brouillard s’étant retiré.

Seul en restant un emplâtre sur le Lac  de Sarnen.

Au fond du vallon.

Comme de marcher vingt mètre ne me fait pas peur.

Et que ça ne me disais rien de manger mon pick nique au froid.

Ai pris la décision de descendre a pied jusque a la gare de Sachseln.

Je ne l’ai pas regretté.

Meme si le parcours sensé durer quarante cinq minutes fut d’une bonne heure.

Et le dernier kilomètre en bus.

Ce qui m’a évité de manquer le train.

A une certaine altitude.

A l’altitude de Fluëli Rants toute la région est dominée par le Pilatus.

Cette masse rocheuse de 2300 mètres d’altitude.

Je le voyais le pilatus.

Ou croyais le voir.

Je ne voyais que son sommet.

Sa base étant cachée par  une colline dominant Sarnen que je voyais au fond du vallon .

Ou pour le moins la partie de Sarnen pas couverte de  Brouillard.

Ceci car il n’est pas a l’emplacement que je croyais.

Beaucoup plus prés de Lucerne que de Sarnen.

Cette colline couverte de paturages et de foret n’étant pas si haute que ça.

Pas de neige en son sommet.

Pas de même de l’autre coté du vallon.

Coté ou je marchais.

Rive droite selon le sens des eaux.

Plus haut que moi.

Des surfaces enneigées.

La marche a continué.

Un sentier prenant la déscente en droit bas sur trente cinquante mètres d’altitude.

Puis un chemin bien fondé, mais pas bitumé longeant le coteau a plat.

Deux chalets ruraux.

Simple granges, non habitées.

Autour des moutons paturaient.

Une chose qui ne m’a pas plus.

Tondus il y a pas longtemps.

Mais peu être pas si choquant que ça sachant que la vente la laine ne paye pas le prix de la tonte indispensable pour des raisons sanitaires.

Seul le prix de la viande rendant l’exercice payant.

J’ai continué a marcher sur ce chemin.

Au plat, avec plus loin une légère montée.

Ce qui a fait que je me demandais si j’étais toujours sur la piste du tourisme pédestre .

Enfin une croisée avec une indication.

Lourde Chapelle 10 minutes.

Sachseln bamhoft << gare >> 25 minutes.

Les quatre cantons.

Région de forte foi catholique.

Déjà gardiéne de Saint Nicola de flüe.

Il y faut encore évoquer Lourde.

Un chemin bitumé descendant la pente en zig-zag.

Plus bas une croisée non loin d’un ruisseau.

Sur celui là un pont.

Au delà l’église Notre Dame de Lourde.

Un autre chemin bitumé descendant au fond du vallon.

Un moment plus tard le marchais sur un trottoir, le long d’une route a l’entrée d’une localité.

Sachseln.

Devant moi un arrét de bus.

Quelqu’un y attendant.

Ai vu le bus y arriver.

Ai couru vingt mètre en levant une main.

Ai pu y prendre place.

Ai eu de la chance.

Je fut a la gare avant que ne passe le train.

Il était moins de treize heures.

FIN

Frére Klaus

        http://. www.Bruderklaus.com/?id=203

   le mercredi trente novembre.

Six heures quarante cinq.

Gare de Granges-Marnand.

J’attendais le train pour Lausanne.

En dehors des zones éclairées, il faisant nuit noir.

Normal pour la saison.

Les barrières se sont baissées.

Et le train est arrivé.

S’était parti.

Mais qu’est ce que je faisait sur ce train.

Un rêve.

Une lubie.

Voir l’ermitage de celui que mes compatriotes de religion catholique considère comme le saint patron de la Suisse.

Nicola de Flüe.

Si j’était catholique je dirais.

Saint Nicola de flüe.

1417-1487.

Vous qui connaissez peu ou beaucoup la Suisse.

Savez donc que Nicola de Flüe a vécu en Suisse centrale.

Voir en Suisse primitive.

Et que Lausanne n’est guere sur le chemin pour y aller.

Est vous avez raison.

Que ce que vous voulez.

Une caprice de vieux titulaire d’un abonnement général.

En partant de Granges Marnand a sept heures dix.

Demis heure d’attente a Fribourg.

Si je ne veux pas entrer dans un bistro.

A chois.

Etre debous dans le sous voie et avoir bon chaud.

Ou grelotter assis sur le quai.

Autant partit demi-heure plus vite et être assis au chaud en faisant un détour par Lausanne.

Le chois fut vite fait.

Par Lausanne.

Ce ne fut qu’a Palézieux que prémisse du jour se levant.

Je vit les formes des collines

Noir sur un ciel gris.

Plus loin le jour se levait a peine en passant par le vignoble de Lavaux.

Le lac étant couvert d’une couche de brouillard empêchant la vue au lointaine.

Dix minutes d’attente a Lausanne.

Pas tant froid.

La ville bénéficiant d’an climat clément du au lac.

Le train est arrivé.

Un inter région allant Jusqu’à Lucerne avec seul arrêt a Fribourg, Berne, Zoffingen et Sursée.

Des wagons des années 70 robustes et confortables.

Mais avec un systéme d’ouvertures de portes mécanique auquel on est pas habitué.

Il n’était pas tout a fait huit heures.

Sur ce train jusqu’à dix heure.

Je n’ai vraiment pas regretté d’avoir fait un détour par Lausanne.

Un coup d’œil en valant la peine.

Et une vision aillant pour moi presque un message divin.

Le lac Léman invisible car couvert d’une chape de brouillard.

A peine les sommets des montagnes de Savoie pointant le bous de leurs nez.

Mais oh miracle.

Là bas au sud est, tout au bous du lac.

Là ou le Rhone s’y jette.

Un soleil resplendissant.

Une belle luminosité.

Mais, j’étais sur le mauvais train.

Dans la mauvaise direction.

Un avertissement céleste.

C’est toute ma vie qui va faux.

Un dernier coup d’œil a cette belle luminosité en passant a la gare de puidoux .

Puis brouillard, brouillard, brouillard.

Particulièrement épais au delà de Berne.

En approchant du Jura.

Le temps s’est découvert a l’approche de Lucerne.

Ou ma foi,

Que cinq minutes pour changer de train.

dans une gare en cul de sac.

Pas le temps de regarder les alouettes.

Une contrôleuse a la tenue vestimentaire impeccable s’énervait pour faire monter sur le train les derniers passager retardataires.

Dons je faisais partie du  lot.

j’ai eu de la chance qu’elle soit là.

Sinon j’aurais manqué le train.

A ma honte je doit le dire.

Le suis entré par la première portière. étais dans un compartiment première classe.

Quand j’ai pu m’assoir en seconde classe le train roulait déjà.

Mais ça était parti avec moi.

Sitôt enfoncé dans le vallon de Sarnen.

Le brouillard était re là.

La gare de Sachseln.

Ou il me fallais descendre du train.

Un quai sur la rive d’un lac

Le lac de Sarnen.

Bleu malgré le brouillard empêchant de voir l’autre rive.

Un passage sous voie.

Seule issue.

Un autobus jaune de la poste avec l’inscription de sa destination.

Flueli-Rangs.

Nom que j’ai lu sur Internet en préparant ce voyage.

Peu de passagers sur ce bus,

Un jeune homme avec un vélo.

Plusieurs autres personnes sont montées a des arréts intermédiaires.

D’abord a la montée en ville.

Puis toujours en montant.

Dans une campagne montagneuse.

A force de faire, le soleil a montré le bous de son nez.

Mais bientôt la fin de la ligne.

Le terminus.

Vive le soleil en altitude.

Jusqu’à présent.

Je n’en ai pas tant vu.

Une pente coté sud du vallon de Sannen.

Donc le soleil n’y clair guère.

Une gelée blanche impressionnante.

S’est la premiére fois que je vois une gelée blanche aussi intence.

Le sol complètement blanc.

Comme de la neige.

Sur la pente un peu plus haut. de la neige.

Plusieurs auberges et hotels

J’étais a Flueli-Rangs.

Une station de montagne

Vivant du tourisme.

Mais un tourisme particulier.

Empreint de spiritualité.

Ou comme moi, de simple curiosité.

Moi a présent.

Je faisais quoi là.

Pour voir l’ermitage a Frère  Klaus.

Nicola de Flüe.

Il me fallait trouver un chemin.

Il me fallait trouver mon chemin.

Trouver un chemin, ce fut assez facile.

Une fléchette du tourisme pédestre indiquant un sentier partant a la descente.

Une inscription du tourisme pédestre.

Rangs 10 minutes.

Sarnen, 2 heure.

Le Rangs l’ermitage a Nicola de Flüe

Un  chemin était trouvé pour y aller.

Mon chemin.

Plus difficile.

Y arriverais je un jour.

Pour le moins pour moi.

La descente jusqu’en ces lieux fut un désastre.

Je n’est rien compris.

Rien apprécié a sa juste valeur.

Et tout simplement rien compris.

Nicola de Flüe fut un homme extra ordinaire.

Statut qu’il n’a pas accepté.

Il a voulu vivre comme un homme ordinaire.

Mais a cinquante ans.

Il a été ratrapé par l’ordre de Dieu

Il a tout quitté.

Laissant tout ses biens a sa femme et ses enfants pour vivre une vie d’ermite.

Ce qui pour moi est gênant.

Fut gênant.

A cause de mon vécu en tant que protestant.

Et aussi du vécu avec des gens que j’ai fréquenté.

Et de certaines discutions vulgaires.

Dans la bouche d’un grand savant local.

Un ivrogne notoire.

Aillant complètement détruit par don vice une belle exploitation agricole donc sa femme était l’héritière.

La métant elle et ses enfants sur la paille.

Etait désigné sous le nom de.

Nicola de Flüe.

Parse qu’il a quitté sa femme et ses enfants.

Pourtant le vrai Nicola de Flüe fut un homme plus responsable que ça.

Je déraille complètement.

Veux donc continuer mon récit sour le titre.

La montagne maudite.

Fin

Retour par le Saint Gothard.

J’avais vu ce que je voulais voir.

Un champs de riz.

Il me restais a rentrer chez moi le jour méme.

Je marchais sur la digue.

remontant le cour de la Maggia.

J’ai croisé de nombreux retraités.

Hommes et femmes.

Signors et Signoras.

Allant a la plage au bous du delta se dorer au dernier soleil de septembre.

A trois heures de l’après midi.

Alors que j’attendais un bus urbain a un arrét.

A un autre arrét lui faisant face pour l’autre sens de circulation.

L’autre face de la population téssinoise.

Les écoliers attendant le bus de retour a la maison.

Gueulard.

Se chamaillant.

Une jeunesse comme on l’aime.

Enfants braillants qui fréquente l’école.

Il n’en fut hélas pas toujours de même au Téssin qui fut une terre soumise a la domination des cantons Uri, Schwyz et Unterwald.

Contrairement a la ville de Berne qui avait souci que sur tout les enfants de l’immense téritoire qu’elle administrait aillent a l’école.

Y compris le territoire francophone se l’ouest.

L’actuéle canton de Vaud.

Ces seigneurs montagnard de la Suisse primitive.

C’était le dernier de leur souci.

Ils aimaient mieux une population latine du sud plus corvéable parse que pas instruite.

Ce fut des salauds.

La libération de ces territoires et la constitution du canton d u Tessin eu lieu en 1803. par la révolution française.

A la chute de l’empire napolitain les anciens maitres alliés a Lucerne et Zoug voulurent récupérer leur droit par les armes .

A cette époque ou chaque canton avait sa propre armée.

Ce fut un échec.

Peu après quatre heures de l’après midi.J’avais pris place aur le train devant me conduire par la voie historique jusqu’a Lucerne.

En face de moi deux filles de 17 ou 18 ans parlait en italien.

Un arrét fut annoncé au haut parleur-

Biasca.

Le portail sud du futur tunnel du Saint-Gothard.

L’année prochaine  c’est là que les train entreront dans la montagne.

C’est là que ces signorina.

Apprentie ou lycéenne sont descendues.

Elles étaient sympa.

Elles m’ont dit au revoir en français.

Comment savait elles que.

Il ne restait plus que les vieux dans le train.

Et ce fut la montée de la gorge de la rivière Tessin dans un paysage magnifique.

La montée du Saint Gothard historique.

Des tunnels.

Des viaducs.

Plusieurs fois un rail trente mètres plus bas

Ligne ou on avait passé il y a un moment.

Voilà pourquoi il fut impossible a l’alliance du sonderbrun de reconquérir le Tessin.

Ouai, je me mets a raconter des conneries plutot que de rendre compte plutôt de mon retour .

Mais tant pis

A présent il faut que je raconte jusqu’au bous.

Chose incroyable.

Jusqu’a l’ouverture du tunnel du Sain Gothard en 1880 que le vingt e trente pour cent seulement des enfants tessinois fréquentaient l’école .

Ceux des familles les plus pauvres étaient exploités par des ramoneurs a Milan.

Seul leurs petites tailles l’eurent permettaient de descendre les canaux des cheminées.

Il fallut que touts les chefs de gare  de la plus petite a la plus grande station sur territoire tessinoise soit des alémaniques.

On pensait parmi les décideurs que l’on ne pouvait pas confier cette responsabilité a ce qu’on appelait avec mépris.

La joyeuse tribu du sud.

Ce tut un électrochoc salutaire.

Un efforts méritoire fut fait.

Touts les enfants sur les bancs des écoles

Arrola.

La derniére gare Tessinoise.

Puis le tunnel.

La traversée du massif légendaire.

Puis retour au soleil en terre alémanique.

Arrét a Göschenen.

L’église  de Wassen sur un éperon rocheux qu’on voit trois fois depuis sur le train.

Une premiére foi du coté droite  Tout en bas.

Seconde foi depuis la gauche.

Le rail aillant fait demi-Tour dans un de ces fameux tunnel equiloïdal  pour amortir la pente.

En hauteur mais depuis une plus basse altitude.

Puis une troisième foi.

Toujours depuis la gauche en levant  la téte.

Une descente de quatre a cinq cent mètre en trois lacets.

L’année prochaines les trains passeront par le tunnel de base.

Une heure de gain de temps.

Dommage pour la vue.

Le voyage a continué dans le ravin de la Reusse entre tunnels, galeries anti avalanche et vue dégagée.

Arret a Erstfeld.

Le portail nord du tunnel de base.

Plus loin, Témoin de la  légende de Guilaume  Tel.

Le lac d’Uri.

C’est a dire la partie sud est du Lac des Quatre Cantons a la forme compliquée comme  une racine  de gingembre.

Un arrêt a Fruenfeld.

Puis le voyage a continué la pente a droite.

Le lac a gauche.

Plusieurs tunnels.

Sur cette rive doit se cacher la chapelle a Guillaume-Tel.

Là ou celui ci quità la barque devant le mener en prison.

Et sur l’autre rive.

Là devant ou le lac tourne a angle droit barré par une montagne.

La prairie du Grutli.

Là ou en 1293 fut signée la premiére alliance donnant naissance a la Suisse.

Puis le train a quitté les rive du lac.

 Plusieurs arréts donc Schwyss et son petit lac

 Plus loin Art-Goldau.

La limite entre les Alpes et le plateau suisse.

A droite Le lac De Zug vu dans toute sa longueur.

Se rétrécissant en son centre comme l’abdomen d’une demoiselle bien faite.

Veus tu te taire vieux cochon.

Bientot a droite un autre lac seulement de deux ou trois cent mètre de  large.

Une autre branche du Lac des Quatre Cantons si compliqué.

Lucerne n’était plus bien loin.

Mais le temps aussi passait.

Bientôt sept heures du soir.

La gare de Lucerne.

Là on j.ai changé de train.

Une gare archaïque.

En cul de sac.

Pas comme c’est le cas a  Zurich de passage sous voies permettant de réduire le trajet.

Obligation d’aller jusqu’au bous de la gare.

Mais heureusement que j’avais assez de temps a disposition.

Puis ce fut le retour pas Berne et Fribourg.

Ce n’est qu’a dix heures du soir que je suis arrivé a la maison.

FIN.

la cinquième tentative.

Le mercredi 14 septembre.

Un des dernier jours chaud de l’année.

Aptés quatre tentatives infructueuses pour aller voir une culture de riz au Tessin.

Donc deux dues a des horaires chamboulés.

Je fit  un dernier essais.

Et ce fut le bon.

Peu après six heures du matin.

Alors qu’il faisait encore nuit.

J’attendais le train.Il est arrivé.

Pour moi le voyage a commencé.

C’est peu avant sept heures du matin.

Peu avant Fribourg.

Que le jour s’est levé tranquillement.

Comme un signe que tout voulait aller.

Une demi heure plus tard.

J’avais pris place sur le train pendulaire international ETR en gare de Berne.

Le train le plus sophistiqué des CFF.

Chemins de fer Suisse.

Qu’on distingue du ICN par le méme museau que le TGV.

Train allant jusqu’a Milan.

Sur lequel je suis resté jusqu’a  Domodossola.

En Italie.

Au sortir de Berne ce fut d’abord l’Approche des Alpes dans la large vallée de  L’Aar.

Avec a droite les collines assez imposantes du Gantrisch.

Et  a gauche , d’autres colline plus apaisante de forme.

L’Emmental.

Devant les  Alpes.

Donc l’imposant massif des trois sœurs.

Jungfrau-Mons et Eiger.

Bientôt la vallée plus étroite.

Les collines devenant des montagnes.

Le premier arrét.

Thoune .

Puis Spiez.

L’étroit vallon de la kaiser.

Suivi du long tunnel de base du Lötschberg.

Un quart d’heure a l’intérieur de la montagne.

Changement de décor.

Le haut Valais alémanique.

Le Rhône que quoi qu’a peine a soixante kilomètres du glacier d’ou il prend sa source est déjà un cour d’eau important coulant entre deux chaines de montagnes.

Premier arrêt Visp.

Une immense ouverture dans la montagne  au sud.

Le vallon de la Visp  << de la Viége >> conduisant a Zermat et au Cervin.

Puis Un autre arrét.

Brigue.

Gare frontière.

Contre le flanc de la montagne, une imposante église.

Ou plutôt deux églises l’une sur l’autre accoudées a un bâtiments.

Couvent ou institution.

Le train est parti pour bientôt  ce re enfoncer dans la montagne.

Le tunnel du simplon.

Deux douaniers italiens Passaient dans le couloir avec en laisse, un chien renifleur de drogues.

Signe qu’on passait une frontière.

Le simplon presque aussi long le Loeschberg de base.

            Puis la sortie.

Sans aeeét a

Isela.

Une gare entourées de rochers sa confondant avec les rochers.

Une autre vallée alpestre.

Quelques lassés de descente parce que  n’est a deux cent mètres d’altitude.

De pare et autre des hautes montagnes.

Au fond du vallon un sol chaotique de buissons parmi les blocs de pierres.

Une terre qui n’a jamais nourri son homme.

On a passé devant plusieurs localités.

Plusieurs gares.

Surement que le transport de marchandises par le col du simplon faisait le gagne pain de ces gens.

Puis la Gare de Domodossola.

            Descendre du train.

Puis la gare  souterraine du centovali.

Un tunnel occupé par un quai longeant une voie férrée.

On était une trentaine de persones a attendre.

Un train arrivait.

celui qui devait me conduire a Locarno.

J’y ai pris place.

L’horloge marquait  neuf heures et vingt minutes.

Le mécanicien a rejoint la cabine de pilotage.

Deux personnes ont pris place dans la méme travée que moi.

Des amoureux du troisième ages.

L’homme en face et la dame a coté de moi.

Ils parlaient français et ont fait le voyage tout le long avec moi.

Le train est parti.

A traversé un paysage de désolation.

De cailloux et de buissons.

Un premier arrét avant la pente.

Puis en route pour le   Centovali.

Le col des cent vallons.

Des cent ruisseaux déscendant de la montagne.

Mais avant une montée en lacés aux flanc de celle ci.

Une vue sur Domodossola.

D’abord a droite.

Puis a gauche suite a un lassé en tunnel dans la montagne.

Re a droite et a gauche.

A mesure que le train prenait de l’altitude la vue sur dette localité sur l’autre flanc du vallon.

La bas tout en bas.

Ceci  jusqu’a ce que la voie férrée  longe en corniche un autre vallon.

Le passage du col du Centovali

Plusieurs petits parchets de vigne dans un environement de buissons qui surement jadis étaient des pâturages.

Mais une manière vraiment bizard de cultiver la vigne.

Vigne portées par  des perches horizontale a la hauteur d’un homme.

Formant ainsi un plafond végétal.

Blizzard ça.

Et pas pratique.

Un arrêt du train.

Une localité de montagne  bâtie autour d’un sanctuaire couvent.

Trontano.

Des paraboles de télévision collées contre de vieilles maisons de pierre de pure style méridional.

Dommage.

Le voyage a continué.

Plusieurs torrents descendant de la montagne.

D’ou le nom.

Centovali.

Cent vallées.

Bientot le point culminent du centovali ou  le train roule au niveau du sol.

Arret a trois gares dans ce haut plateau.

Druognon la capitale des ramoneurs.

Santa-Maria et Ré.

Plus loin un nouveau ravin se creuse.

Le début de la descente sur Locarno et le Lac Majeur.

Au plat le rail  qui depuis son entrée dans le vallon latéral avait le vide du coté gauche avait traversé le vallon.

Donc a présent le vide était a droite.

La gare frontière de  Ribellasca.

Plus loin Camedo.

Puis le commencement de la descente.

Le long d’une gorge profonde.

Au fond du vallon un lac artificiel.

Dans la partie supérieur du lac un mur en forme de voute comme un barrage le traversant.

Un soulèvement d’a peine un mètre de haut.

L’eau passant par dessus.

Une chambre a gravier pour piéger touts les cailloux plus ou moins gros que la rivière La Mélleizza transporte pendant les crues.

Ces barrages de montagne sont un bienfait.

Outre la production d’électricité ils non seulement regularisent le débit des riviéres mais encore piégeas le gravier.

Mais il faut éviter que ce dit gravier encombre le fond  des retenues et bouche les conduite.

D’ou l’utilité  Une chambre a gravier.

Plus bas des localités ou le train ne s’est pas arrêté.

D’autre ou il y a eu un arrêt.

La devant une falaise barant le vallon car la Mélleizza se jete dans une autre riviére.

La Maggia.

Donc un contour a angle droit.

Il était passé onze heures du matin.

A présent le train longeait  La route du centovali et le cour  sauvage de la Maggia

Au  milieux de son lit coulait la Maggia.

Sur les deux rives des dépôts de pierres arrondies parce qu’usée.

Non disons polies par le frottement entre elles et le passage de l’eau.

La moyenne de grosseur.

Vingt a trente centimètres.

Plus loin le train s’est éloigné de la route et ai entré dans un tunnel.

Pas un tunnel pour passer sous une montagne.

Mais un tunnel urbain pour éviter les nuisance du rail là ou il y a quatre passages a l’heure.

Et aussi de gagner du temps au passager.

Onze heures et quatorze minutes.

La gare souterraine de Locarno San Antonio.

Je suis descendu du train.

Le but du voyage.

Trouver une rizière donc  le je connaissais vaguement l’existence par Internet.

Vérité ou légende.

A moi de trouver.

Un escalier tournant de bien la hauteur de deux étage plus rechaussé.

Une ville entourées de montagnes.

Un avantage pour me réorienter.

La Maggia elle est là bas.

Dans le delta il n’y a plus rien de pont et je vais sur l’autre rive.

Ma priorité.

La traverser.

Je marchais dans une rue d’une ville comme toutes les autres rue de toutes les autres villes.

Une ville parlant italien.

Ristaurant, figaro, farmacia.

Là bas devant le traffixc routier m’indiquai qu’il y avait une  présélection.

Donc une bifurcation en y.

Voilà, j’y était.

Une rue en légère descente aboutissant sur un pont en dos d’ane.

Un pont vouté donnant un cachet historique a ces lieux.

Un pont au tablier de bien dix mètres de large.

Deux pistes circulation automobile.

 Plus de chaque coté une piste cycliste et une autre piéton.

Depuis le point le plus haut du pont en son milieux une vue sur le parcours rectiligne de la maggia jusqu’a ou elle se jette dans le Lac Majeur.

Environ deux kilomètres.

Plus bas un pont de conception moderne.

Type autoroutier.

Plus qu’a longé la Maggia jusqu’a ce que je voie ce fameux riz.

Ce  que j’ai fait.

Je déscendais le  cour de cette riviérre sur un chemin dans un espace entre.

A ma droite une digue en terre de bien quatre mètre de haut.

A ma gauche la maggia donc qu’une haie dans laquelle des palmiers ont pris place parmi les buissons plus traditionnels.

Bordes le rivage.

On est au sud des Alpes.

Il faisait encore très chaud.

J’ai en passant sous le pont autoroutier profité de l’ombre pour manger mon pic nique.

Puis plus en bas, suis monté sur la digue par une rampe d’escalier au marches trop hautes et pas assez large.

les marches, des dalles de pierres naturelles empilées

Heureusement qu’il y avait une bonne barrière pour me tenir.

Une  fois sur la digue

Une vue partielle du delta.

Un champ de maïs déjà récolté.

De la vigne.

Des bâtiments en mur de pierres rondes cimentés a la chaux comme ça se faisait au dix huit et dix neuvième siècle.

Pas tout prés.

Un autre champs de maïs pas encore récolté.

En toile de fond les bâtiments d’Ascola construit sur le delta.

Puis plus tard.

N’est quoi cette plante.

Du riz.

Voir riz amer.

FIN.

Pays du taureau et de la crocodile

Mardi  23 août 2016.

Parti de la gare de granges-Marnand a 6 heures 10 dans le but d’aller voir une culture de riz dans le détroits de la Maggiole.

Entre Locarno et Ascola.

Un retard de train du a un croisement a Groley m’a fait louper le départ de l,expres a Fribourg.

L’obligation de descendre et surtout aprés re monter le sous voie.

Les jeunes on pu.

Les vieux sont resté sur le carreau.

A peu aprés sept heure de matin en gare de Fribourg.

Un pique nique dans mon sac.

Autant aller ailleurs.

Surtout  que disposant d’un abonnement général.

C »est ainsi que peu avant midi.

Aprés la montée du val de Conche et la traversée du tunnel de la Furka.

Je suis déscendu au terminus du train.

A Goschenen. dans le canton d’Uri.

Cette terre de légende entée par Guillaume Tel dons on parle beaucoup et par Saint -Gothard donc je n’ai rien pu savoir, sa mémoire étant noyée sous les informations concernant les tunnels sous le col portant son nom.

Pour finir je l’ai trouvé.

Saint Gothard.

Succeseur a Saint Bernard.

Né en 960

Mort en 1038

Mais se n’est pas le tout ça.

Il faut que je vous parle de monsieur Taureau et de dame Krokodile.

Monsieur Taureau se trouve sur les armoiries du canton D’Uri.

Une téte de taureau.

Madame Krokodile..

Une géante d’acier, d’isolant et de cuivre de 150 tonnes.

La première locomotive électrique pouvant tirer de lourdes charges a la montagne dans les années 1920.

La 6-8 articulée.

Machine assez lente.

45 kilomètre a l’heure

primitivement utilisée pour la marchandise

Puis aujourd’hui, pour certain train historique.

Il faut dire que les rares spécimens encore existants sont des objets de musée.

Mais ho.

Je m’oublie

Il faut que je parle de l’environnement ou je suis descendu du train.

Goschenen.

Le portail nord de sortie du tunnel historique du Saint Gothard.

Dans un étroit vallon au deux flancs couvert de forets de sapins.

Pays beau en été, les beaux jours.

Mais surement infernal pendant les tempêtes hivernale.

Un bâtiment se gare.

La rencontre de trois transports publics différents

Le train a voies conventionnel.

La ligne du Saint Gothard.

De passage avec arrêt mais de pas tout les train.

Le terminus du train a voie métriques venant de Brigue en passent pas Andermatt.

Moyen par lequel je suis venu.

Et les transports par  bus.

Des bus jaunes des services postaux.

Et aussi des bus blancs d’une officiel compagnie du canton d’Uri.

voulant mieux voir le pays d’Uri que depuis sur le train.

J’ai choisi ce moyen de transport..

D’autant plus qu’un bus blanc allait a Althorf le chef lieu du canton d’Uri.

Parcourt s parallèle a celui du rail.

On était peu de passagers.

Cinq ou six.

Tous des mémés et pépés.

Le bus est parti.

Après être passé sous la voie ferrée a rejoint la route du Saint Gothard.

Un peu plus loin.

Une autre localité.

La ho surprise.

La jeunesse est montée.

Des tout jeune écoliers.

Garçons et filles

Dans les cinq ans.

Des touts petits.

Ils avaient une accompagnatrice.

Institutrice ou autre.

Je ne sais pas.

Une jeune femme, grande et maigre.

Des cheveux noirs.

Trop noirs et beau brillant pour étre naturels.

Tout le temps souriante.

Sympa.

Elle fit asseoir tout son petit monde et  restât debout.

Une caractéristique des bus transport public en Suisse est qu’il y a quatre sièges contraire au sens de la marche pour les passager n’aimant pas aller an avant.

Ce qui n’est pas le cas pour moi.

Mais j’apprécie de m’asseoir sur les sièges d’en face parce qu’étant un peu raide.

Ce qui est normal a mon age.

J’ai plus de facilité.

L’accompagnatrice, institutrice ou autre appréciait aussi ces siége oposé l’un a l’autre.

Une meilleur vue d’ensemble sur ces petits donc elle a la charge.

Sept y furent logés.

Quatre de l’autre coté du couloir et trois de mon coté donc en face de moi une petite blonde avec deux tresses.

Là devant un village.

Wasser.

Au milieux du village une église sur un monticule.

L’église de Wasser que l’on voit trois fois sur la ligne du Saint-Gothard en allant au Tessin.

Une fois a droite.

Une fois a gauche.

Puis la troisième foi re a droite.

Ceci en prenant de l’altitude.

Car pour rendre le passage du train possible il a fallu faire des lassez pour amortir la pente.

Comme un Z écrit sur le flanc de la montagne.

A Wasser le bus as’est arrêté

Plusieurs de ces petits passager sont descendus.

Des écolier plus âgés.

Entre huit et douze ans.

Sont monté.

La gare de Wasser.

En arriére plan

Dans le flanc de la montagne.

Deux voies de chemin de fer montant l’une en sens opposé a l’autre sur deux niveaux différents.

De là les vues deux et trois sur l’église.

A vec un peu d’imagination on peu imaginer un convoi féroviére des anciens temps treiné et poussé par  deux krokodiles.

Une devant et l’autre derriére.

Les mécaniciens communiquant a coup de sifflet

En trés forte pente il y a risque que les attaches lâches

Trois ou quatre arrêts plus loin toutes cette jeunesse était descendue.

Y compris l’accompagnatrice.

Par place.

Le vallon est devenu plus étroit.

Carrément un ravin.

La Reusse  rivière sauvage coulant au fond.

Et sur l’autre rive.

Sur l’autre flanc de la montagne.

La voie ferrée protégée par Une galerie anti-avalanche.

Un arrét facultatif comme d’autre au millieux de nul pare.

Un couple agé a demandé l’Arrêt.

Ils avaient des batons de marche.

Voulait suivre un bous la riviére.

Bon courage.

Plus bas le vallon s’est éplargi.

Re des localités.

Plus en avant, un rétrécissement du vallon.

Au delà une plus grande luminosité surement due au refflet du soleil sur le lac Des Quatre Cantons.

Au delà de ce passage.

Une annonce du haut parleur.

Erstfeld bahnhof.

Erstfeld.

Le portait d’entrée nord du tunnel de base du Saint Gothard.

Bahnhof.

En allemand maison du train.

Gare.

J’ai demandé l’arrêt.

Un moment après j’attendais un train dans un paysage entouré de montagnes.

La gare d’Destdfeld a plusieurs voies parallèle aux quais voyageurs.

Maneuvre et entreposage

Cela a bien rendu service pour l’évacuation des matériaux pendant les nombreuses années qu’a duré la chantier de percement du tunnel de base du Saint  Gothard.

Et aussi pour amener de nouveaux matériaux.

Cement.

Fer d’armature et autre.

Plus tard.

Une dois les galeries construites.

Rail et traverse.

Ainsi que tout autre matériaux pour que les trains puisent y passez.

Fin de la longue période de construction.

De nombreuses lourdes machines jaunes pour la pose et l’entretien du rail y étaient entreposées.

Prêtes pour le départ en d’autre  chantiers, d’autre lieux.

Et moi, un train est arrivé allant a Zurich.

Ce fut le début du retour a la maison..

FIN.

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