Sur le chemin de Quinten

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Lundi quatre mai 2014.

Quai trois

Gare de Payerne

Un peu moins de Six heures du matin.

Je montais la rampe y menant depuis le sous voie.

Un train y atendait.

Train de la compagnie BLS Berne Loschberg. Simplon.

Train qui en une heure m’a conduit a Berne.

A huit heures j’était a Zurich.

Ai bien risqué de faire une érreur qui aurait tout changé mes plans

Sur les paneaux éléctroniques des voies jumelées 6 et 7 deux trains en partanceour Chur<< Coire  >>

Un direct allant sans arrét jusqu’a Sargan.

Un autre plus court donc plus au fond dans cette gare en cul de sac partant quelques minute plus tard et s’arrétant dant plus de gares donc Waldenschtad ou je voulais déscendre.

Imbécile que j’ai été, je suis monté eur le premier train.

Mais ai réalisé mon erreur juste avant le dépars du train.

Pas d’autre train a la voie 6.

Une agente de quai avec un gillét rouge portant l’insigne des CFF pour étre repérée par des voyageurs un peu perdu était tout prés.

Cette dame partaitement multilingue m’a montré le train tout au fond.

J’ai forcé le pas pour arriver avant le dépars de ce second train allors que celui d’ou je vennais de déscendre partait.

Neuf heures du matin.

Depuis sur le train, je regardais les spéctaculaires fallaises ‘pratiquement verticale et parfois en forme de gros demi cylindre de la rive nord du lac de Walenstad.

Entre le lac et la fallaise une pente boisée et quelques maisons disséminées sur les rives.

C’est donc ça Quinten.

Ou donc sont les deux débarquadaires marquéps sur la cartes

Sans vouloir revenir en arriérre.

Je voyais la follie de la marche que je progetais

Plus loins une trés haute fallaise tombant quarément dans le lac suivie d’une pente boisée.

Déjà la fin du lac.

La gare de Walenstad n’était plus bien loin.

Comme j’étais sur un train a deux niveaux.

Et comme toujours, avais pris place au niveau supérieur.

j’ai mieux aimé déscendre les éscalier et me trouver  vers la porte a l’arrét.

Walenstad.

Une petite ville au fond d’une étroite vallée.

Quatre cent métres d’altitude.

Avec de chaque coté de haute pentes encore par place enneigée.

Comme dans toutes les gares d’une certaine importance.

L’innévitable passage sous voie.

Celà ne me posait pas grand probléme car je n’était pas encore fatigué.

Selon les indications du tourisme pédestre.

J’ai suivi cette rue me dirigant droit contre le flanc de la vallée

Un écriteau a gauche.

Spital  << hopital en allemand >>

La derniére place ou je voulais aller.

Puis bientôt des maisons en colombades.

Poutre apparente dans de la massonerie.

Une fontaine ronde a deux gouleaux portant la statue d’un homme armé d’une lance sur sa borne.

L’aboutissement de la rue.

Indiquation du tourisme pédestre

Tournez a gauche.

Je marchais dans une rue au flanc de la colline entre a gauche des batiments militatres et a droite des villas.

Puis bientôt l’angle du lac.

Restait a ataquer la pente.

 

Ces indications en temps ne peuvent qu’étre arbitraire.

Mais quoi.

Une intérdiction générale de circuler pour auto ainsi que moto lourde et légére.

Puis j’était sur un chemin ataquant la pente  en corniche.

Un bon chemin de deux ou trois métres de large.

Plusieurs personnes m’ont passé devant car elle était en meilleure formes physique que moi.

A ma gauche,

Là au fond, le lac.

Curieux.

Des bulles sortant de l’eau comme de la limonade sur une tache au milieux du lac

Au delà du lac  les montagnes de la rive sud.

Une forte pente.l

Plus haut que la pente des falaises et en altitude des cimes blanches.

Le bruit d’un ruisseau en forte pente.

Le chemin s’est enfoncé dans la montagne pour traverser la ruisseau non seulement sans perte d’altitude, mais en gardant une pente constante.

Un bon pont pour traverser le ruisseau.

Puis sortie du ravin.

Quelque centaines de mêtres plus loin un lacét.

Contour en épingle a cheveux.

A présent j’avais le lac a ma droite.

La vue dans le lointain ce faisait plus belle.

Je voyai tout au fond, la ville de Walenstad

Au delà de laquelle le profond sillon de la vallée allant sur Sargan.

Le Seeztal.

Bientôt un second lacet pour éviter le ravin.

Puis une grande distance sans lacet.

Re traverser  un second ruisseau dévalant de la montagne.

Une belle vue sur les montagnes enneigée sur le flanc sud du lac.

Flanc sud qui contrairement au flant nord a une pente certe trés forte.

Mais ou il s’est déffricher et batis des villages.

Et c’est en altitude qu’il y a des roches nues presque a la verticale.

Plus tard, Le  chemin faisait un grand nombre de lacéts.

La pente était plus raide.

Au fond le lac avec sa petite ils

La Schnittlauch Insel

En regardans en haut.

Une falaise gris clair.

Et devant la falaise des pointes de roche verticales présque noir.

Il semblait que c’était tout préz.

Mais a la montagne ça trompe.

Sur le coup de midi, j’ai proffité de d’un banc dans le centre d’un virage a droite.

Le chemin faisant le tour du dit banc.

Je me suis assis

Pour manger un morceau.

Un superbe point de vue.

A ma droite, La rive sud du lac de walenstadt.

Et

A ma gauche l’Immence.

Car c’est toujour ummence vu de tres haut

L’immence vallée du Seeztal.

Une fause continuation de la vallée du Rhin.

Qui s’en va tout là bas jusqu’a Sarzan et qui continue au delà,

Mais au delà de Sargan ce n’est plus le Seeztal.

C’est la vallée du Rhin.

Ce Rhin qui a Satgsn en place de continuer dans cette vallée s’enfile dans un étroit passage poue ce diriger dans le lac de Constance

La seigueurie des Grisons.

l’Heidiland.

C’est la bas dans les hauts de Maienfeld que Johanna Spyri a situé son romand Heidi.

Récit pour enfants universellement connu.

Mais comme que comme les réstaurateur de toute la région savent en proffiter.

Il y a une certaine courbe entre Le Seeztal et le vallon du walensee du Lac de walenstadt.

Un angle obtu.

En face de moi je voyais les pointes enneigées des cimes sir l’autre rives.

Une chose génande.

Le bruit presque continu de l’autoroute sur l’autre rive du lac.

Bruit devenant plus intence en prenant de l’altitude.

Le grand probléme des voies de communiquation dans les vallées ressérrées.

Une visite futive.

Un chat gris tigré me regardait

Une teinte de gris bisard.

Et puis rudement haut sur pattes.

Il était a plus de cinquantes mêtre de moi.

Quand je me suis levé pour continuer mon chemin-

Il a pris peur et a filé.

Drole de comportement pour un annimal semi domestique.

Et si c’était un chat sauvage.

Ces chats sauvage qui n’ont jamais vécus avec les humains.

Disons du relativement plat.

Une jonction sur un bon chemin déscervant des paturage.

Un pateau du tourisme pédéstre.

A droite.

« Walenstadtberg 15 minuttes.

Peu étre bien un bus jusqu’a walenstadt.

Une option a prendre

Mais quoi.

Pas encore assez fatigué

Et n’en suis pas mort

De parre et autre du chemin des paturages.

A droite en pente montante.

Plus haut la forét précédant la falaise .

Cette falaise grise avec devant ces dents noirs que je voyais en montant.

Elle semblait tout prés a la montée.

Et depuis là a une bonne distance.

Une bonne hauteur.

A la montagne les distances peuvent étre faussée.

A ma gauche.

Une pente descendante.

Au delà le vide car on ne voyait pas le lac au fond.

Et plus loin les cimes enneigées sur la rive sud.

Là devant a droite une maison a deux niveaux.

Un beau batiment au faite du toit longeant le chemin.

Au somét du pignon une croit en bois portant en son centre un cercle.

Le globe térrestre.

Sur un balcon a l’abrit de la pluie quand elle n’est pas chassée car sous un généreux avantoit.

Des toiles pendue aprés léssive.

Surrement les toiles pour la fabrication du fromage.

Une auto garée le coffre ouvert.

Les préparation pour l’arrivée des vaches pour un long éstivage.

Il faut dire qu’ il s’agis d’un paturage a huit cent mêtres d’altitude.

Pas haut.

J’ai continué plusieurs kilomêtre.sur un bon chemin goudronné au millieux d’une térrasse en prairie.

A droite, les fallaises montantes.

A gauche le vide.

Oh rassurez vous.

A bien cents métres de distance.

Je ne voyais plus le lac.

Un superbe concert de grillons.

Une vraie prairie chantante.

Ces Grillons qui ressemblent tant aux cygales de provence.

J’ai parcouru ainsi plusieurs kilomêtres.

Passant devant plusieurs batiments

Un plaisir de marcher dans ces conditions

Mais tout a une fin.

Le dérnier secteur du chemin de Quinten.

Fut le plus dur.

Bientôt un dernier batiment.

La fin du chemin.

Une indiquation du tourisme pédéstre.

Quinten.

Désignant un sentier a gauche se dirigeant vers une forét.

A l’entrée de la dite forét un écriteau en plusieurs langues pour interdire de ce lancer en bas cette déscentes en vélos.

Ce qui pourrait étre dangereux déjà pour le cycliste.

Et aussi et encore plus pour les marcheurs a piéd.

Tout de suite je me suis retrouvé dans un sentier en forte pentes en corniche.

Et ce qui était particuliérement désagréable.

A tout moment des sauts de 70 a 80 centimétre de faut éscaliers.

Des dalles naturelles sur lesquélle le pied.

Même avec des bonnes chaussures n’est pas stable.

Car jamais loes marches naturelles de ce site.

Ne sont plates comme c’est le cas des éscaliers.

Une caractairistique de ce site.

Des couche de têrre tendre entre coupérs de daiie naturelles en piérres dures et glissantes.

Ceci sur une hauteur de quatre cent métres.

Lea géologues n’arrivent pas a savoir ce qui c’est passé pour faire ça.

Au début j’aprivoisé bien le site et ces difficultés.

Au bous d’une demi heure je voyait le bleu du lac tout en me rendant compte que sur l’autre rive les cimes étaient plus haute.

Donc que j’étais plus bas.

J’ai croisé plusieurs personnes faisant le parcour a la montée.

Il y a une faute que je me mets a faire car a préssent j’ai de la peinne a enfiller et enlever mon sac a dos.

Résultat.

je ne bois pas asséz.

Même si j’ai trois litres de thé froid dans le dit sac.

Au bou d’un moment je voyais un chemin de trois mêtres de large  huit ou dix mêtres plus bas.

Une fois que j’y étais.

C’était un simple sentier.

Plus loin, en passant sur ces éscaliers naturelles.

Je suis tombé deux foix de fil.

En me relevant la seconde foi, je voyais tout trouble.

J’étais comme saoul.

Je ne sais pas comment j’ai fait.

J’ai trouvé un quoi pour m’assoir.

Ai bu trois ou quatres gobelets de thé froid.

Ai atendu un moment.

Et ça allait mieux.

Je suis reparti.

Bientôt une prairie.

Mais pas de chemin.

Seulement un sentier traverçant la dire prairie.

J’allais a Quinten.

Pas de chemins seulement des sentiers.

C’est comme ça a quinten.

En me doccumentant sur les moteurs de recherche.

Ai apris que cette prairie.

Une térrasse entre deux fallaise

préssieuse jàdis pour la survie de la population.

Plusieurs fois par année.

Foin et regain étaient entreposé dans des abris aujourd’hui disparu.

Et transporté l’hivers par luges au village.

Opération dangereuse.

Car pouvant déclancher des avalanche.

Il semble que seul la neige permétait le transport.

Sur le même site ai aussi apris qu’aujourd’hui des courageux volontaires fauchent la dite prairie.

Et que le foin est évacué par hélicoptaire.

Ceci pour conserver un témoin du passés.

Deux solides cables n’étaient pas un luxe.

Une bonne chose.

Le lac n’était plus bien loin.

Plus que trente mêtres en hauteur.

Ma marche a continué.

Là dessous une plage de callioux ronds.

Ne pouvant étre accédée que par Bateaux.

Ces bateaux sur le lac, il y en avaient

Poins de gros.

Du tout petit allant du silencieux voilier a deux voiles triangulaires au bateau rapide surrement a l’échapement libre, car il faisait un de ces bruit.

Premiére indication que j’étais a Quinten.

Une vigne allant du sentier jusqu’au lac

Passage du sentier entre deux batiments.

A droite, coté montagne un simple hangard ou sont entreposés des sortes de fagots.

Et a droite ce qu’il semble une maison d’habitation.

Plus loin, ça semblait aller bien.

Un sentier a hauteur du lac.

Je ne me rappele pas de grand chose.

Je marchais comme un automate.

De vignes.

Oui il y en avait

Plus loin, j’ai été contrarié.

Une montée de bien dix a quinze mêtres de haut.

En temps normal, ça ne me géne pas.

Mais une trop grande fatigue accumulées

Une pente entre le sentier et le lac.

Je ne me rappéle pas bien.

Mais je crois qu’elle est aussi couverte de vigne.

Une chose donc je suis sur.

Deux a trois batiments a raz le lac.

Aucune jonction entre le sentiers et ces batiments.

L’Acced ne peu avoir lieu que par le lac.

En bateau.

Toute la caractairistique de Quinten.

Localité entre lac et fallaise donc la construction d’une route d’acced trop onnéreuse fut surrement même pas envisagée vivant des vignes et du tourisme.

Pas un tourisme de masse.

Quoiqu’il y aille deux réstaurants faisant hotel et un téléphérique montant de 500 a 1300 mêtres d’altitude.

Renseignement que j’ai glanné sur internet

Seulement pour les gens qui ont du jarét.

Qui n’ont pas peur de faires cent mêtres a pied.

Une maison sur pilotis sur le lac avec une passerelle s’avançant dans de dernier.

Est ce ici le débarcadaire.

Non, une propriété privée.

Une déception.

Il fallait continuer.

Mais je n’étais pas loin tout compter.

Depuis un moment un bruit stridant.

Un homme portant un masque de protéction traitait la vigne au moyent d’un pulvérisateur a moteur porté sur son dos.

Il a arrétté sa machine quelques seconde  quand j’ai passé.

Là devant un bateau plus gros que ceux que j’ai vu jusque a présent traversait le lac.

C’était le bateau de ligne que je devait prendre.

Là devant une instalation de débarquadaire.

J’ai accéléré le pas pour pouvoir le prendre.

Même ci je ne pouvais pas courir vu la fatigue.

J’ai eu de la chance.

Encore assez vite pour embarquer.

Un systéme pour ne pas qu’il faille quelcun pour atacher le bateau au débarquadaire.

Le bateau est colé contre le débatcadaire.

Le plancher de la du dit bateau au méme niveau que le débarquadaire.

Ce qui évite d’avoir besoin de quelcun a chaque ports.

Celà ne peu surrement fonctionner que parce que le niveau du lac est constant et quand il n’est pas agité.

Ce qui ésplique la présence de deux autres débarquadaires.

Dans la cabine du bateau occupant toute la longueur sauf l’arriére.

Quatre bancs sur toute la longueur.

Quatre autre passager avait déjà plis place.Ils avaient les compléts salopéte blancs des peintres ewn batiments.

Pas question pour eux d’aller au chantier avec la fourgonnette là ou il n’y a pas de route.

Le bateau est parti.

Il a tourné présque sur place.

Et en route pour Quinten.

Le bateau a fait le tour d’un délta.en forme de demi lune ou est contruit Au.

Ce n’était pas sur le débarquadaire de Quinten mais d’Au Quinten que j’ai embarqué.

Une autre demi lune, un autre délta ou est construit Quinten proprement dit.

Des maisons de style a colombades.

Il semble que c’est un village d’une certaine importance.

Au noins vingt a trente  personnes sont montées a bord.

Un éléctricien portant deux compteurs électriques.

Même probléme que pour les peintres en batiment.

A quinten comme a Au.

Pas moyen d’aller sur place en auto.

Les autres des touristes.

 Dont, des personnes agées comme moi.

Dans la zone dite de l’Heidiland.

A a peine vingt kilomêtres de Maienfeld ou Johanna Spyli a placé son histoire.

HEIDI.

Un village sans acced routier vu la topographie.

Rien de parreil pour attirer du monde.

Pour se repplonger dans un paradit d’autrefois qui pour certains fut un enfer.

Mais ça madame Spyli ne le savait pas.

Ou ne voulait pas le savoir.

A présent le bateau traverçait le lac.

En route pour Murg.

La vue de jolies vaguellettes sur la surface de l’eau avait quelque chose de reposant.

A l’avant de la cabine le pilote était debous devant un gros volant en bois avéc des dents de dix bon centimétre de long.

De temps en temps il faisait une petite correction de direction.

La traversée n’a pas été longue.

A peine dix minutes.

Vingt minuttes d.attente a la gare de Murg.

Un vue époustouflante sur la chaine de montagnes des Churfirstens de l’autre coté du lac.

Des fallaises tombant par place dans l’eau.

Donc celle qu’il a contourné en montant et déscendant de quatre cent mêtre a la verticale.

Ca aurrait pu aller tres mal a la verticale.

Par ou je peu bien avoir passé.

Il fallait étre complétement fou pour aller dans de tels lieux.

Puis le train est arrivé.

Ce fut le retour.

FIN

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3 Commentaires

  1. 010446g

    9 mai, 2014 à 10:34

    y en a comme ça qui se sont trouvés à TATAOUINE pour une erreur de train!

    Dernière publication sur le radeau du radotage : Radotage (20 mars 2011)

  2. leloupbas

    9 mai, 2014 à 19:35

    Oui des souvenirs qui font mal.

  3. jaclyn

    12 juin, 2014 à 19:09

    Quel périple!

    Dernière publication sur Pas de nouvelles bonnes nouvelles : Le sac

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