Voie sous la montagne et centovalis

Depuis l’ouverture officielle du tunnel de base du Saint Gothard le 11 décembre 2016.

Je rêvais d’y passer.

Jusqu’a présent les circonstances me furent pas favorable.

Mais mercredi 21 février ce fut nickel.

Levé de bon matin.

Peu aprés sept heure, J’attendais  un des rare train  s’y arrétant a la petite halte de Trey.

Il est arrivé.

J’y suis monté.

C’est parti.

Un moment plus tard.

Assis  ou il y avait une place libre, sur le train me conduisant a Fribourg.

J’assistais  aux discutions de trois étudiants Deux gars et une fille aillant mal a partir avec les profs.

Ces intélectos il faut que ça cause.

A pare ça, belle vue sur les Alpes

A Fridourg.

Une demi heure d’attente pour le train allant a Lucerne.

Au profité pour acheter deux gros croissants dans une boutique de gare.

Et les ai au quai. mangés sur un banc au quai en buvant du thé froid de mon sac.

Huit heure trente.

Le train pour Lucerne est arrivé.

J’y suis monté.

La sortie de Fribourg.

Le Canyon de la Sarine avec au fond le lac de retenue électrique de Schifnen.

Trop vite passé.

Rien le temps de voir.

Plus loin son affluent << a la Sarine >> .

La Singine.

Comme La voie ferrée longe sur plusieurs kilomètres son vallon avant de la traverser, ai beaucoups plus put admirer  qu’a la Sarine.

La petite ville de Flammat au fond du vallon.

Plus loin deux ou trois villages sur les colline au delà.

Plus loin, la traversée du vallon, donc de la rivière.

Cinq cent mètres en amont sur son court, elle est traversée par un vénérable pont couvert.

Entre la Singine et l’Aar, une région de haute altitude.

Comme qui dirait.

Un appendice molassique des Alpes.

Comme a l’ouest le Jorat vaudois.

Et a l’est.

Le pays d’Appenzell

Le Gantrischt.

Que longe la voie ferrée.

Bientôt l’approche de Berne.

Des viaduc autoroutiers.

Vraies routes volantes passant sur le rail.

Puis une longue gare de marchandise suivie de celle de voyageurs.

Le train s’est arrêté.

Des gens sont descendus.

D’autre monté.

Le train est reparti.

La traversée  du Miterland bernois

Le point ou le plateau suisse est le plus large.

sur une voie rapide. intrecoupée de tunnels.

200 kilomètres a l’heure.

Comme le temps était claire.

Belle vue a la foi sur le Jura a gauche.

Donc le Mont Génolier en forme de tête hippopotame.

Et plus lointain,

Les Alpes.

Ces deux chaines enneigées.

Plus loin, cette voie rapide se r’approche du Jura.

Un Jura moins haut.

De plus hautes collines ou peut étre simplement une plus basse altitude rendent la vue impossible sur les Alpes.

Fin de la voie rapide.

Une gare de marchandise gigantéste.

Puis sans que je m’en sois spécialement rendu  compte.

Le train a rejoint la ligne mythique Holande, Italie par le Saint-Gothard.

J’étais sur le chemin du grand tunnel.

Deux arréts jusqu’a Lucerne.

Zoffingent et Sursee.

A toutes les deux peu de trafic de voyageur.

Si Zoffingue fut de peu d’intérêt.

Circulez, il n’y a rien a voir.

Il n’en fut pas de même a Sursee.

L’entrée dans les Pré-alpes lucernoise.

A gauche d’aprés la marche du train.

Le Lac de Sempar .

Sur les colline au delà de ce lac l’éméteur de béromunster

Radio suisse alémanique qui pendant les années 1942  a 1945 fit sans doute beaucoup écoutée par allemands et autrichien a la grande rage d’un monsieur AH.

A droite’ une chaîne de montagnes partant a l’ouest tout là bas.

La première plus haute que les autres.

Le mont Pilatus,

Pilate en français.

Lieu chargé de légendes ou on prétend que ponce Pilate le tribun romain responsable de la crucifixion de notre seigneur Jésus Christ y fut enterré.

                                    Et que son âme a jamais tourmentée y soit responsable de grêles et inondations.

Plus loin le train roulait au fond d’un vallon.

La Reusse.

La riviére de la Suisse primitive.

En zone de plus en plus urbaine.

Lucerne.

Gare terminus.

Touts les passagers  enfillent un habits chaud. récupère ses bagages et se tirent vers les portières.

Lucerne.

Une gare en cul de sac.

Quai un

Je marchais avec les autres voyageurs.

Tout le monde dans le méme sens

Puis le bous des rails.

Une voie transversale

Le lien entre les quais.

Ou me fallait il aller.

Voie cinq ICN pour Bélinzona. Lugano.

C’est là.

Je m’y suis engagé.

Le train venait a la rencontre.

La fenêtre frontale caractéristique des ICN en forme d’écusson.

Les ICN, train a caisson inclinable pour pouvoir prendre les contours a plus grande vitésse celon le principe des pandulario italiens.

Fut ce une bonne idée.

Trop de mécanique pour des résultats pas primordiaux.

quelques minutes de gagnées.

Mais plus souvent en panne.

Ça en vaut il la chandelle.

Je raconte cela a  cause que huit jours auparavant j’ai fait une première tentative de vouloir traverser le Saint Gothard.

Et ai du renoncer justement a Lucerne.

A cause d’une panne de l’ICN.

Et dire que les deux fois le voyage Fribourg Lucerne eu lieu dans de robustes Wagons des année 1970 a 1980.

De vrais chars  d’asseaux.

Aucunes pannes.

Autant a la locomotive qu’au wagons.

J’ai pris place dans l’ICN,

  j’ai eu de la chance.

Pas de pannes.

Assis dans  le sans de la marche.

Le long du couloir.

A coté de moi.

Coté vitre.

Un jeune homme pianotait sur son ordi portable.

Super Concentré.

Boulot ou étude?

Allons au jardin de la vie.

Cueillir les jasmin de demain.

En face de moi.

Roulant en contre sens de la marche.

Un couple parlant en allemand.

Représentant de l’autre bous de la vie.

Le mien.

L’age ou n’aillant plus d’obligation, jl faut s’occuper l’éspris de plus de choses possibles pour ne pas attraper une sale maladie nous mangeant le cerveau .

Le train  partait tranquillement en faisant un sifflement.

Sifflement donc je me rappelait bien.

Exactement le même sifflement Qu’il faisait huit  jour auparavant quand il fut annoncé au haut parleur que le mécanicien devait  procéder a des essais et roulait plusieurs fois cinq mètres pour dix minute plus tard nour annoncer que la course est suprimée.

La panne étant plus grave que prévue.

Mais ce mercredi 21 février ce fut différant.

Une fois au bous du quai.

Le sifflement s’est arrêté et le train a pris de la vitesse.

Ce fut bon.

Deux bons kilomètres sur le même parcours que la voie par ou je suis entré a la gare.

Vraiment pas adapté a son role de passage entre Bale et Le Saint gothard.

Et les investissements étant fait sur un tunnel de cinquante kilomètre

Cette gare. cette ville.

Mais d’autre plans sont prévus Laissant de coté Lucerne.

La ligne Fricktall Reusse.

Je ne sais pas si cette voie n’est prévue que pour le trafic marchandise.

Ou si Le service voyageur sera modifié en conséquence.

Pandant ce temps le train sontinuait son bonhomme de chemin en région urbaine de peu de densité.

Avec vue sur le lac.

plus loin.

La campagne.

Plus de vue sur le lac.

Du coté gauche du train une autre voie ferrée double filant là bas.

Tout au nord.

Tout là bas.

Jusqu’à Othmarsingen.

Jusqu’au Fricktal.

Jusqu’a Bâle.

Jusqu’en Holande.

Une premiére vue sur le Lac de Zug vu en contre bas.

La ville là bas au bou du lac.

Surement Zug.

Plus loin il a disparu a cause d’une colline avant de réapparaître sur toute sa longueur.

Et particulièrement sa rive droite et sa chaine de monts trop haut pour étre des collines.

Trop bas pour des montagnes.

Un contour a droite.

Plus de vues sur le lac.

La gare d’Art-Goldau.

Le dernier arrêt avant le grand tunnel.

Et Belinzonna au sud des Alpes.

Arret a mon avis un peu long.

Il faut dire que j’était un peu traumatisé par la panne a Lucerne huit tours auparavant.

Pour finir ce fut le départ.

La derniére étape avant ce fameux tunnel

Le tunnel du Saint-Gothard.

A droite le Lac de Schwytz.

Ce petit lac entouré de prairies humides.

Puis la ville du même nom ou le train a passé sans s’arrêter . plus loin on lomgeait le lac d’Uri.

La partie supérieure  du Lac des Quatre Cantons.

A pare deux ou trois tunnels.

Puis le bous du lac.

Au haut parleur une voix de femme assez agréable parlant en plusieurs langues  donc le français.

Nous entrons dans le tunnel de base du Saint-Gothard.

La traversée durera un peu plus de vingt minutes.

Se fut rapide.

Je pensais voir l’a locomotive Krokodil.

cette vétérance de la traction électrique.

En monument a l’entrée du tunnel.

Mais rien vu.

Trop rapide.

Déjà on roulait dans le roc.

Quoique pas encore midi.

Le moment de manger la moindre.

Le contenu d’une boite en plastique sortie  de mon sac.

Cuit a l’etoufé.

C’est a dire en marmite fermée sans apport d’eau.

Un mélange céleri et pomme douce de longue conservation.

<<Golden>>.

Du spécial, mais Bon.

A penne fini le contenu de cette Boite.

La fin du tunnel

La sortie du tunnel

Dev pare et autre de la voie ferrée des mur de soutènement en blocs de piérres de deux mètres cubes

Une luminosités différente du nord des Alpes .

Comme quelque chose de merveilleux

Première foi que je voix ça.

Une fois au grand jour ai vu ce qu’il ce passait.

Un brouillard peu dense.

Laissant passer le soleil quoique allant haut en altitude.

Un  phénomène ne se passant asurrement que très rarement.

La vue un peu bizarre comme déformée par un filtre d’une carrière de marbre.

Il faut dire que des gouttelette d’eau sur la vitre renforçait leurs action déformante.

Belinzona.

Le premiére gare ou il était prévu de changer de train dans le sud des Alpe.

Je suis donc descendu.

Le train  est parti.

Comme J’était a la fin du convoi aillant eu la flegme de marcher a Lucerne.

J’étais dons au bous du quai.

Le prochain train passant au bous de dix minutes.

Une petite attente.

Observation de l’environnement.

Au bous du quai un escalier métalique conduisant a une passerelle faisant office de passage sur voie.

Fixé a cette passerelle, un tableau électronique indiquant les prochains trains sur la voie 2.

Douze heures.

Régional

Locarno.

Celui que j’atendais

Douze heures quinze,

International.

Lugano, Milano.

Puis deux autres pour Locarno et Lugano.

Mon train pour Locarno est arrivé.

Un autorail FLIRT

Constructeur: Statler.

Du materiel ultra moderne.

Peu avant douze heures trente j’étais a Locarno.

Cette gare en cul de sac.

Logique.

Une seule ligne y arrivant et n’allant pas plus loin.

Pour continuer mon chemin, et faire le circuit des trois tunnels, il me fallait l’autre réseau de trains

Le métrique.

Voie étroites

Pour rejoindre Domodossola en Italie et continuer par les deux autres tunnels.

Simplon et Loetschberg.

Jusqu’a Berne

Je me suis donc rendu en quelques minute a la gare souterraine des trains métrique.

A l’entrée de cette derniere,

Une galerie descendante couverte d’une voûte en plastique pour la protéger de la pluie.

Au centre de cette galerie une rampe d’escaliers.

Et a droite et a gauche deux escalators un descendants  et l’autre montant.

J’ai fait le mauvais chois.

En place de descendre par les escaliers.

Ce qui m’aurait fait du bien-

Ai usé de l’escalator.

Ce fut un tore car ça m’a privé dune saine fatigue.

Pendant cette descente.

Subitement une sensation de froid.

Comme si j’entrais dans une chambre froide.

Au bous d’un moment le froid s’est es conté.

Le voyage. a continué sur un autorail  Panoramique ultra moderne.

Un supplément 1 franc et 70 centime fut demandé.

Dépars a 12,50 heure.

Toujours le même brouillard  travers lequel le soleil clairait.

Et les montagnes étaient grises et déformées.

En plus de la météo, il y avait un couple de vieux égoïstes qui me posaient problème.

Disons que le problème, il est un peu de ma faute.

Je me suis assis coté droitre par rapport a la marche du train et le  ravin avec les montagnes de son au demà  sont a gauche.

Revenons a ces deux vieux égoïstes.

Ils étaient assis l’un en face de l’autre.

Le store de la vitre descendu au trois quart de sa hauteur .

Qui est de l’autre coté du couloir a qu’a la boucler.

Ça des sales égoïsme.

Mais enfin.

Premier arrét du train a Santa-Maria en italie.

Toujour ce brouillard.

Aucune trace de neige.

C’était un brouillard chaud.

Plus loin, il c’est dicipé.

La vue au loin.

En avant. une chaîne de montagnes blanche vu l’altitude et la saison.

Le train roulajt droit contre leur direction.

Mais s’était illusoire car le long de ces montagnes un sillon de 600 mètres de profond

dans lequel coule une rivière la Frume-toce

Sur les sives de cette riviérre  une ville.

Domodocola.

Terminus du train du Centovalis.

Plu de brouillard.

Mais moins chaud.

De la neige dans les sous bois.

D’où venait il ce brouillard chaud laissant passer le soleil.

Surement du Lac Mageur.

Pourquoi cette sensation de froid a la gare soutérraine de Locarno.

En laisser d’autres répondre a ces questions.

Je continue mon  récit

Plus loin ce fut la descente sur Domodocola.

Aucun Brouillard.

Même au fond du vallon.

A Domodossola comme a Locarno.

Une gare terminus souterraine.

Une rampe conduiasant au quai 2 et 3 avec l’indiquation  Milano Briga.

Sur la voie 3 un train international.

Direction  Brigue, Berne, Bale.

Le train est parti.

En  route pour les deux autres voie sous le montagnes devant me reconduire a berne sur le plateau suisse.

Le Simplon le Loetschberg.

Au fond de ce vallon un paysage de misère.

Ce n’est  pourtant ni l’eau, ni le soleil qui manque.

Mais un bon sol.

Le sud des Alpes en  général est un lieu  ou  il pleus beaucoup.

Car la pluie venant du sud y est retenue.

Ce vallon comme un coup de couteau planté  dans les Alpes y prolonges cette effet.

Dans les crues l’eau ne vient pas seule.

Elle use la montagne amenant son lot de  pierres et de gravier.

Faisant un sol  sur lequel  quelque jours de beau tout sèche.

Afin d’assurer le traffic routier du col du simplon.

Un long  viaduc.

Surement plusieurs kilomètres

Une chaussée sur élevèe a cinq ou siy mètres de haut porté par des cylindre verticaux de plus de cinq mètres de diamètre.

Puis perdue au milieux de nul pare,

Parmi les rochers.

La petite gare d’Iséla

Suivie de l’entrée du tunnel du simplon.

Pour moi, en ce jour la seconde voie souterraine.

Puis au  bous du tunnel,

Brigue.

Re en Suisse.

Le haut Rhone  Sur lémanique De langue allemande.

Le Rhoten coulant dans un étroit et profond vallon.

Deux arréts dans ce décor.

Brigue et Viége.

Brig et Vict en allemand.

Puis la derniére voie sous la montagne.

Le tunnel du Lotschberg de base.

Le petit frére mal aimé du Saint Gothard de base.

Trente trois kilomètres de long donc seulement Quatorze de voies doubles.

Donc une capacité de passade moindre.

Ceci pour des jalousies de bas étages.

Une fois dehors du tunnel le paysage alpestre du vallon de la Kaiser.

Deux  Arréts a Spits et Thoune.

Avec vue sur le lac du même nom entre les deux.

Peu avant seize heures trente.

B erne.

Changement te train.

Descente dans le sous voie

Remontée sur le quai avec indication.

IC Genéve aéroport.

Le train a deux étages.

Il était déjà a quai.

Une aventure loufoque.

Aillant peur que le dit train parte sans moi.

Je suis entré par la première  portière.

L’escalier pour l’étages.

Un  vrai salon.

J’étais en première classe.

La solution la plus simple.

Et la seule donnant une assurance complète de ne pas manquer le train.

Je me suis trompé.

En place de tourner a droite ai tourné a gauche.

Je me suis retrouvé au terminus du train.

Traverser toutes les voitures de premiéres.

Puis le restaurant.

Le train roulait déjà.

Ai put enfin m’asseoir en deuziéme.

A dix sept heures Fribourg.

Dix rept heures trente Payerne.

Un moment plus tard jwe descendais du train a la halte de Trey.

Périple terminé.

FIN.

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