Marches Geneve Aeroport – La Plaine Commune de dardagny

Jeudi 27 Aout 2009,parti de la gare de Grange Marnand a 07,45 heures, ciel dégagé,arivée a Lausanne a 08,36.
Pris le train a deux etages Saint Gallen Geneve aeroport,
Voyage sans histoire sauf qu’arrivé- a 09,30 heures a cette destination,malgré un travail mental intence je n’est pu echapé a l’effe pervers dela boucle a cheveux sur ma bousolle mentalle,ce qui a fait qu’au sortir de la gare j’ai du marcher la ou j’avais l’impression d,avoir l,est pour aller a l’ouest,et au sud pour aller au nord.
Mais la bousolle s,est encorre vite remise en place.
10,10, en marchand en fin de piste,un long courier m,a passé a cent mettres sur la tete,comme toujour c’est sortir de ville et acceçoirement trouver une piste du TP.
Vernier ce village devennu banlieue,au nord devans le Jura la colline du Mandemand qui deviendra toujours plus haute jusqu’au vallon du Alondon,a present une piste ciclable entourée de haies,sa bouche la vue mais c,est tres agréable pour marcher.
Puis plus de haie,a droite la route et plus loin le Mandemand qui c’en allans vers l’ouest deviens de plus en plus une colline viticole,a droite l’immence plaine du Rhone et devans des grues de construction,Satigny.
Le village aproche de plus en plus,d’abors le cimetiére a gauche et a droite sur le flanc du Mandemand le chateau donc l’imposante grange a ete transformée en appartement sans detruirre le cachet.
Un vrai travail d’artistes
Traversée du village,deux patrouilleuses scolaire reigle la circulation.au carrefour au millieux du village.
celon, les indication TP je continue sur la route qui longe le mandemend,trois cent mettres apres le signal la sortie de Satigny, le signal d’entrée dans une autre localité: La Boverie comme c’est parfois le cas en terre viticole,ou jadis la vigne donnait du travail et nourissait du monde.
Mais dèja  une flechette jaune du TP indique qu’il faut partir a gauche dans les pentes du Mandemand,il est 12,00 heures, le moment de casser la croute.
Devans un cimetierre un ganc en pierre sans dossier,le tout au millieux des vigne avec des beaux raisins tellement rouge qu’ils tournes au bleu presque noir.
J,en prendrais bien une grapppe,mais une affiche signée Cramer conseiller d’etat en enleve l’envie.
Il faut reprendre la marche,ca monte toujour plus,et la route devient encastré,e entre deux tertres de presque dix mettres de haut,puis apres le dernier contour un village viticole ou on voit les preparationts a la vendange:Peissy.
Puis la marche continue,apresent au replat,au debut dans de belles vignes avec parfois un champ de tournesol pour faire vide sanitaire entre arrachage et replantage.
Le jura de plus en plus pres et plusieurs villages sur France a ces pieds ou a ces flancs,les cultures en rotation remplace la vigne des moind bonnes terres et plus mal esposes,devant une foret.
A l,entrée de la foret un poteau TP a gauche Russin gare et a droite Les Granges Vallon De l’Alondon.
La simplicité aurrait voulu que je prennes a gauche mais je prend le risque de l’aventure,les Granges Alondon car aillant passé une ou deux fois dans ces parrages,il y a des point de repert partout.
Un bon quart d’heurre de descentes,un ancien pont vouté a huit a dix mettres sur la rivierre L’Alondon,deux cent mettres plus bas un batiment, une plage servant aussi de parque a voitures quelques courageus qui font trempette, le batiment se revelles etres une auberge.
Pause ovomaltine,puis je reprend la route,a gauche derrierre L’Alondon boisé a droite du terrain en prairie et culture,a plusieurs places des place de parques pour les baigeurs le long de L’Alondon,un pont le ruisseau miseron, une croisée,la route au fond du vallon est intérdite a la circulation.
Un cimetierre,une chapelle Malval,et la route devien longe tres longue jusqu’a un moment ou elle se met a monter un bon quard heure.
En haut quelque cent mettres dans les vignes,une vue superbe sur le passage de L’ecluse par ou Le Rhone par sur Lion et Marseille,il est 15,00 Heures.
Entrée d’un village : Dardagny,>>.
Travercée de ce gros village a l’histoire viticole se lisant sur l’architecture des batiments d’abort sur une petite route qui rejoint la route principale en angle droit de telle sorte que je dois bien avoir marché un bon kilomettre avant de trouver une flechette TP indiquant :
La Plaine.
La route principale tourne a gauche, il faut prendre tout droit,encore quelque batisses,>> puis la rase campagne,a gauche le vallon de L’Alondon et sur la colinne derrierre Russin,devans la plaine du Rhone et derrierre une autre colinne avec Avully,et a droite un autre vallon,la vigne jusqu’au fond,et des paturages sur l’autre versant avec un autre village :Chalex, là bas c’est La France.
En toile de fond,a droite l,ouverture de l,ecluse entre les deux chaine de montacne au nord et au sud de Geneve et a gauche Geneve qui occupe toute de la vallée.
Au bou de la colinne une descente dans la vigne sur un chemin en bèton,une pente presque dangereuse et on voit au fond la voie ferrée de Bellegarde puis des maisons d’abitations,une usine surrement chimique puis Le Rhone,et la pente inverse.
en fait de plaine c’est un peu sèrré.
Une chose rare un passage a niveau les barrierres toujour fermée,sur un poteau une boite rouge et un ecriteau seulement en français.
— Se passage reste toujour fermé, pour demander l’ouverture utilisez l,interphone dans la boite rouge.
Pas de probleme les barrierres se sont ouvertes sans problemme,de l’autre coté il n’a meme pas decroché l’appareil.
Un sentier le long de la voie ferrée,quelques cent mettre,puis la gare frontiere de La Plaine,je m’assier sur le banc devans le batiment est 15,50
Trois voies deux pour le trafic international,une comme garage et quai pour les navettes pour Geneve,quelque voyageurs arrive,une dame tres digne s’assier sur le banc mais en gardant ses distances,deux geunes soldas parlant l,allemand font un peu les guignolles en atendant le train,et une ou deux autre personne arrives.
Voila le train,deux automotrice accouplées,en tout quatres compartiments,il fait un arret de cinq bonne minuttes,c,est du materielle français car la ligne est electrifiée comme en France jusqu’a Geneve,plusieurs autres voyageur monte dons un monsieur avec une impressionante barbe.
16,05,le train part le viaduc sur Le Alondonc,la reserve naturelle des rives du Rhone.puis Russin,Satigny.ça passe vite ou il a beaucoup fallu marcher.
Mais quoi a pierd on voit des choses qu,autrement !!!

.

Une usine sur la Tôss.

Le samedi premier  . septembre deux mille dix huit.

Six heures du matin.

J’attendais le train en gare de Granges Marnand.

Il faisait encore nuit.

Normal pour la saison.

J’avais reçu une invitation pour une  porte ouverte de la pare  de l’usine Kyburz a Freienstein entre Winterthur et Eglisau. concernant l’achat d’un de leur ptoduit.

Un scooter Electrique a trois roues Kyberz classic.

Achat donc je suis bien content.

Une sonnerie.

Les barrière se sont baissées.

Vue des phares d’un train dans le lointain.

Bientôt il était en gare.

Un train dans la nuit.

J’y suis monté.

Il est parti.

A l’aventure.

Le jour s’est levé tranquillement.

Ce ne fut qu’entre Dompierre et Domdidier qu’était visible un entre ciel gris et terre noir.

Le jour était complètement levé a mon premier changement de train a Chiétre ou ça a bien marché.

Ce ne fut pas de même a Berne ou j’ai vu le train pour Zurich St Gall partir depuis sur le quai.

Ce fut une demi heure d’attente pendant lesquelles j’ai acheté et mangé la moindre.

Par un temps brumeux donc sans vue au loin

Le voyage a contimué sans autre  contre temps au autres gares  ou j’ai changé de train.

Zurich et Bulach.-

Il était moins de dix heures quand je suis descendu du train a Embach.

Le reste du parcours pédibus.

Bon pour la santé, mais sauf pour mon cor au pied.

Tant pis.

Après une zone urbaine au plat.

Une passerelle traversant une route.

puis la traversée d’un groupe de batiments ultra modernes entourés de térrain de sports.

Une quelconque institution

Un joli chemin en foret.

Mais en très forte pente.

Des marches d’escalier aurait presque été indiqué.

En bas.

Etrange ça.

      le chemin a passé en galerie a l’intérieur d’une maison.

Une porte de bourg des temps anciens.

Comme Il y en a une a Sassel.

La porte de Berne.

J’était a Freinstein.

A présent la route était plate.

Une bifurcation en T a droite.

Un pont sur la rivière coulant au fond du vallon.

La Tôss.

Un toit en toile comme les  echopes temporelles des marchands ambulants.

J’étais non seulement a Freinstein

Mais en pleine porte ouverte de l’usine Kyburz.

Donc j’y étais.

J’ai pu voir.

Entrer dans les bâtiments.

Me faire une idée.

Ceci quoique tout était parlé en allemand.

Un handicap pour moi ne sachant pas cette langue.

Mais quoi.

Toutes les personnes avec qui j’ai un peu parlé sachant le français.

somme tout ce fut sympat.

Mais une chose m’a intrigué.

Une usine récente.

Maison fondée en 1991.

Fabriquant des articles d’aujourd’hui.

Et tout des bâtiments industrielles du 19 siècle.

Même une haute  cheminée ronde en brique des temps anciens surpassent en hauteur un bel immeuble a cinq  etages de la même  époque. avec un bloc central et deux ailes.

Bâtiment qui semblant aujourd’hui  inhabité mais en bonne état d’entretien.

Surement un magasin de pièces de rechanges ou jadis se fut des appartements ouvrier.

En un temps bien différant d’aujourd’hui

Ou la seule protection sociale.

Si on peut appeler ça une protection sociale.

Etait pour les ressortissants suisse.

La commune d’origine.

Mais je m^égare

Une usine en un endroit pas des plus accessible.

Dans un ravin.

Il y avait de la matiére premiére sur place pour la justifier.

Chaux ou terre a brique.

La preuve.

En aval de l’usine.

Du terrain complètement plat au niveau de la rivière.

Généralement de telle replats.

Au niveau d’un cour d’eau.

Si ils sont naturelles sont des alluvions

Limon sable gravier.

Ou sans arrosage rien ne pousse.

Mais en dehors de sentier bien marqué c’est beau vert.

L’herbe y pousse drus entre les bâtiments.

Donc de la terre y a été extraite pour l’usine

Une autre supposition.

Concernant  le chemin par lequel je suis déscendu.

Bien deux mètres de large.

Un tracé relativement droit.

Et ce bâtiment qu’il traverse en galerie.

Ne serait ce pas le tracé d’un ancien funiculaire industriel

C’est adire voué exclussivement a la marchandise

reliant l’usine au réseau ferroviaire.

.La ou aujourd’hui il y a ces bâtiments modernes surement y avait ilune gare privée pour le transfère  de marchandise entre le funiculaire et les wagons.

Tout ça c’est des suppositions.

Il faut que j’arrête de raconté des connerie.

FIN.

Le riz de la connerie.

Mercredi 16 août  2018.

Six heures trente du matin.

J’attendais le train en gare de Granges-Marnand.

Destination le Tessin.

Ou plutôt la rive droite de la Maggia dans le détroit ou cette rivière rejoint le Lac  Majeur

Ceci pour aller voir un champ de riz.

Du riz pour millionnaire.

Le riz de la connerie.

Un quart d’heure  d’attente a Payerne

C’etait prévu au programme.

Puis a sept heure un train allant jusqu’à Berne en s’accouplant a celui venant de Neuchâtel a Chiétre .

Puis le tout est parti.

A huit heures j’étais en gare de Berne ou je suis monté a l’étage selon mon abitude sur un train IC a deux niveaux pour le Lotschberg et Brique.

Touts les brouillard matinaux étant dissipé la vue était belle sur les Alpe approchant a grand pas .

Bientôt Thoune  puis Spiez et le long tunnel de base du Lotschberg.

Parfois au hasard d’un voyage.

On trouve des gens bizard sur le train.

Des gens au comportement illogique et étrange.

Elles ne son pas arrivée dans le compartiment a Spiez.

Mais pendant que le train longeant le Vallon de la Kaiser en route pour Frutigen et le grand tunnel.

deux jeunes femmes

Figure de type asiatique  entourée d’un voile islamique.

Grande robe leur cachant presque les souliers.

Des vraies islamiques.

Pour le moins les personages qu’elles voulait représenter.

Car il y avait un mais et un pourquoi.

Une foi le train horst de la montagne, elles sont parties

Le train approchant de Brigue gare terminus

J’si pris de l’avance et suis descendu a la hauteur  d’un niveau.

A la hauteur du quai.

Y ai retrouvé ces demoiselles en cuissettes et bras nus.

Fini l’islam.

Episode clos.

A la gare de Brigue 10 minute de retard du train.

Puis est venu et parti.

Ce fut le long tunnel du Simplon.

Et plus tard le paysage désolé de la vallée jusqu’a Domodossola.

De maigre buisson poussant entre les blocs de pierre descendus de la montagne pendant les crues

Puis Domodossola

Ou changement de train et de largeur de voie.

Puis en route pour le Col du Centovalis.

 L’avantage du train sur l’automobile.

Pas besoin d’étre concentré sur le volant car c’est le gars seul dans la cabine a l’avant du convois qui doit faire attention pour tour le monde.

Permission donc de regarder le paysage.

La ville de Domodossola donc la vue a chaque lacet du train dans son parcours montant était plus net.

Plus d’ensemble.

Une ville allongée a flanc du coteau.

Sur l’autre coté du vallon.

Puis plus haut le train s’étant définitivement engagé dans le col du Centovali.

Plus de vue sur Domodossola.

Une localité avec un couvent

Puis une longue zone boisée.

Le col du Centovali proprement dit.

                                       une vue dégagée.

Des arrets.

Druogno.

Santa Maria maggione.

Ré.

La gare  frontière de Ribeslaca.

Puis Camedo.

Et la grande descente sur Locarno.

Contrairement a la montée et aussi la descente sur Domodossola offrant une vue magnifique sur cette ville.

La topographie des lieux étant toute différente.

La ligne longeant en corniche un ravin ou coule bien 50 mètres plus profond le ruisseau Méllézzo.

Celui ci se jetant dans une rivière.

La Maggia.

Elle même coulant au fond d’un autre profond ravin.

Le train roule donc en direction d’une falaise.

C’est une vue grandiose.

Mais pas de Locarno visible.

Le bout du ravin.

Dans la pente des habitations.

Banlieue lointaine de Locarno.

La ligne fait un lacet indispensable pour arriver au fond.

Un contour a angle droit.

A présent la ligne longeant la Maggia.

Pour moi bientot le terminus.

Un tunnel urbain.

Arrét du train.

La gare de Saint Antonio.

Mon terminus ferroviaire.

Huit mètres De hauteur sur un escalier en colimaçon pour être au soleil.

Une rue ou devanture des bâtiments et véhicules on des inscriptions en italien.

Normal me trouvant a l’ouest de Locarno au téssin.

Dans la Suisse italienne.

En passent vers une station d’arrét d’un bus ai lu.

Ligna 7.

FFS stationa.

SBB en allemand.

CFF en français.

FFS en italien.

La gare.

Bon a savoir pour trouver le chemin du retour.

A retenir donc.

Une rue descendante aboutissant sur un pont sur la Maggia quoique prévu pour de lourdes charges volontairement bossu comme les pittoresques ouvrages de jadis. J’etais venu pour la a Ascona

Sur la rive droite se la Maggia

pour voir une chose bien précise.

Le riz de la connerie.

Et aussi un peu de l’égoïsme.

De l’égoïsme de super riches pouvant se payer un séjour dans un hotel a 250 francs par jours.

Et qui donc pas ne voulant pas voir des cultures maraîchères sous leur fenêtres.

Ne voient aucun inconvénient de payer 8 francs le kilo un riz sur chimiqué a la folie.

Car cultivé toutes les années a la méme place.

Presque le prix du quinoa.

Autrement plus nutritif que le riz

Un probléme.

Perdu dans les rues d’Ascona

Je ne retrouvais pas  la digue de la Maggia.

Mais le problème fut vite résolu.

J’ai pu rejoindre la dite digue.

Pour finir je l’ai vu ce champs de riz.

Une beaucoup plus grande surface que j’avais  vu l’an passé.

Je n’avais pas fait attention.

Il m’est resté a prendre le chemin du retour.

Remonter la Maggia jusqu’au pont bossu.

Un vent frais et agréable souflait a ma rencontre.

Ou un bus portant le no 7 .

Comme par hasard arrivait a l’arrêt.

J’y suis monté

Il était juste quinze heures.

En routes pour le chemin du retour.

Il fut long.

Premiére étape -

La gare de Locarno ou je suis monté sur un train local pour Bélinzona.

Ou j’étais a seize heure.

Puis un direct pour Zurich.

Longue fut la traversée du Tunnel du Saint Gothard.

Quoique durant a peine une demi heure.

Un peu de fatigue  et un wagon pas des plus confortable et vu le milieux dans la roche aucunes vues sur extérieure.

Le voyage du retour a continué.

Dix huit heure trente a Zurich.

Vingt heures a Berne.

Ce fut vingt deux heures a mon arrivée a Granges Marnand..

De nuit donc pour rentrer a la maison.

FIN.

Frienstein sur la Töss

Mercredi 11 juillet 2018.

Un voyage que j’avais envie de faire.

Il y a bientôt un mois que je suis privé de moyen de locomotion.

Le moteur de mon tricycle aillant lâché .

Comme je l’ai acheté dans des conditions plus aventureuse que surent

A un importateur directe achetant en Chine.

Et plus tard aillant fermé boutique.

Pour les pièces de rechange.

Bernique.

Une connerie a ne pas faire.

Et puis ma foi.

Il me fallait une autre solution.

Ma foi la solution la plus coûteuse.

Mais quoi.

9000 francs pour un Kyburz revisé en usine.

Scooter électrique a trois roues.

Ne l’aillant pas encore reçu.

Et quoique ça ne me servant a rien.

Jamait aurrais eu la permition d’y entrer

Ai décidé d’y aller.

De voir l’usine de prés.

Surtout qu’y aillant passé il y a quelque années.

J’y connais un peu le qouint.

Le vallon ou coule la Töss entre Winterthur et l’estuaire d’eau douce ou elle rejoint le Rhin.

Cet estuaire un phénomène naturelle rare.

La ou la Töss rejoins le Rhin celui ci fait un contour en forme de demi cercle autour de la la colline  Murkat.

Faisant une pression considérable sur sa rive gauche pendant les crues.

Celle la provoquées par la fonte des neiges en altitude quand justement il ne pleut pas et ou le niveau de la Töss baisse.

Ce que j’ai pu constater ce 11 Juillet 2018.

Parti en bus de granges sous Trey  a 6 heures et 17 minutes.

Changement de bus a Trey.

A Payerne jusqu’a sept heures ou j’ai pris place sur un train hors cadence allant jusqu’a Berne.

Puis a huit heures suis monté sur un autre jusqu’a Zurich.

Il était neuf heures quand j’y suis arrivé.

Tout aurait pu bien s^y passer.

Mais ai fait une monstre imbécillité.

Sept minutes pour changer se train.

Prendre celui de Schaffhouse jusqu’a Bulach.

Voie 12.

Suis monté les escalier entre le  sous  voie et le quai.

Sur la voie 12 le train pour Schaffhouse.

Un autorail a deux étages ne prenant pas toute la longueur du quai.

Sur la voie 13 juste de l’autre coté du quai celui pour Bâle.

Ai eu bien soin de me tromper.

J’ai pu voir assez vite pour  en descendre.

Mais celui de Schaffhouse était loin.

Résultat.

Ce fut avec une heure de retard que je suis arrivé a destination.

La gare de Embrach Rorbas.

Embrach.

La localité d’en haut ou est la gare parce qu’il y passe le train.

Rorbas.

Au fond du vallon sur la rive gauche de la töss

Dix heures trente au lieu de neuf heures trente.

Sur la rive droite. on est a Frienstein

Voulant réparer ai pris un train pour Winterthur ou n’en aillant pas trouvé direction Bulach me  suis retrouvé sur la ligne allant a Schaffhouse via Andelfhingen Marthaten.

Puis retour contre Zurich jusqu’a Bulach.

J’ai eu donc l’ocasion de voir les Chutes du Rhin depuis en haut et depuis en bas.

Sur ces deux tracé de voie férrée

Une abondance d’eau y passait.

Ce fut plus tard. depuis sur un viaduc routier pourvu de trottoirs.

Pourquoi un tel ouvrage pour relier des routes plutöt secondaire.

Que je vis tout ce que voulais voir.

La Töss contrairement au Rhin au débit gonflé par la fonte des neiges a trois mille mètres d’altitude.

Un faible.

Un très faible débits d’eau.

C’est  au cour des  siècles.

Que de tel épisodes ont creusés l’estuaire de la Töss.

Puis ai aussi vu.

A droite

Plus haut sur le cour de la riviére.

A Frienstein

Ce que je supposait a raison ètre l’usine Kyburz..

Pour le moins la partie la plus visible de l’usine Kyburz.

Un vaste bâtiment sur cinq étages du dix neuvième siècle ressemblant plus a uns pension ou une école qu’a un bâtiment industriel.

Deux ailes et un toit a travers pour marquer la part centrale.

Quelque chose.

Je ne sais pas quoi.

M’indiquait autre chose que de l’industrie.

Mystère non résolu

Indiquant autre chose que l’industrie.

Un moment plus tard j’étais assis sur un mur a manger les produit de mon sac non loin se ce bâtiment.

Une inscription en allemand sur le dit bâtiment.

Logique puisqu’en ces lieux il c’y parle cette langue.

indiquait tout sauf Kyburz.

Pourtant son activité y était omniprésente.

Mécaniciens faisaient faire des courses  d’essai a de petit  scooters tri roues électrique.

Tout l’air que j’y étais.

Mais une question.

Kyburz est une enseigne relativement récente.

1991 dans le but de fabriquer des voitures solaires.

En 1993, des prétentions plus proche de la réalité.

Des scooters électriques a trois roues pour personnes agées vivant en zone rurale comme moi.

Il avait déjà une demande.

 qui a été renforcée par une commande de 4000 véhicules pour les services postaux.

Distribution du courier

Mais les bâtiments.

Cette belle maison centrale.

Habitation collective et surement locaux d’instruction.

Associé a d’autres bâtiments.

Allongés

Pas haut.

Le dessus du toit en verre pour assurer un Eclairage naturelle.

Sentant les dix huit et dix neuvièmes siècle.

Qui les a t’il construit.

Et pour quoi.

Je ne veuyx pas raconter ce que je ne sais pas.

Mais ai apris par Internet que mercredi premier septembre.

Il y aura porte ouverte a l’usine Kyburz a Frienstein.

Je tacherais d’y être.

FIN

PS

J’ai écrit des coneries

Porte ouverte Kyburz.

Sa,edi premier septembre.

L’Arve genevoise

          Mercredi 24 janvier 2o18.

Bientôt midi.

Gare centrale de Genève.

Cornavin.

Il y a eu des modifications dans le couloir sous voie servant d’arrét aux transport publiques genevois.

De quatre pistes

Deux pour les tramwais

Et deux autres pour les véhicules sur pneu.

Trolleybus et autre bus thermique.

Ces deux pistes ont été supprimées.

Transformées en quai a la hauteur juste pour les tramwais

Bien joli ça.Mais ou s’arrête le bus huit devant me conduire a Veyriér douane.

Non loin de la station de départ du téléphérique du Saléve.

Une petite exploration hivernale pour pouvoir la trouver facilement quand les beaux jours seront là.

Et pare exemple j’ai fait tout  faut.

La logique aurait été de prendre une ligne me conduisant le plus prés possible de Veyrier .

En l’oculence Le tramways de la Palétte.

J’ai fait juste le contraire.

Suis monté sur celui s’en éloignant le plus.

Celui de Berney.

Il a fait son parcours habituel.

Longeait la gare.

Puis le Rhône la ou des ‘étranges bâtiments abritent les turbines hydroélectriques.

La technique du dix neuvième siècle  toujours valable.

Un contour a angle droit.

La traversée d’un autre cour d’eau jaunâtre car limoneuse car venant tout droit des montagnes.

 L’Arve.

Un arrêt mais aussi une montée de vingt a trente mètre de dénivellation plus loin je me suis décidé a descendre a un arrêt.

Il était midi.

Comme J’avais mangé sur le train, donc ma marche a commencé tout de suite.

Un moment plus tard j’étais sur le quai de la rive gauche se cette rivière.

Dans un milieux urbain mais exempte de circulation automobile.

Des actifs hommes et femmes faisaient leur jogging a la pose de midi.

En remontant le cour de la rivière normalement des ponts pour me rapeler la cirdulation routiére

Bien une dizaine.

Je ne les ai pas comptés.

Deux m’ont particulièrement intrigués.

Outre le pont en chantier de la future voie ferrée Lancy Pont Rouge Genève Les Eau Vives.

Un autre type d’ouvrage que je n’ai jamais vu ailleurs.

La forme d’un gros cylindre de dix mètre ou plus de diamètre marquèe a son pourtour par des tubes d’entre cinquantes centimètres  a un mètre de circonférence de parcour plutôt bizarre.

Surrement issus de calculs trés compliqué sur la résistance des matériaux.

La nature de ces tubes.

Vide ou plein.

Métal.

Fibre de carbone.

Béton.

Je ne sais pas.

Dans la partir inférieur de l’intérieur le tablier du pont.

C’est a dire la bande de roulement.

Surement le même système que les ponts ferroviaire a cage du dix neuvième siècle

Voila j’ai expliqué avec du baragouin ce que je ne comprend pas.

Puis ma marche a continué.

Croisé a bien un kilomètre l’un de l’autrr deux hommes donc l’age de la retraite ne fait pas de doute sur chaqu’un un gros vélos tricycle avec en son arriérre une caisse métallique portant l’inscription.

Caritas.

Récupération des invendus.

Des volontaires.

A la campagne ou il y a de plus grandes distances et des souvent plus de dénivellations on a recour a l’automobile.

Il y est plus facile de trouver des personnes âgées aillant un permis de conduire.

Pour le citadin aucun avantage de le garder et il est bon de se familiariser avec les transports publics.

Le bruit d’une cascade.

Au début j’ai crus avoir a faire a un affluent se jetant dans l’Arve car je voyais.

Un amas d’écume blanches sur l’autre rive.

Sur le rive droite.

C’est plus prés que j’ai compris de quoi il s’agissait.

Une cascade courante.

C’est a dire.

Une cascade surement construite de mains d’homme.

Ne coupant pas la rivière sur la distance la plus courte.

Mais en longeant le cour sur une certaine distance.

Celle la étant plus longue moins d’eau passent a la mêmme place.

Se qu’y ralenti le sa vitesse en cas de crue.

Ce qui était le cas ce jour là.

Par  curiosité, j’ai compté le nombre de pas le long de cette carcade en marchant sur la berge.

J’en ai trouvé 170.

Je croyait naïvement en remontant arriver sur le pont de Siérne par ou passe la voie de bus huit reliant le poste de douane De Veyrier au pied du mont Saléve et a proximité de la station de base du téléphérique y conduisant a OMS organisation mondiale de la santé en passant par  la gare de Cornavin.

Gare principale de Genève.

Naïvement je croyais y arriver avant quatorze heures.

Ce fut sans compter avec le parcourt chaotique de cette rivière sur les derniers kilomètres que j’ai marché.

Le Saleve un moment tout proche droit devant moi  et un moment plus tard a ma droite disparaissait et  plus tard était plus lointain car la rivière faisait des contours.

Sur la rive droite Une falaise surmontée de bâtiments.

Celle là plongeant pratiquement dans l’Arve.

Là devant re un pont.

Un ouvrage bizard.

Un pont a deux  étages.

Un ouvrage en béton nu.

Qu’est ce que  s’est que ça.

La présence de grues et de palissades de chantier  laissant juste un modeste passage pour piétons entre la riviére et elle même attestait qu’il s’agissait d’un ouvrage inachevé.

Sur le moment je n’ai pas réalisé.

Mais en réfléchissant les jours suivants ai pensé avoir eu affaire au chantier en construction de la voie ferrée reliant  les gares de Lancy Pont rouge et des eaux vives.

Donc du réseau suisse a Grenoble.

En passent sous ce pont ai vu un tunnel entrant dans la falaise depuis le pont inférieur.

Il était éclairé par des néons tubes a fluandéssanses verticaux.

Une solution de chantier.

Je continuais mon chemin.

Un cri épouvantable d’une voie de femme.

Un chien blanc avec une tête de bulldog avait eu envie de faire un bous. de nage contre l’avis de sa maîtresse.

Celle ci n’a pas hésité en prenant de gros risques pour elle d’aller dans l’eau boueuse en mouillant chaussure et bas des pantalon pour sauver son chien désobéissant.

Tout s’est bien passé.

Mais ça aurait pu être un drame.

Il faut obéir medor.

Un dernier Pont sur l’Arve au delà du quel Plus rien de sentier mais une route longeant cette rivière.

Dommage, plus de calme.

Un pont particulièrement important puisqu’une ligne de tramways y passe.

Celle allant a la palette.

La destination la plus proche de Veyrier.

Donc le tram sur lequel j’aurais du monter plutôt que celui de Berney.

Un passage piéton réglé par des feux.

Comme Médor les humains piétons et automobilistes doivent obéir.

La rencontre avec un drôle de bonhomme.

Il ne me connaissait pas comme je ne le connaissais pas.

Un jeune adulte portant les traits de figure d’un gars pas tout a lui.

Je marchais sur un trottoir entre route et parking.

Il s’est planqué devant moi et m’a dit.

      Je viens d’amener l’auto ici.

                                            En désignant une fourgonnette battante neuve.

J’aurais pu discuter avec.

Lui parler de son permis de conduire surement inexistant.

Et puis non.

Ca lui aurrait fait mal.

Le temps passait.

Je n’était pas d’humeur a discuter.

Surement un pauvre type désoeuvré disant a tout le monde que toutes les bagnoles sont  a lui.

Mon chemin a continué.

Bientôt la route que je longeais a quitté les rives de l’Arve pour faire une montée dans une foret.

Plus loin le trotoir aboutissait dans un reposant sentier forestier duquel on voyant l’Arve couler au fond d’un ravin.

Sentier trop  court.

Plus tard de fut sur un trottoir le long d’une route rectiligne que je marchais.

Trés loin encore trop loin  devant moi un rond-point.

Un terrain plat, absolument plat.

Le caractère jurassien du canton de Genbeve

le saleve.

A présent je marchais parallèle au flanc de cette colline allongée typiquement jurassienne au sud de Genève.

Quoique n’y étant pas encore je voyais le bous de ma marche.

Si a ma droite.

Le long du Saléve il y avais tour le long des bâtiments.

A gauche une vaste plaine.

Plate, plate, Plate. ultra plate.

Serte entre coupée De rideaux forestiers.

Surrement le passage de ruisseaux allant entre le Saléve et l’Arve

Mais qui pourrait être de travaux agricole facile.

Y compris avec une lourde moissonneuse batteuse

Mais couvertes de prairies extensives.

Compensation écologique.

Couvertes d’herbe sèches.

Donc qui n’ont été fauchées qu’une seule  foi.

La vue au printemps avant la fauche et après la fauche au mois de fin juillet a fin septembre des fleurs dois étre merveilleuse.

Les insectes doivent s’en donner a cœur joie.

Mais la est le problème.

Dans la Broye ou j’habite

Région des trois lacs.

Deux personnes que j’ai connu sont morte a petit feu car infectées par morsures de  tiques portant microbe.

D »autres bestiole venue de ces prairies ne pourraient elle pas causer d’autre problèmes sanitaire en milieux urbain.

Alors que je cheminais sur le trottoir a quelques deux ou trois cent mètres du rond point, quelqu’un m’a mis la main sur l’épaule.

                                                   Un gars blanc de cheveux et de barbe les deux abondant m’a dit.

La vie est dure hein.

Puis il est parti en trottant comme un lièvre.

                                                                                             Une maniére de me dire,

      Je suis conservé, toi tu est Foutu.

Plus simpa le simplet qui  racontait conduire toutes les bagnoles rencontré un moment avant.

C’est ça que j’ai ressenti.

Au delà du rond point aprés un quart de tour a droite je marchais en direction du Saléve .

Un bus dans le lointain attendait a l’arrêt terminal de Veyrier-Douane.

La ligne 8 que je cherchais.

Sur mon chemin un arrêt.

J’y ai attendu malgré l’absence de banc ou autre siège.

Mais ce ne fut pas long.

Un bus a passé en direction de Veyrier-douane.

L’autre qui attendait est parti.

Il m’a pris a son passage.

Un dernier adieu a l’Arve.

Non par un adieu, un au revoir.

La traversée de toute la partie sud de Genève.

Puis du Rhone sur le pont du Mont Blanc.

Celui qui est a la limite entre le Lac Léman et le Rhône.

Des contours bizarre pour aller a La gare de Cornavin.

Même un tunnel.

Je n’y comprenais rien.

Je ne voulais pas comprendre ce qui pourtant était simple et logique.

L’arrêt du bus était au nord de la gare.

Et moi persuadé d’y être entré par le sud avais donc la boussole interne faussée.

La caractéristique de la gare de genéve cornavin est d’étre surélevée de huit s dix mètres par rapport au sol

Ce qu’il fait qu’on y entre dans le sous voies 2 de plein pied ne désservant que les voies 1 a 6

Le 1 desservant toutes les voies y compris les  voies 7 et 8 réservé au  trafic international est un étage plus haut.

Bref je marchais  dans le sous voie 2 sans savoir ou j’étais.

Des plaques indiquant les voies 4  5 et 6 m’indiquais un escalator.

Ce fut sur les quai que j’ai vu que le monde était mal tourné dans mon cerveau.

Et grâce a l’étiquetage Electronique au pu prendre le train juste.

FIN

Du Bodensee au Rhenfall

Le mercredi 19 juillet 2017.

 Le port de kreuzlingen sur le Bodensee peu avant avant 11 heures du matin..

Mes sœurs Rosette et  Françoise ainsi que moi attendions sur un banc a l’ombre de pouvoir monter sur le bateau en partance pour Schaffhouse.

Schaffhausen en allemand.

Ceci pour mes huitante, << quatre vingt >> ans.

Le jour d’avant ce fut la descente de l’Arr entre Bienne et Soleure.

Ce fut le grabuge a cause d’un train suprimé.

Mais quoi.

En toile de fond, la masse bleue du lac.

Le Bodensee.

Un canal.

Naturelle ou creusé de main de’homme, faisant office de port.

A quai le bateau en partance pour Schaffhouse.

A mesure que le temps passait, de plus en plus de monde attendaient pour prendre place sur le bateau.

Puis ce fut l’ouverture.

Tout le monde est monté.

Et le voyage a commencé.

La grande bleue du Bodensee.

Puis tout de suite un autre port.

Konstance en Territoire allemand.

Port non pas dans un cannal comme a kreuzlingen.

Mais directement sur le lac-

Pour éviter les perturbations a l’accolage duent aux grosses vagues qui ont vingt kilomètres pour se former Kreuzlingen et Konstance étant a l’extrémité du lac.

Le port est protégé par une digue de pierre en forme de demi lune

Beaucoup de monde attendait et est monté.

Plus qua Kreuzlingen.

Normal.

La gare de Konstance est le Terminus des trains venant a la fois d’Allemagne Stuttgart et de Suisse Zurich .

Pour nous ça aurait été plus facile de monter a bort a Konstance notre train y aboutissant.

Mais un avantage.

                       plus de facilité d’avoir des places en plein air sur le pont arrière.

Puis le voyage a continué.

Le premier Tronçon navigable du Rhin entre les lacs de constance << Bodensee  >> et inférieure.

Quelque  kilomètres et autant de ponts en milieux urbain.

Ville de Constance.

Puis ce drole de phénomène qu’est le Lac Inférieure.

A gauche la rive suisse avec au loin les Alpes.

Mais a droite.

Un paysage comme sorti de la série policiére.

Les experts Miami a la  TV.

Des roseaux.

Des  kilomètres de roseaux.

La zone marécageuse lacustre relient l’ile de Reichenau a Konstance.

Un ou deux arrêts sur territoire suisse.

                   puis au delà des roseaux une enflure de terrain derrière lequel la pointe d’un clocher d’église.

La premiére vision de Reichenau,.

:Le bateau prenait a droite se dirigeant vers l’île ou il fit arrêt puis continuat sa route.

Puis la région ou le lac est le plus large entre l’île de Reichenau et le  Schiener Berg.

Cette colline entre les deux r avancement ouest du Lac Inférieure.

Celui mottu de Radolfzel au nord.

Et celui de Sten au Rhein allongé par ou s’écoule l’eau du Rhin au sud.

Entre deux la colline du Schiener Berg les séparent

Mais entre deux.

Là ou le lac est le plus large.

Des coups de vents.

Il faut dire que le ciel s’obscurcissait un peu.

Surement un orage dans les parages.

Mais aucun orage n’est venu

Un port coté suisse.

Puis un autre sur la rive droite allemande a l’entrée du r avancement sud.

Là devant, a droite sur le flanc du Schiener Berg le château de Sten an Rhein.

Puis le bateau était engagé dans se r avancement du lac qui  devenait de plus en plus étroit en se transformant tranquillement en fleuve.

Deux arrêts encore en site lacustre.

Un en rive suisse et l’autre allemand.

Puis Stein An Rhein.

Pierre sur le Rhin.

Ville construite a cette emplacement pour une raison bien précise.

La pierre.

Ou plutôt le courant que sa présence provoque ne posant aucun problème au bateau actuels.

Mais Jadis, en des temps ou partout ou ça était possible le transport de marchandise était plus avantageux par  voie d’eau que sur la terre ferme.

Et que les frêles embarcations de cette époque ne pouvait compter qu’outre le vent dans les voiles de la force physique des mariniers.

Etant donc impossible de remonter ce courant.

Une seule solution.

Décharger et recharger la marchandise.

Cette activité fut donc la richesse de cette ville.

Stein An Rhein.

Un enclave suisse sur la rive droite du Rhin faisant partie du canton de Schaffhouse.

Une ville historique aillant su garder son cachet sur la rive  droite.

                         sur la rive gauche une banlieue relativement  moderne s’étant construite autour de la gare.

Un seul pont les reliant.

Pont en béton.

Donc ne devant guère avoir plus de cent ans d’age.

Un arrét dans cette ville.

Rive droite, vieille ville.

Puis le voyage a continué au fil du Rhin.

Une merveille.

Un vieux.

Peut étre pas si vieux que ça.

Pont couvert a travers le Rhin reliant Diessenhoffen en Suisse a Gaillingen  Hochrhein en Allemagne.

La construction de tels ouvrages quand ile ont été contruits une logique.

Le planché en bois de telle ponts pourrissaient a cause de la pluie jusqu’a ce qu’on aille l’idée de les couvrir d’un toit

Et le temps a passé.

Le béton a remplacé la pierre de  taille.

Bien de telles onvrages furent détruit pour construire plus large aq caure de la circulation automobile

Il faut vraiment un respect, un amour des vieilles choses.

Des tradition et du passé.Pour entretenir un tel ouvrage, tout en l’adaptant a la circulation automobile.

Le bateau a continué son chemin.

Puis ce fut le terminus.

Schaffhouse.

Il n’était que quatorze heures trente.

Pas la peine d’aller a Schaffhouse sans voir les Chute du Rhin.

Les Rhenfall.

Justement

Des petits train touristiques.

Vous savez ces véhicules touristiques routier voulant se faire passer pour des trains

Destination Justement Rhenfall.

Chute du Rhin.

Il fut vite décidé de prendre place sur un de ces convoi qui nous a mené d’abord dans les rues historiques de Schafhouse.

Puis le long du Rhin.

Rive droite.

Un bout plus loin, rive gauche cinq a huit cent mètre.sur le territoire du canton de Zurich.

Puis re rive droite.

La localité de Neuhausen Am Rhental.

Un arrét je ne sais pas pourquoi a sa gare.

Quelque contours dans cette ville moins historique que Schaffhouse.

Une descente vertigineuse dans une rue pentue.

Puis le replat.

Et les voilà ces chutes.

Sur la largeur du Rhin.

Quatre Cascades séparées par trois ilots entre les rapides.

Une force de la nature,

FIN

le haut plateau de la Sagne

Dix heures du matin.

Le bus postal parti a neuf heure trente de la gare de Neuchatel Montait a plein gaze ,le flanc de la montagne.

La Tourne.

Mes oreilles sonnait un peu car il prenait trop rapidement de l’altitude.

Ralentissement pour prendre un contour a épingle a cheveux.

Une autre montée.

Puis le point culminant.

Le col de la Tourne avec son auberge témoin du passé qui a vu diligence et charroi de marchandises au temps de la traction animale.

Contrairement  a là halte bienvenue plus pour les chevaux que pour les humains en ces temps lointain, ,le bus a passé tout droit car personne n’est monté ou descendu.

Pour moi bientôt mon tour d’y descendre.

En avant trés visible.

Le creux d’un vallon.

Dans la pente, contre son flanc visible une localité prenant d’assaut la pente.

Les Ponts de Martel.

Puis la descente dans le vallon des Sagnes.

Un mot du vieux temps voulant dire tourbières.

Jadis un sagouin était un tourbier.

Tout le temps sale de par son activité.

Les Petits Ponts.

Pour moi arrêt terminus.

Ai pesé sur le bouton pour demander l’arrêt.

Puis a pied sac au dos en direction de Flambot.

C’est ou Flambot, je ne savais pas.

Ouai dire que je ne savais pas.

Un village au sud de la grande tourbière.

Mais a quelle distance.

Laissant la localité des Petit Ponts derrière moi.

Je marchais sur une route de sept mètres de larges ou passait a mon grand étonnement joliment de circulation.

Surement l’itinéraire le plus court entre La Chaux De Fond et le Val de  Travers.

A ma droite des colline ou plutot une pente continue cachant des sommets jurassien.

Tête de Ranz et Mont Racine.

A ma gauche le plateau de la grande tourbière.

De la Sagne.

D’un ou deux kilomètres de large.

Au delà, une autre paroi de collinel

Pas tant haute.

Une centaine de mètres.

A ses pieds deux ou trois hameaux pittoresques.

Les Petit Martels.

Peu de pente au toit. la séparation entre les deux pans dans sa largeur rt nom sa longueur. pour que la neige y reste le plus longtemps possible et ainsi y fonde tranquillement pour remplir la citerne et donc avoir  des réserves toute l’été.

Dans ce haut jura ou les sources sont rare.

A une époque ou faute de matériaux adéquats pour avoir des tuyaux capable de tenir la préssion quand les robinets sont fermé, son transport était impossible.

L’eau de fonte des neiges était donc et est encore au endroits les plus isolés la solution la plus logique.

Le long de la route ou je marchais en ce moment plusieurs fermes isolées.

Construites selon les mêmes principes que se qu’il ce faisait sur le plateau suisse autour de la fin du dix neuviéme siécle.

Allongée.

Une plus grande pente au toit.

Le ravitaillement en eau ne dépendant plus de la citernes.

Les progrès de la sidérurgie permettant la fabrication de conduites fiables.

Là est toute l’histoire.

Comme du reste l’histoire de ces lieux.

Ce plat pays aujourd’hui en prairies a foin.

Il n’en fut pas de même jadis.

Ce fut longtemps un marré inculte.

Une tourbiére.

Jadis les habitants des lieux faisait des prélèvement pour leur usage personnel.

Combustible pas des plus éfficace.

Mais quoi.

Pendant la seconde guerre mondiale.

de 1939 a 1945.

Il fallait du combustible pour l’ensemble du pays.

L’extraction de la tourbe fut une industrie.

Un chemin de fer fut construit au nord de la vallée entre Les ponts de Martel et la Chaux de Fond.

A voix étroite.

Surrement que la compagnie des franches montagnes était a même de fournir plus rapidement locomotives et wagons.

Puis a la fin de la guerre l’esploitation de la tourbe aussi appréciée comme engrais des jardigné ne fut pas abandonnée.

Bien au contraire.

Ceci jusqu’en sauf erreur en 1978 ou a eu lieu l’initiative populaire de Rothenthur interdisant l’extraction de la tourbe.

Ce fut particulièrement mal venu car la région trait impliquée dans  l’horlogerie celle ci lotant en pléine crise a cause de la concurrence des montres de quart.

La tourbe donnant des emplois.

Sans attendre les ordres de savants écolos, la région sut avoir les bonnes réactions.

Il fut étendu de la terre végétale sur toute la surface tourbeuse et semé du gazon.

Ce fut une bonne chose.

Elle a fière allure cette plate plaine en prairie permanente.

Ma marche continuait sur cette route ni si droite ni si plate que ça car construite sur le sol dur en dehord de la zone tourbeuse.

Par place son horizon étant bouché par des dos d’ane de deux ou trois mètre de haut

Grande était mon envie de traverser cette plaine en passant par les chemin e peine marqué entre les parcelles.

Ne pouvant plus résister a mon envie je m’y suis lancé.

Mais ce n’ai pas aller comme ça.

Tout de suite un homme d’une cinquantaine d’année m’a appelé et m’a dit qu’il ne fallait en aucun cas passer par là.

Primo.

C’est la propriété privée.

Secondo,

Il est impossible de traverser la rivière.

Et qu’un bon kilomètre plus loin il y a une bonne route traversant la plaine.

Je lui ai dit merci et suis parti.

Puis ai continué sur la route.

Un moment plus tard, l’heure de manger étant là, je me suis enfiler dans un  hangar, la porte cochère légèrement ouverte et ai déballé mon sac.

Puis ai continué ma route.

Devant moi un village.

Flambot.

Chaque pas m’en rapprochant.

Puis J’y étais.

Des maisons serrées les unes contre les autres sur une très petite surface.

A sa sortie la route fait un contour a angle droit a gauche.

Et rectiligne a travers la plaine.

La tourbière.

Et puis a présent le moment d’y remédier.

Je n’ai pas encore parlé du Creux Du Van.

Un des plus beaux cirque rocheux donc seul le Jura a le secret.

Une falaise en un demi cercle rocheux.

Quatre cent mètres de diamètre.

Cent mètres de haut

Le Creux du Van que j’avais déjà vu en descendant du bus aux Petits Ponts.

Et que plus tard J’avais toujours derrière moi en allant contre l’est.

Impressionnant au delà de ce plat pays.

Une question que je me pose.

Quelle prouesse technique a t’il fallu faire pour passer une route en un fond aussi instable.

Je ne veux faire aucune supposition.

La traversée de ce qui est pompeusement appelé la rivière.

Un canal eau stagnante presquev invisible car cachée par de la végétation aquatique flotante.

  aillant vocation non de l’évacuer mais de regulariser son niveau dans le sous sol.

Il faut que la tourbière reste humide ne serait ce que pour avoir toujours de l’herbe faisant couverture.

Donc protection.

Ce ruisseau d’un mètre de large donnant l,illusion d,un lit sec a cause de la végétation flotante pouvant être un piège mortel.

Pour ça il ne faut pas y aller.

une foi ce ruisseau passé, ce fut la dernière ligne droite.

Devant moi les barrières levées d’un passage a niveau ferroviaire.

A une vingtaine de mètres de la route une baraque présentant une face en verre.

Tout l’air d’étre un arrêt ferroviaire.

Quelqu’un attendait.

La logique, a la gare on attend le train.

Pourvu que j’arrive avant que les barrières ne se baissent.

La distanse a chaque pas devenait plus courte.

Bientôt j’étais sur le  passage.

C’était gagné.

A quatorse heures j’étais a la Chaux de Fond et s seize heures chez moi.

FIN

A flanc de roche

Je n’ai pas été pressé de partir de la maison ce mardi de la mi juin.

Il était  huit heures quarante cinq quand je suis monté sur le train en gare de Granges Marnand.

Entre dix et onze heure j’étais a Martigny.

Suis monté sur le train métrique de Chamonix.

Ce train, une automotrice constituée de deux voitures rouge a extérieure comme a l’intérieur.

Ce qui m’a posé problème.

Je croyais être dans un compartiment première classe.

En parcourant toute la longueur des deux voiture ai constaté que c’était une classe unique.

Quelques kilomètres au plat dans la plaine jusqu’a  Vernaya.

Là ou le Trient sa jete dans le Rhône.

Ce fut le premier arrêt

Une indication.

Pour visiter les gorges du Trient descendre ici.

Le train est reparti.

Puis la montée a commencé.

Une  forte pente telle que le train ne se déplaçait qu’a deux  ou trois kilomètres a l’heure.

Puis entrée dans un tunnel donc la caractéristique est que les parois sont matelassées.

Sans doute pour amortir le bruit de la crémaillère a proximité immédiate du village de Vernaya.

A moins que ça serve a résoudre des problèmes de ruissellement d’eau.

Puis ce fut la montée en lassé le long de la falaise.

Les contours en tunnel.

La vue de la plaine tout au fond de plus impressionnante en prenant de l’altitude.

?Plaine traversée par le ruban pas beau bleu mais gris jaunâtre du Rhône.

Quelques orages ces jours passé  lui ont donné cette vilaine couleur.

Puis un quart de tour.

Changement de déccor.

La profonde gorge boisée du Trient a remplacé la plaine du Rhône.

Comme j’avais pris place dans un petit compartiment de seize places assises entre les portiéres et le poste de pilotage sur la première voiture.

Et la paroi les séparant étant en verre.

Ce qui donne une plus grande possibilité d’observation.

Je pense sans en être sure que sur certain secteurs la voie passe non posée sur le sol mais dans le vide, le long de la falaise amarrée a cette dernière par se robustes support.

Un telle système existe concernant le chemin de fer du Pilatus prés de Lucerne.

Cette idée m’est venue a cause d’une sensation de vide le long de ces  falaises.

Au endrois ou forte pente remplace la falaise.

Des villages de chalet vallaisant,

Mazots

Le style local bien respecté.

Le marrécotes. Salvant, Trétien, et le dernier Finhaut ou tout change.

On ne suis plus en hauteur le flanc des gorges du Trient celui ci faisant un coure a angle  droit direction plein sud.

mais d’un  de ces affluent.

L’Eau Noir.

Comme cet autre ravin faut aussi un coude au sud.

Disons le quinze a dix huit pour cent du cercle complet.

Une bonne vision de plus loin, en avant dans le dit ravin.

Ceci même depuis les fenêtres latérales Du train.

A un ou deux kilomètres plus en avant.

La vision depuis un point élevé comme d’une plate forme occupant toute la  surface du vallon.

Une installation industrielle.

Mais quoi.

A la montagne, il n’y a pas tant de possibilités.

Hydro électrique ou mines et autre carrières.

La voie bien marquée sur le flanc du vallon 0u passe la voie ferrée jusqu’a la dite plate forme.

Le train est parti.

A fait le contour a gauche plein sud.

De l’autre coté  du vallon.

Une vision particulièrement sauvage de la foret recouvrant le flanc de la montagne.

Un autre ravin au lit desséché venant de tout en haut sur le montagne est aboutissant là au fond.

Arrivée au chatelard

La plate forme que j’avais vu depuis Finhaut

derniére station suisse.

Ne sachant pas si  l’abonnement général est valable jusqu’a Chamonix, j’ai préfféré ne pas risquer des histoires.

Et suis descendu du train.

Celui ci est parti.

Contrairement aux autres stations ou le train s’est arrété, le Chatelard semble n’avoir aucune base historique autre que le chemin de Chamonix et  Hydro, électrique.

La première chose que J’ai vue a ma déscente du train.

Une façade en pierre.

Le Chatelard.

Logique que ce soit un vieux château.

Mais une inscription

Usine électrique du Chatelard.

M’a fait changer d’idée.

Puis en me retournant ai vu la vrai nature de la plate forme entrevue depuis Finhaut,

Il s’agit en réalité d’un petit lac artificiel tenu par une digue en terre.

Plutôt deux digues.

Une seconde est en construction en aval pour agrandir le lac.

Ho pas une grande distance.

A peine plus que la largeur d,une digue.

Je raconte ce que j’ai vu sans commentaire.

                                      pas grand chose a voir Au Chatelard.

Des baraques de chantier en tôle et un bâtiment de gare en béton.

Un banc devant le dit bâtiment .

Je me suis assis sur le banc devant le bâtiment.

Est ai mangé mon pique-nique.

Ensuite le train de retour de Chamonix est arrivé en gare.

Et ce fut le retour.

FIN

Autour de l’aéroport.

Parti de la gare de Granges Marnand a  8,45 heures avec l’intention d’aller en train jusqu’a la gare Genève  aéroport et rejoindre le terminus des tramways De Meirin gravière en tournant la piste par l’est.

Pensant que c’est plus court que par l’ouest.

Mais je n’avais aucunes idée de la longueur réelle d’une piste d’aviation.

Entre les gares de Genève Cornavin << gare centrale de genéve>> et celle de Genéve aéroport le chemin de fer a un tracé en forme d’épingle a cheveux.

Ce que jusqu’a présent n’aillant pasv enregistré ce fait dans mon cerveau, j’ai eu des problémes d’orientations.

D’ou la désagréable impréssion de marcher vers l’est en sachant que j’allais résolument vers l’ouest.

Pendant ce parcours.

Ce que je n’ai jamais su faire auparavant.

J’ai fait un travail mental intense pour enregistrer la courbe.

Ce fut efficasse  peu avant onze heures quand  je suis descendu du train dans cette gare souterraine.

Un escalator m’a conduir un niveau plus haut dans une zone commerciale.

Un couloir conduisant a Paletespo Aréna.

Batiment de préstige pour manifestations

Salon de l’automobile.

Des arts ménager.

Ets.

Que jusqu’a présent je voyais direction sud, allait au nord.

Travail mental aillant valu la peine.

J’aurrais du passer par ce couloir.

Mais n’en ai pas eu l’idée.

J’ai longé l’immense parking de l’aéroport en me r’approchant d’une façade vitrée bouchant l’horizon portant l’inscription.Palexpo Arénna.

Plus loin.

Au pied de la facade.

Deux chemins indiquaient par des disques bleus  avec un bonhomme blanc.

Le premier.

Un long coridor a l’intérieur du batiment.

La tragectoire que j’avais suivi jusqu’a présent.

Donc celui que j’aurai du suivre en toute logique.

Une peur stupide de me retrouver ou je n’avais rien a faire m’a fait suivre l’autre chemin mixte piéton et cycliste me faisant contourner Palexlo et Arréna plus un parque publique  et passer par dessus l’autoroute passant sous lArréna.

C’est a 500 métre plus au sud que j’ai retrouvé  une route partant a l’est-

Ou je voulais aller pour tourner la piste.

Un bon kilomètre supplémentaire que si  j’avais passé par le corridor.

Mais quoi.

Je suis a la retraite et ai vu un peu plus.

J’ai suivi sur un bon kilomètre une route me menant a l’est.

A droite des bâtiments citadin classique.

Et a gauche toujours un parque publique au arbres centenaires.

Surement une ancienne foret convertie en éspace publique

J’étais sur le territoire de la  commune de Grand-Saxonnet.

Une bifurcation a gauche.

Indication routière.

Ges   <France>.

Pas de problème.

J’avais ma carte d’identité.

J’ai longé cette route.

Ne me rappelle pas touts les zig-zags que j’ai fait.

A une bifurcation secondaire un bus était  a l’arrét.

Suis passé ur le passage

N’ai pas vu qu’ un feu était au rouge.

La traversée de l’autoroute puis de la piste de l’aéroport furent des étapes marquantes.

Allor que la route a passé en tunnel sous l’autoroute un joli pont en forme de voute m’a permis de la traverser au jour.

Vraiment un tout joli pont en forme d’arc en ciel.

Une pente supportable pour monter et pour déscendre

Un ouvrage leger je ne sais en quel matériaux.

Bois traité contre la pétrification.

Fibres de carbone.

On autre.Un autre pont de méme construction mais beaucoup plus petit pour passer sur une zone marécageuse.

Puis ce fut le passage sous la piste de l’aéroport.

Une autre affaire.

Une autre paire de manches.

Deux tunnels parallèles.

Un pour la route Genéve, Grand Saxonnet Ges. Col de la faussille.

Et un autre ou passe longeant une autre route de laquelle je n’avais pas encore compris le sens une piste pour cycles et piétons.

Routes et piste étant séparé par un treillis

Quel est la longueur de ces tunnels.

La largeur de la piste.

Surement entre quatre et sept cent métres

Tout les cents métres  une porte conduisant surement a un refuge en cas d’incendie.

Comme la route et la piste ont une différence de niveau

Deux bons mètres.

Il semble que de telle portes refuge sont a disposition de ceux d’en bas.

Je le trouvais long.

Tres long.

Trop long ce tunnel.

Surtout qu’il y avait des bruits stridents ne provenant pas de la route.

D’où donc???.

Une seule explication.

Les avions en décollages.

Une chose qui me faisant plaisir

Là devant une lumière différente de l’éclairage.

D’où le bout du tunnel.

Un moment plus tard, j’étais dehors.

Quelques centaines de mètres plus en avant la douane.

Trois bâtiments.

Un de chaque coté de la route et un plus petit au centre de cette derniére.

Et toujours.

Bizarre, bizarre, bizarre.

Toujours une route de chaque coté du trottoir ou je marchais.

Quoique la route au même niveau que celui ci.

Toujours ce traillis.

Route faisant une boucle pour éviter la douane.

J’ai continué mon chemin.

Au delà de la douane ou j’ai passé sans ennuit.

La biffurquation avec cette route mystére.

Une flèche de direction.

Aérodrome de Cointrin.

Partie française.

Vu les véhicules que j’ai vu passer sur cette route,

Camionnette et fourgonnettes.

Il semble que seul le trafic marchandise. fret est concerné.

Une autre bifurcation.

Celle ci me concernant quoique la fléchette indiquait.

Bellegarde, Lyon.

Chemin pour moi  incontournable quoique j’aurais mieux aimer y lire Méirin.

Plus tard j’ai vu,

Ce fut le bon chemin.

Sur une route joliment chargée de circulation a cause du grand Genève transfrontalier.

J’ai traversé d’abord une forêt entre coupée de champs cultivés

Puis une localité sur territoire français.

Ferney-Voltaire.

A un giratoire une indiration a droite Bellegarde Lyon.

Et tout  droit Meirin.

Une moindre circulation.

Puis  ça a été vite.

Un poste de douane semblant étre désertique.

Je voyait dans le lointain un véhicule a l’arrêt sur une route.

 J’avais l’impression que  c’était un tramway.

Un autre véhicule semblable est arrivé et c’est arrêté a la même hauteur.

Un moment plus tard le premier est parti.

Pas d’erreur.

Sur et certain.

J’aprochais  de la station terminus de Meirin gravière.

A quatorze heures j’était assis dans le Tramway.

Une demi lune autour de Genéve aéroport.

Par encore crevé le vieux Jean-Louis.

De la halte de Moreillon a Mont Pélerin funi

    Vendredi sept avril.

Petite gare de moreillon qui est pratiquement la gare de Puidoux Village.

Neuf heure  cinquante.

Naïvement je suis descendu du train.

Depuis en bas tout semblait simple et facile.

Une immense colline.

Le Mont Pèlerin.

Sur la colline une tour qui n’a rien de moyenâgeux.

Construite par des gens de notre temps pour résoudre des problème de notre temps.

La télécommunication.

jusqu’au trois quart de la hauteur de la  colline un chemin zigzagant prenant d’asseaux la direction de cette tour jusqu’au trois quart de sa hauteur.

Plus haut ça étant boisé.

Mais une chose qui m’a étonné.

A la signalisarion de l’entrée de ce chemin deux indication.

Une du tourisme pédestre.

Mont Cheseau         Granges Veveyse       Palézieux Gare.

Aucune mention du Mont Péletin et encore moins du funiculaire.

Une autre indication dommerciale  celle là.

Auberge du Mont Cheseau.

Mais vue trompeuse.

En gare de palézieux.

Cette gare en pleine campagne.

Sur le quai entre les voies deux et trois.

Il y a une toute autre vision qui aurait du me faire réfléchir.

Mais quoi.

Ça m’a fait du bien d’y être arrivé.

Cette vision.

Le Mont Pélerin au fond.

Et le Mont Cheseau plus pres.

Forment entre les deux la lettre L renversée.

C’est a dire comme vue depuis l’intérieur d’un bâtiment alors qu’elle fait partie d’une inscription a lire depuis extérieur.

Le Mont Cheseau étant la partie horizontale du L.

Et le Mont Pèlerin sa partie verticale.

La tour bien visible depuis le dit quai  étant bien au millieux de la partie verticale.

Onze heure trente.

Je montais dans la foret.

Un moment paradisiaque.

Le bruit reposant d’un ruisseau.

Le Cortélon.

Les ramiers << pigeon sauvages >> disaient.

Ou ou   ou    ouou     ou ou      ou     ouou            Ou ou     ou      ouou.

D’autres oiseau disaient.

Cui cui cui.

Moment qui ma foi n’a pas duré longtemps.

Instants trop court.

Une foi en dehors de la forés Une écœurée.

Aucune vue de la tour du Mont Pèlerin.

Une bifurcation de chemin.

A gauche.

Le tourisme pédestre.

Mont Cheseau, Granges, Palézieuz.

A droite la fameuse auberge.

La logique me dirait de prendre ce chemin.

Ce que j’ai fait.

Toujours une montée moins forte il est vrai.

A ma droite une bande de prairie de cinquante mètre de large et plus loin la foret.

Quand a ma gauche.

Une légère pente descendante permettant de voir au loin les quatre ou cinq kilomètre du haut plateau constituant le Mont-Cheseau.

aucune surface labourées.

Tout des prairies.

Une idée stupide m’a passé dans la tête.

Celle de ne pas manger avant de voir la tour.

Elle m’a fait une honte de laquelle je me serais bien passé.

J’approchais tranquillement du point culminant barré par une foret.

A la lisière un petit bâtiment type chalet .

Ce n’était pas encore L’auberge.

Le chemin traversant la foret pour y aller.

Des coupes de bois aillant été faites,

Des billons ou j’aurais pu m’asseoir y étaient entreposés.

J’aurais pu m’y asseoir pour y manger.

Mais je n’avait pas vu la tour.

Et ai continué.

L’auberge du  Mont-Cheneau qui en réalité est une buvette d’alpage.

C’est a dire tenues par les même gens que ceux s’occupant du bétail en estivage.

Un complexe de trois bâtiments.

Une étable pour environ cinquantes bovins construite d’une maniére  sobre.

Encore ou plus utilisé.

Un petit bâtiment d’usage indéfini.

Et l’auberge.

Une indication sur mon chemin me disais qu’elle était fermée

Pourtant une grosse auto quatre quatre tout terrain stationnée

Et je voyais par la porte vitrée et les  fenêtres des gens a l’intérieur de l’auberge.

Quoique n’aillant pas vu la tour.

Et la faim aidant

Comme il était passé treize heures ai décidé de déballer mon sac et de manger.

Ceci malgré leur présence.

Je me suis assis sur un petit mur de soutènement en pierre sans maçonnerie a la hauteur d’un tabouret.

Et ai déballé et mangé.

IL SONT SORTIS.

C’EST LA QUE FUT MA HONTE.

SURTOUT QU’ILS M’ONT PROPOSEZ DE M’ASSOIR AUX TABLES A DISPOSITION DES CLIENTS.

CE QU’EN AUCUN CAS JE VOULAIS

J’ai  repris ma route.

Enfin une indication du tourisme pédestre parlant du Mont Pélerin

Mont Pèlerin quarante minutes.

Mont Pèlerin station funi une heure et quarante minutes.

Comme je ne marche pas fort.

Deux bonnes heures.

Dix minutes de chemins non carossé mais bien fondé en foret.

Puis a la sortie.

La première chose que j’ai vue.

La tour.

Sur une colline boisée.

Tout là bas a ma droite.

A gauche au fond d’un vallon

Un village: Atalens.

Au delà d’Atalens le mont Tartra.

Puis plus loin la longe colline allongée du Nirmont.

En toile de fond l’imposante masse rocheuse a la forme d’unv taureau qui ataque du Moléson.

Elle était surement plus loin que je croyais.

J’était dans un paturage d’alpage.

Surement un estivage a génisse.

Modzon comme on dit chez nous

La devant un chalet d’alpage.

Une automobile y était arrêtée.

On inspectait clôture et bâtiment car l’herbe était là.

Le bétail venu de la plaine y serait bientôt monté.

A la hauteur du chalét.

Ou faut il aller.

Le chemin pare a droite,

A la montée.

A ma gauche dans la clôture longeant le chemin marqué du signe du tourisme pédestre un tourniquet pour permettre le passage de piéton.

Tout là bas au fond du paturage il semble y avoir une localité

Mais chose contradictoire.

Une indication du même Tourisme pédestre.

Suivre le chemin a droite tournant la colline.

C’est ce que j’ai fait.

J’était dans la forét.

La traversée fut longue.

Très longue.

Un chemin en corniche dans une pente boisée.

Ce qui me l’a fait la sembler d’autsnt plus longue est que mon rhumastique a l’omoplate gauche s’est réveillé me fausant un peu souffrir.

Mais supportable.

Croisée d’un jeune couple faisant de la course .

 Je leur est demandé si C’était encore long  jusqu’à la station du funi.

Allos que l’homme continuait son chemin la femme tout en courant sur place me proposait de m’y mener en auto.

Ça m’ a galvanisé mon courage et lui ai dit non merci.

Elle a rejoint son mari et moi ai continué mon chemin.

Une certaine clarté indiquait la fin de la forét.

Et bientôt j’y était.

Un autre paysage.

Mais plutôt le même paysage qu’en montant le Mont-Cheseaux mais dans une autre perspective.

Disons un étage ‘plus haut.

C’est quoi ces villages.

Mais avant eux.

Un drôle de fluide.

On dirait de l’eau.

Ce ne serait pas le Lac de  Brét.

Oui c’est ça.

Et les villages serait donc fonc le deux Forel.

Corne de Cerf et le Pigeon.

Plus loin le premier signe de la gare du funi..

Une fléchette indicative avec les lettres funi et le dessin d’un funi.

Ceci a la jonction avec une route plus importante et un changement de direction plein cape a gauche a angle droit.

Bonjour le lac Léman.

Une vision bizarre.

Mon regard était fixé sur un avion dans le ciel.

Bizarre, vraiment bizarre.

Il n’avait pas d’aile et ne bougeait pas.

J’avais l’éspris faussait par peut être la fatigue mais aussi une vision illogique.

Ou peut être trop  d’éléments nouveau y entrant.

Et tout a coup la Lumière s’est faite.

Ce que je prenait pour un avion dans le ciel était un bateau sur le Léman.

Surement un  bateau de ligne faisant la traversée Lausanne   Evian.

Une caractéristique de a géographie locale.

Le lac Léman aillant la forme d’un  croissant.

Le mont Pèlerin est situé a l’emplacement ou on peu avoir la  vision longitudinale la plus longue de ce plan d’eau avec au delà le Jura de la région genevoise.

Une brume interdisant la vision de ce dernier le bleu du Lac se confondait avec  celui du lac.

D’où prendre un bateau sur le lac pour un zeppelin dans le ciel.

Je continuais mon chemin.

A ma gauche, tout là haut sur le sommet du Mont.

La tour vue de l’autre coté du mont.

Si du coté  nord est du sommet.

Mont-Cheseau.

Il semble qu’il s’est dévelopé  une économie agricole de colonisation.

Gens et bétail hivernant en plus basse altitude.

Sur la face lémanique du Mont Pélerin.

Là ou je marchais en ce moment.

Des fermes discriminées indiquent un peuplement traditionnel.

Le climat lémanique étant plus doux.

Là devant deux batiments a quelques centaines de mètres l’un de l’autre.

Généralement au millieux des villages.

Mais ici complétement  isolé car jadis il n’y avait pas de village au Mont Pélerin.

Il s’en est construit un plus tard autour  de la gare du funi.

Il s’agit de l’école et du temple.

Eglise protestante.

Au centre théorique d’un village inexistant car trop éparpillé.

Pour le moins quand  ces deux bâtiments ont été construit.

Plus  tard.

Je l’ai vu un moment après.

Une petite localité touristique s’est construite au plus beau point de vue et terminus superieur du funi.

Mais je  n’y était pas encore.

Devant moi le bâtiment scolaire.

Un bâtiment du vieux temps.

Sur le toit a quatre pans un  clocheton de construction assez simple.

Deux  poutres verticales portant  une toiture étroite sous laquelle est pendue une cloche.

Souvenir d’un temps ou non seulement il fallait rappeler aux enfants d’aller a l’école.

Mais aux parents de les y envoyer.

Donc sonnerie d’une cloche.

Je pensais avoir a faire a un bâtiment donc la vacation scolaire est finie.

Servant d’appartemant ou de dépos pour un artisant

Électricien. plombier ou peintre.

Mais je me suis trompé.

Devant le dit batiment un petit  bus jaune scolarcar des PTT .

Les gamins faisant du bruit en y montant sous la surveillanse du conducteur.

Puis le bus est parti.

Une jeune femme surement la prof déposait des choses dans une automobile.

Je lui au demandé si j’était toujour sur le chemin de la gare du funi.

Elle m’a dit oui, ainsi que quelque explications.

Et ai continué mon chemin en passant devant le temple.

Le chemun avait fait un car de tour a droite se dirigeant a la descente direction Leman.

Une auto s’est arrêtée a ma hauteur.

C’était la prof qui me proposait de me conduire jusque au funi.

Fier j’ai refusé.

Ma marche a continué.

Une rencontre de gens sympathiques mais de qui je me serais passé.

Un homme et une femme afriquaine.

Les deux habillé comme des princes m’ont demandé si j’étais le propriétaire de la dite ferme.

Ce qui n’était pas le cas.

Ils se sont tout de suite mis ac me parler de Dieu.

C’était des témoins de Jéhovah.

Une bifurcation.

Le chemin aboutissant sur une route plus importante.

D’aprés ce que m’a dit linstitutrice.

Il me faut aller a gauche.

Une fléchette avec le dessin d’un funi me disait la même chose.

Dix minutes plus tard, j’étais au village du Mont Pèlerin.

Une première propriété a droite coté belle vue entourée d’un mur de bien deux mètre cinquante de haut.

Puis  un majestueux  hôtel fin du dix neuvième siècle sur sept étages et bien trois cent mètres de long.

Plus loin une vue plus dégagée car vu une plus forte pente la route est portée pèr un mur de soutènement.

Le trotoir étant en réparation.

J’ai marché sur une passerelle volante courant dans le vide sur bien cinq cent  mètres.

Elle est ou que diable.

Elle est ou la gare du Funi.

J’ai demandé a plusieurs personnes que j’ai  croisée.

Juste mais plus loin.

Toujour plus loin.

Mais pour finir j’y suis arrivé.

A la fin du mur de soutènement et donc de ma passerelle volante.

Un escalier descendant se cinq mètres de large et la hauteur de la moitié de la hauteur d’un étage d’immeuble.

Au bas de ce dernier.

A droite, l’entrée du café de la gare.

Et a gauche de la gare.

Un bâtiment tout ce qu’il y a de plus  classique pour une gare de funi.

Une toiture d’un seul pan allongée épousant la forme de la  pente du terrain.

Abritant le rail et le quai en escalier vu la configuration du terrain.

Il était seize heures trente.

A dix huit heures dix je descendais du train en gare de Granges Marnand.

FIN

Voie sous la montagne et centovalis

Depuis l’ouverture officielle du tunnel de base du Saint Gothard le 11 décembre 2016.

Je rêvais d’y passer.

Jusqu’a présent les circonstances me furent pas favorable.

Mais mercredi 21 février ce fut nickel.

Levé de bon matin.

Peu aprés sept heure, J’attendais  un des rare train  s’y arrétant a la petite halte de Trey.

Il est arrivé.

J’y suis monté.

C’est parti.

Un moment plus tard.

Assis  ou il y avait une place libre, sur le train me conduisant a Fribourg.

J’assistais  aux discutions de trois étudiants Deux gars et une fille aillant mal a partir avec les profs.

Ces intélectos il faut que ça cause.

A pare ça, belle vue sur les Alpes

A Fridourg.

Une demi heure d’attente pour le train allant a Lucerne.

Au profité pour acheter deux gros croissants dans une boutique de gare.

Et les ai au quai. mangés sur un banc au quai en buvant du thé froid de mon sac.

Huit heure trente.

Le train pour Lucerne est arrivé.

J’y suis monté.

La sortie de Fribourg.

Le Canyon de la Sarine avec au fond le lac de retenue électrique de Schifnen.

Trop vite passé.

Rien le temps de voir.

Plus loin son affluent << a la Sarine >> .

La Singine.

Comme La voie ferrée longe sur plusieurs kilomètres son vallon avant de la traverser, ai beaucoups plus put admirer  qu’a la Sarine.

La petite ville de Flammat au fond du vallon.

Plus loin deux ou trois villages sur les colline au delà.

Plus loin, la traversée du vallon, donc de la rivière.

Cinq cent mètres en amont sur son court, elle est traversée par un vénérable pont couvert.

Entre la Singine et l’Aar, une région de haute altitude.

Comme qui dirait.

Un appendice molassique des Alpes.

Comme a l’ouest le Jorat vaudois.

Et a l’est.

Le pays d’Appenzell

Le Gantrischt.

Que longe la voie ferrée.

Bientôt l’approche de Berne.

Des viaduc autoroutiers.

Vraies routes volantes passant sur le rail.

Puis une longue gare de marchandise suivie de celle de voyageurs.

Le train s’est arrêté.

Des gens sont descendus.

D’autre monté.

Le train est reparti.

La traversée  du Miterland bernois

Le point ou le plateau suisse est le plus large.

sur une voie rapide. intrecoupée de tunnels.

200 kilomètres a l’heure.

Comme le temps était claire.

Belle vue a la foi sur le Jura a gauche.

Donc le Mont Génolier en forme de tête hippopotame.

Et plus lointain,

Les Alpes.

Ces deux chaines enneigées.

Plus loin, cette voie rapide se r’approche du Jura.

Un Jura moins haut.

De plus hautes collines ou peut étre simplement une plus basse altitude rendent la vue impossible sur les Alpes.

Fin de la voie rapide.

Une gare de marchandise gigantéste.

Puis sans que je m’en sois spécialement rendu  compte.

Le train a rejoint la ligne mythique Holande, Italie par le Saint-Gothard.

J’étais sur le chemin du grand tunnel.

Deux arréts jusqu’a Lucerne.

Zoffingent et Sursee.

A toutes les deux peu de trafic de voyageur.

Si Zoffingue fut de peu d’intérêt.

Circulez, il n’y a rien a voir.

Il n’en fut pas de même a Sursee.

L’entrée dans les Pré-alpes lucernoise.

A gauche d’aprés la marche du train.

Le Lac de Sempar .

Sur les colline au delà de ce lac l’éméteur de béromunster

Radio suisse alémanique qui pendant les années 1942  a 1945 fit sans doute beaucoup écoutée par allemands et autrichien a la grande rage d’un monsieur AH.

A droite’ une chaîne de montagnes partant a l’ouest tout là bas.

La première plus haute que les autres.

Le mont Pilatus,

Pilate en français.

Lieu chargé de légendes ou on prétend que ponce Pilate le tribun romain responsable de la crucifixion de notre seigneur Jésus Christ y fut enterré.

                                    Et que son âme a jamais tourmentée y soit responsable de grêles et inondations.

Plus loin le train roulait au fond d’un vallon.

La Reusse.

La riviére de la Suisse primitive.

En zone de plus en plus urbaine.

Lucerne.

Gare terminus.

Touts les passagers  enfillent un habits chaud. récupère ses bagages et se tirent vers les portières.

Lucerne.

Une gare en cul de sac.

Quai un

Je marchais avec les autres voyageurs.

Tout le monde dans le méme sens

Puis le bous des rails.

Une voie transversale

Le lien entre les quais.

Ou me fallait il aller.

Voie cinq ICN pour Bélinzona. Lugano.

C’est là.

Je m’y suis engagé.

Le train venait a la rencontre.

La fenêtre frontale caractéristique des ICN en forme d’écusson.

Les ICN, train a caisson inclinable pour pouvoir prendre les contours a plus grande vitésse celon le principe des pandulario italiens.

Fut ce une bonne idée.

Trop de mécanique pour des résultats pas primordiaux.

quelques minutes de gagnées.

Mais plus souvent en panne.

Ça en vaut il la chandelle.

Je raconte cela a  cause que huit jours auparavant j’ai fait une première tentative de vouloir traverser le Saint Gothard.

Et ai du renoncer justement a Lucerne.

A cause d’une panne de l’ICN.

Et dire que les deux fois le voyage Fribourg Lucerne eu lieu dans de robustes Wagons des année 1970 a 1980.

De vrais chars  d’asseaux.

Aucunes pannes.

Autant a la locomotive qu’au wagons.

J’ai pris place dans l’ICN,

  j’ai eu de la chance.

Pas de pannes.

Assis dans  le sans de la marche.

Le long du couloir.

A coté de moi.

Coté vitre.

Un jeune homme pianotait sur son ordi portable.

Super Concentré.

Boulot ou étude?

Allons au jardin de la vie.

Cueillir les jasmin de demain.

En face de moi.

Roulant en contre sens de la marche.

Un couple parlant en allemand.

Représentant de l’autre bous de la vie.

Le mien.

L’age ou n’aillant plus d’obligation, jl faut s’occuper l’éspris de plus de choses possibles pour ne pas attraper une sale maladie nous mangeant le cerveau .

Le train  partait tranquillement en faisant un sifflement.

Sifflement donc je me rappelait bien.

Exactement le même sifflement Qu’il faisait huit  jour auparavant quand il fut annoncé au haut parleur que le mécanicien devait  procéder a des essais et roulait plusieurs fois cinq mètres pour dix minute plus tard nour annoncer que la course est suprimée.

La panne étant plus grave que prévue.

Mais ce mercredi 21 février ce fut différant.

Une fois au bous du quai.

Le sifflement s’est arrêté et le train a pris de la vitesse.

Ce fut bon.

Deux bons kilomètres sur le même parcours que la voie par ou je suis entré a la gare.

Vraiment pas adapté a son role de passage entre Bale et Le Saint gothard.

Et les investissements étant fait sur un tunnel de cinquante kilomètre

Cette gare. cette ville.

Mais d’autre plans sont prévus Laissant de coté Lucerne.

La ligne Fricktall Reusse.

Je ne sais pas si cette voie n’est prévue que pour le trafic marchandise.

Ou si Le service voyageur sera modifié en conséquence.

Pandant ce temps le train sontinuait son bonhomme de chemin en région urbaine de peu de densité.

Avec vue sur le lac.

plus loin.

La campagne.

Plus de vue sur le lac.

Du coté gauche du train une autre voie ferrée double filant là bas.

Tout au nord.

Tout là bas.

Jusqu’à Othmarsingen.

Jusqu’au Fricktal.

Jusqu’a Bâle.

Jusqu’en Holande.

Une premiére vue sur le Lac de Zug vu en contre bas.

La ville là bas au bou du lac.

Surement Zug.

Plus loin il a disparu a cause d’une colline avant de réapparaître sur toute sa longueur.

Et particulièrement sa rive droite et sa chaine de monts trop haut pour étre des collines.

Trop bas pour des montagnes.

Un contour a droite.

Plus de vues sur le lac.

La gare d’Art-Goldau.

Le dernier arrêt avant le grand tunnel.

Et Belinzonna au sud des Alpes.

Arret a mon avis un peu long.

Il faut dire que j’était un peu traumatisé par la panne a Lucerne huit tours auparavant.

Pour finir ce fut le départ.

La derniére étape avant ce fameux tunnel

Le tunnel du Saint-Gothard.

A droite le Lac de Schwytz.

Ce petit lac entouré de prairies humides.

Puis la ville du même nom ou le train a passé sans s’arrêter . plus loin on lomgeait le lac d’Uri.

La partie supérieure  du Lac des Quatre Cantons.

A pare deux ou trois tunnels.

Puis le bous du lac.

Au haut parleur une voix de femme assez agréable parlant en plusieurs langues  donc le français.

Nous entrons dans le tunnel de base du Saint-Gothard.

La traversée durera un peu plus de vingt minutes.

Se fut rapide.

Je pensais voir l’a locomotive Krokodil.

cette vétérance de la traction électrique.

En monument a l’entrée du tunnel.

Mais rien vu.

Trop rapide.

Déjà on roulait dans le roc.

Quoique pas encore midi.

Le moment de manger la moindre.

Le contenu d’une boite en plastique sortie  de mon sac.

Cuit a l’etoufé.

C’est a dire en marmite fermée sans apport d’eau.

Un mélange céleri et pomme douce de longue conservation.

<<Golden>>.

Du spécial, mais Bon.

A penne fini le contenu de cette Boite.

La fin du tunnel

La sortie du tunnel

Dev pare et autre de la voie ferrée des mur de soutènement en blocs de piérres de deux mètres cubes

Une luminosités différente du nord des Alpes .

Comme quelque chose de merveilleux

Première foi que je voix ça.

Une fois au grand jour ai vu ce qu’il ce passait.

Un brouillard peu dense.

Laissant passer le soleil quoique allant haut en altitude.

Un  phénomène ne se passant asurrement que très rarement.

La vue un peu bizarre comme déformée par un filtre d’une carrière de marbre.

Il faut dire que des gouttelette d’eau sur la vitre renforçait leurs action déformante.

Belinzona.

Le premiére gare ou il était prévu de changer de train dans le sud des Alpe.

Je suis donc descendu.

Le train  est parti.

Comme J’était a la fin du convoi aillant eu la flegme de marcher a Lucerne.

J’étais dons au bous du quai.

Le prochain train passant au bous de dix minutes.

Une petite attente.

Observation de l’environnement.

Au bous du quai un escalier métalique conduisant a une passerelle faisant office de passage sur voie.

Fixé a cette passerelle, un tableau électronique indiquant les prochains trains sur la voie 2.

Douze heures.

Régional

Locarno.

Celui que j’atendais

Douze heures quinze,

International.

Lugano, Milano.

Puis deux autres pour Locarno et Lugano.

Mon train pour Locarno est arrivé.

Un autorail FLIRT

Constructeur: Statler.

Du materiel ultra moderne.

Peu avant douze heures trente j’étais a Locarno.

Cette gare en cul de sac.

Logique.

Une seule ligne y arrivant et n’allant pas plus loin.

Pour continuer mon chemin, et faire le circuit des trois tunnels, il me fallait l’autre réseau de trains

Le métrique.

Voie étroites

Pour rejoindre Domodossola en Italie et continuer par les deux autres tunnels.

Simplon et Loetschberg.

Jusqu’a Berne

Je me suis donc rendu en quelques minute a la gare souterraine des trains métrique.

A l’entrée de cette derniere,

Une galerie descendante couverte d’une voûte en plastique pour la protéger de la pluie.

Au centre de cette galerie une rampe d’escaliers.

Et a droite et a gauche deux escalators un descendants  et l’autre montant.

J’ai fait le mauvais chois.

En place de descendre par les escaliers.

Ce qui m’aurait fait du bien-

Ai usé de l’escalator.

Ce fut un tore car ça m’a privé dune saine fatigue.

Pendant cette descente.

Subitement une sensation de froid.

Comme si j’entrais dans une chambre froide.

Au bous d’un moment le froid s’est es conté.

Le voyage. a continué sur un autorail  Panoramique ultra moderne.

Un supplément 1 franc et 70 centime fut demandé.

Dépars a 12,50 heure.

Toujours le même brouillard  travers lequel le soleil clairait.

Et les montagnes étaient grises et déformées.

En plus de la météo, il y avait un couple de vieux égoïstes qui me posaient problème.

Disons que le problème, il est un peu de ma faute.

Je me suis assis coté droitre par rapport a la marche du train et le  ravin avec les montagnes de son au demà  sont a gauche.

Revenons a ces deux vieux égoïstes.

Ils étaient assis l’un en face de l’autre.

Le store de la vitre descendu au trois quart de sa hauteur .

Qui est de l’autre coté du couloir a qu’a la boucler.

Ça des sales égoïsme.

Mais enfin.

Premier arrét du train a Santa-Maria en italie.

Toujour ce brouillard.

Aucune trace de neige.

C’était un brouillard chaud.

Plus loin, il c’est dicipé.

La vue au loin.

En avant. une chaîne de montagnes blanche vu l’altitude et la saison.

Le train roulajt droit contre leur direction.

Mais s’était illusoire car le long de ces montagnes un sillon de 600 mètres de profond

dans lequel coule une rivière la Frume-toce

Sur les sives de cette riviérre  une ville.

Domodocola.

Terminus du train du Centovalis.

Plu de brouillard.

Mais moins chaud.

De la neige dans les sous bois.

D’où venait il ce brouillard chaud laissant passer le soleil.

Surement du Lac Mageur.

Pourquoi cette sensation de froid a la gare soutérraine de Locarno.

En laisser d’autres répondre a ces questions.

Je continue mon  récit

Plus loin ce fut la descente sur Domodocola.

Aucun Brouillard.

Même au fond du vallon.

A Domodossola comme a Locarno.

Une gare terminus souterraine.

Une rampe conduiasant au quai 2 et 3 avec l’indiquation  Milano Briga.

Sur la voie 3 un train international.

Direction  Brigue, Berne, Bale.

Le train est parti.

En  route pour les deux autres voie sous le montagnes devant me reconduire a berne sur le plateau suisse.

Le Simplon le Loetschberg.

Au fond de ce vallon un paysage de misère.

Ce n’est  pourtant ni l’eau, ni le soleil qui manque.

Mais un bon sol.

Le sud des Alpes en  général est un lieu  ou  il pleus beaucoup.

Car la pluie venant du sud y est retenue.

Ce vallon comme un coup de couteau planté  dans les Alpes y prolonges cette effet.

Dans les crues l’eau ne vient pas seule.

Elle use la montagne amenant son lot de  pierres et de gravier.

Faisant un sol  sur lequel  quelque jours de beau tout sèche.

Afin d’assurer le traffic routier du col du simplon.

Un long  viaduc.

Surement plusieurs kilomètres

Une chaussée sur élevèe a cinq ou siy mètres de haut porté par des cylindre verticaux de plus de cinq mètres de diamètre.

Puis perdue au milieux de nul pare,

Parmi les rochers.

La petite gare d’Iséla

Suivie de l’entrée du tunnel du simplon.

Pour moi, en ce jour la seconde voie souterraine.

Puis au  bous du tunnel,

Brigue.

Re en Suisse.

Le haut Rhone  Sur lémanique De langue allemande.

Le Rhoten coulant dans un étroit et profond vallon.

Deux arréts dans ce décor.

Brigue et Viége.

Brig et Vict en allemand.

Puis la derniére voie sous la montagne.

Le tunnel du Lotschberg de base.

Le petit frére mal aimé du Saint Gothard de base.

Trente trois kilomètres de long donc seulement Quatorze de voies doubles.

Donc une capacité de passade moindre.

Ceci pour des jalousies de bas étages.

Une fois dehors du tunnel le paysage alpestre du vallon de la Kaiser.

Deux  Arréts a Spits et Thoune.

Avec vue sur le lac du même nom entre les deux.

Peu avant seize heures trente.

B erne.

Changement te train.

Descente dans le sous voie

Remontée sur le quai avec indication.

IC Genéve aéroport.

Le train a deux étages.

Il était déjà a quai.

Une aventure loufoque.

Aillant peur que le dit train parte sans moi.

Je suis entré par la première  portière.

L’escalier pour l’étages.

Un  vrai salon.

J’étais en première classe.

La solution la plus simple.

Et la seule donnant une assurance complète de ne pas manquer le train.

Je me suis trompé.

En place de tourner a droite ai tourné a gauche.

Je me suis retrouvé au terminus du train.

Traverser toutes les voitures de premiéres.

Puis le restaurant.

Le train roulait déjà.

Ai put enfin m’asseoir en deuziéme.

A dix sept heures Fribourg.

Dix rept heures trente Payerne.

Un moment plus tard jwe descendais du train a la halte de Trey.

Périple terminé.

FIN.

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