De la halte de Moreillon a Mont Pélerin funi

    Vendredi sept avril.

Petite gare de moreillon qui est pratiquement la gare de Puidoux Village.

Neuf heure  cinquante.

Naïvement je suis descendu du train.

Depuis en bas tout semblait simple et facile.

Une immense colline.

Le Mont Pèlerin.

Sur la colline une tour qui n’a rien de moyenâgeux.

Construite par des gens de notre temps pour résoudre des problème de notre temps.

La télécommunication.

jusqu’au trois quart de la hauteur de la  colline un chemin zigzagant prenant d’asseaux la direction de cette tour jusqu’au trois quart de sa hauteur.

Plus haut ça étant boisé.

Mais une chose qui m’a étonné.

A la signalisarion de l’entrée de ce chemin deux indication.

Une du tourisme pédestre.

Mont Cheseau         Granges Veveyse       Palézieux Gare.

Aucune mention du Mont Péletin et encore moins du funiculaire.

Une autre indication dommerciale  celle là.

Auberge du Mont Cheseau.

Mais vue trompeuse.

En gare de palézieux.

Cette gare en pleine campagne.

Sur le quai entre les voies deux et trois.

Il y a une toute autre vision qui aurait du me faire réfléchir.

Mais quoi.

Ça m’a fait du bien d’y être arrivé.

Cette vision.

Le Mont Pélerin au fond.

Et le Mont Cheseau plus pres.

Forment entre les deux la lettre L renversée.

C’est a dire comme vue depuis l’intérieur d’un bâtiment alors qu’elle fait partie d’une inscription a lire depuis extérieur.

Le Mont Cheseau étant la partie horizontale du L.

Et le Mont Pèlerin sa partie verticale.

La tour bien visible depuis le dit quai  étant bien au millieux de la partie verticale.

Onze heure trente.

Je montais dans la foret.

Un moment paradisiaque.

Le bruit reposant d’un ruisseau.

Le Cortélon.

Les ramiers << pigeon sauvages >> disaient.

Ou ou   ou    ouou     ou ou      ou     ouou            Ou ou     ou      ouou.

D’autres oiseau disaient.

Cui cui cui.

Moment qui ma foi n’a pas duré longtemps.

Instants trop court.

Une foi en dehors de la forés Une écœurée.

Aucune vue de la tour du Mont Pèlerin.

Une bifurcation de chemin.

A gauche.

Le tourisme pédestre.

Mont Cheseau, Granges, Palézieuz.

A droite la fameuse auberge.

La logique me dirait de prendre ce chemin.

Ce que j’ai fait.

Toujours une montée moins forte il est vrai.

A ma droite une bande de prairie de cinquante mètre de large et plus loin la foret.

Quand a ma gauche.

Une légère pente descendante permettant de voir au loin les quatre ou cinq kilomètre du haut plateau constituant le Mont-Cheseau.

aucune surface labourées.

Tout des prairies.

Une idée stupide m’a passé dans la tête.

Celle de ne pas manger avant de voir la tour.

Elle m’a fait une honte de laquelle je me serais bien passé.

J’approchais tranquillement du point culminant barré par une foret.

A la lisière un petit bâtiment type chalet .

Ce n’était pas encore L’auberge.

Le chemin traversant la foret pour y aller.

Des coupes de bois aillant été faites,

Des billons ou j’aurais pu m’asseoir y étaient entreposés.

J’aurais pu m’y asseoir pour y manger.

Mais je n’avait pas vu la tour.

Et ai continué.

L’auberge du  Mont-Cheneau qui en réalité est une buvette d’alpage.

C’est a dire tenues par les même gens que ceux s’occupant du bétail en estivage.

Un complexe de trois bâtiments.

Une étable pour environ cinquantes bovins construite d’une maniére  sobre.

Encore ou plus utilisé.

Un petit bâtiment d’usage indéfini.

Et l’auberge.

Une indication sur mon chemin me disais qu’elle était fermée

Pourtant une grosse auto quatre quatre tout terrain stationnée

Et je voyais par la porte vitrée et les  fenêtres des gens a l’intérieur de l’auberge.

Quoique n’aillant pas vu la tour.

Et la faim aidant

Comme il était passé treize heures ai décidé de déballer mon sac et de manger.

Ceci malgré leur présence.

Je me suis assis sur un petit mur de soutènement en pierre sans maçonnerie a la hauteur d’un tabouret.

Et ai déballé et mangé.

IL SONT SORTIS.

C’EST LA QUE FUT MA HONTE.

SURTOUT QU’ILS M’ONT PROPOSEZ DE M’ASSOIR AUX TABLES A DISPOSITION DES CLIENTS.

CE QU’EN AUCUN CAS JE VOULAIS

J’ai  repris ma route.

Enfin une indication du tourisme pédestre parlant du Mont Pélerin

Mont Pèlerin quarante minutes.

Mont Pèlerin station funi une heure et quarante minutes.

Comme je ne marche pas fort.

Deux bonnes heures.

Dix minutes de chemins non carossé mais bien fondé en foret.

Puis a la sortie.

La première chose que j’ai vue.

La tour.

Sur une colline boisée.

Tout là bas a ma droite.

A gauche au fond d’un vallon

Un village: Atalens.

Au delà d’Atalens le mont Tartra.

Puis plus loin la longe colline allongée du Nirmont.

En toile de fond l’imposante masse rocheuse a la forme d’unv taureau qui ataque du Moléson.

Elle était surement plus loin que je croyais.

J’était dans un paturage d’alpage.

Surement un estivage a génisse.

Modzon comme on dit chez nous

La devant un chalet d’alpage.

Une automobile y était arrêtée.

On inspectait clôture et bâtiment car l’herbe était là.

Le bétail venu de la plaine y serait bientôt monté.

A la hauteur du chalét.

Ou faut il aller.

Le chemin pare a droite,

A la montée.

A ma gauche dans la clôture longeant le chemin marqué du signe du tourisme pédestre un tourniquet pour permettre le passage de piéton.

Tout là bas au fond du paturage il semble y avoir une localité

Mais chose contradictoire.

Une indication du même Tourisme pédestre.

Suivre le chemin a droite tournant la colline.

C’est ce que j’ai fait.

J’était dans la forét.

La traversée fut longue.

Très longue.

Un chemin en corniche dans une pente boisée.

Ce qui me l’a fait la sembler d’autsnt plus longue est que mon rhumastique a l’omoplate gauche s’est réveillé me fausant un peu souffrir.

Mais supportable.

Croisée d’un jeune couple faisant de la course .

 Je leur est demandé si C’était encore long  jusqu’à la station du funi.

Allos que l’homme continuait son chemin la femme tout en courant sur place me proposait de m’y mener en auto.

Ça m’ a galvanisé mon courage et lui ai dit non merci.

Elle a rejoint son mari et moi ai continué mon chemin.

Une certaine clarté indiquait la fin de la forét.

Et bientôt j’y était.

Un autre paysage.

Mais plutôt le même paysage qu’en montant le Mont-Cheseaux mais dans une autre perspective.

Disons un étage ‘plus haut.

C’est quoi ces villages.

Mais avant eux.

Un drôle de fluide.

On dirait de l’eau.

Ce ne serait pas le Lac de  Brét.

Oui c’est ça.

Et les villages serait donc fonc le deux Forel.

Corne de Cerf et le Pigeon.

Plus loin le premier signe de la gare du funi..

Une fléchette indicative avec les lettres funi et le dessin d’un funi.

Ceci a la jonction avec une route plus importante et un changement de direction plein cape a gauche a angle droit.

Bonjour le lac Léman.

Une vision bizarre.

Mon regard était fixé sur un avion dans le ciel.

Bizarre, vraiment bizarre.

Il n’avait pas d’aile et ne bougeait pas.

J’avais l’éspris faussait par peut être la fatigue mais aussi une vision illogique.

Ou peut être trop  d’éléments nouveau y entrant.

Et tout a coup la Lumière s’est faite.

Ce que je prenait pour un avion dans le ciel était un bateau sur le Léman.

Surement un  bateau de ligne faisant la traversée Lausanne   Evian.

Une caractéristique de a géographie locale.

Le lac Léman aillant la forme d’un  croissant.

Le mont Pèlerin est situé a l’emplacement ou on peu avoir la  vision longitudinale la plus longue de ce plan d’eau avec au delà le Jura de la région genevoise.

Une brume interdisant la vision de ce dernier le bleu du Lac se confondait avec  celui du lac.

D’où prendre un bateau sur le lac pour un zeppelin dans le ciel.

Je continuais mon chemin.

A ma gauche, tout là haut sur le sommet du Mont.

La tour vue de l’autre coté du mont.

Si du coté  nord est du sommet.

Mont-Cheseau.

Il semble qu’il s’est dévelopé  une économie agricole de colonisation.

Gens et bétail hivernant en plus basse altitude.

Sur la face lémanique du Mont Pélerin.

Là ou je marchais en ce moment.

Des fermes discriminées indiquent un peuplement traditionnel.

Le climat lémanique étant plus doux.

Là devant deux batiments a quelques centaines de mètres l’un de l’autre.

Généralement au millieux des villages.

Mais ici complétement  isolé car jadis il n’y avait pas de village au Mont Pélerin.

Il s’en est construit un plus tard autour  de la gare du funi.

Il s’agit de l’école et du temple.

Eglise protestante.

Au centre théorique d’un village inexistant car trop éparpillé.

Pour le moins quand  ces deux bâtiments ont été construit.

Plus  tard.

Je l’ai vu un moment après.

Une petite localité touristique s’est construite au plus beau point de vue et terminus superieur du funi.

Mais je  n’y était pas encore.

Devant moi le bâtiment scolaire.

Un bâtiment du vieux temps.

Sur le toit a quatre pans un  clocheton de construction assez simple.

Deux  poutres verticales portant  une toiture étroite sous laquelle est pendue une cloche.

Souvenir d’un temps ou non seulement il fallait rappeler aux enfants d’aller a l’école.

Mais aux parents de les y envoyer.

Donc sonnerie d’une cloche.

Je pensais avoir a faire a un bâtiment donc la vacation scolaire est finie.

Servant d’appartemant ou de dépos pour un artisant

Électricien. plombier ou peintre.

Mais je me suis trompé.

Devant le dit batiment un petit  bus jaune scolarcar des PTT .

Les gamins faisant du bruit en y montant sous la surveillanse du conducteur.

Puis le bus est parti.

Une jeune femme surement la prof déposait des choses dans une automobile.

Je lui au demandé si j’était toujour sur le chemin de la gare du funi.

Elle m’a dit oui, ainsi que quelque explications.

Et ai continué mon chemin en passant devant le temple.

Le chemun avait fait un car de tour a droite se dirigeant a la descente direction Leman.

Une auto s’est arrêtée a ma hauteur.

C’était la prof qui me proposait de me conduire jusque au funi.

Fier j’ai refusé.

Ma marche a continué.

Une rencontre de gens sympathiques mais de qui je me serais passé.

Un homme et une femme afriquaine.

Les deux habillé comme des princes m’ont demandé si j’étais le propriétaire de la dite ferme.

Ce qui n’était pas le cas.

Ils se sont tout de suite mis ac me parler de Dieu.

C’était des témoins de Jéhovah.

Une bifurcation.

Le chemin aboutissant sur une route plus importante.

D’aprés ce que m’a dit linstitutrice.

Il me faut aller a gauche.

Une fléchette avec le dessin d’un funi me disait la même chose.

Dix minutes plus tard, j’étais au village du Mont Pèlerin.

Une première propriété a droite coté belle vue entourée d’un mur de bien deux mètre cinquante de haut.

Puis  un majestueux  hôtel fin du dix neuvième siècle sur sept étages et bien trois cent mètres de long.

Plus loin une vue plus dégagée car vu une plus forte pente la route est portée pèr un mur de soutènement.

Le trotoir étant en réparation.

J’ai marché sur une passerelle volante courant dans le vide sur bien cinq cent  mètres.

Elle est ou que diable.

Elle est ou la gare du Funi.

J’ai demandé a plusieurs personnes que j’ai  croisée.

Juste mais plus loin.

Toujour plus loin.

Mais pour finir j’y suis arrivé.

A la fin du mur de soutènement et donc de ma passerelle volante.

Un escalier descendant se cinq mètres de large et la hauteur de la moitié de la hauteur d’un étage d’immeuble.

Au bas de ce dernier.

A droite, l’entrée du café de la gare.

Et a gauche de la gare.

Un bâtiment tout ce qu’il y a de plus  classique pour une gare de funi.

Une toiture d’un seul pan allongée épousant la forme de la  pente du terrain.

Abritant le rail et le quai en escalier vu la configuration du terrain.

Il était seize heures trente.

A dix huit heures dix je descendais du train en gare de Granges Marnand.

FIN

Pas encore de commentaires.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Une année à Taiwan |
Chambres d'hôtes au Pays de... |
Audrey au pays des merveilles |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Maurice: le paradis de l'Oc...
| trève de balivernes!!!
| BBnice aux USA