le haut plateau de la Sagne

Dix heures du matin.

Le bus postal parti a neuf heure trente de la gare de Neuchatel Montait a plein gaze ,le flanc de la montagne.

La Tourne.

Mes oreilles sonnait un peu car il prenait trop rapidement de l’altitude.

Ralentissement pour prendre un contour a épingle a cheveux.

Une autre montée.

Puis le point culminant.

Le col de la Tourne avec son auberge témoin du passé qui a vu diligence et charroi de marchandises au temps de la traction animale.

Contrairement  a là halte bienvenue plus pour les chevaux que pour les humains en ces temps lointain, ,le bus a passé tout droit car personne n’est monté ou descendu.

Pour moi bientôt mon tour d’y descendre.

En avant trés visible.

Le creux d’un vallon.

Dans la pente, contre son flanc visible une localité prenant d’assaut la pente.

Les Ponts de Martel.

Puis la descente dans le vallon des Sagnes.

Un mot du vieux temps voulant dire tourbières.

Jadis un sagouin était un tourbier.

Tout le temps sale de par son activité.

Les Petits Ponts.

Pour moi arrêt terminus.

Ai pesé sur le bouton pour demander l’arrêt.

Puis a pied sac au dos en direction de Flambot.

C’est ou Flambot, je ne savais pas.

Ouai dire que je ne savais pas.

Un village au sud de la grande tourbière.

Mais a quelle distance.

Laissant la localité des Petit Ponts derrière moi.

Je marchais sur une route de sept mètres de larges ou passait a mon grand étonnement joliment de circulation.

Surement l’itinéraire le plus court entre La Chaux De Fond et le Val de  Travers.

A ma droite des colline ou plutot une pente continue cachant des sommets jurassien.

Tête de Ranz et Mont Racine.

A la droite le plateau de la grande tourbière.

De la Sagne.

D’un ou deux kilomètres de large.

Au delà, une autre paroi de collinel

Pas tant haute.

Une centaine de mètres.

A ses pieds deux ou trois hameaux pittoresques.

Les Petit Martels.

Peu de pente au toit. la séparation entre les deux pans dans sa largeur rt nom sa longueur. pour que la neige y reste le plus longtemps possible et ainsi y fonde tranquillement pour remplir la citerne et donc avoir  des réserves toute l’été.

Dans ce haut jura ou les sources sont rare.

A une époque ou faute de matériaux adéquats pour avoir des tuyaux capable de tenir la préssion quand les robinets sont fermé, son transport était impossible.

L’eau de fonte des neiges était donc et est encore au endroits les plus isolés la solution la plus logique.

Le long de la route ou je marchais en ce moment plusieurs fermes isolées.

Construites selon les mêmes principes que se qu’il ce faisait sur le plateau suisse autour de la fin du dix neuviéme siécle.

Allongée.

Une plus grande pente au toit.

Le ravitaillement en eau ne dépendant plus de la citernes.

Les progrès de la sidérurgie permettant la fabrication de conduites fiables.

Là est toute l’histoire.

Comme du reste l’histoire de ces lieux.

Ce plat pays aujourd’hui en prairies a foin.

Il n’en fut pas de même jadis.

Ce fut longtemps un marré inculte.

Une tourbiére.

Jadis les habitants des lieux faisait des prélèvement pour leur usage personnel.

Combustible pas des plus éfficace.

Mais quoi.

Pendant la seconde guerre mondiale.

de 1939 a 1945.

Il fallait du combustible pour l’ensemble du pays.

L’extraction de la tourbe fut une industrie.

Un chemin de fer fut construit au nord de la vallée entre Les ponts de Martel et la Chaux de Fond.

A voix étroite.

Surrement que la compagnie des franches montagnes était a même de fournir plus rapidement locomotives et wagons.

Puis a la fin de la guerre l’esploitation de la tourbe aussi appréciée comme engrais des jardigné ne fut pas abandonnée.

Bien au contraire.

Ceci jusqu’en sauf erreur en 1978 ou a eu lieu l’initiative populaire de Rothenthur interdisant l’extraction de la tourbe.

Ce fut particulièrement mal venu car la région trait impliquée dans  l’horlogerie celle ci lotant en pléine crise a cause de la concurrence des montres de quart.

La tourbe donnant des emplois.

Sans attendre les ordres de savants écolos, la région sut avoir les bonnes réactions.

Il fut étendu de la terre végétale sur toute la surface tourbeuse et semé du gazon.

Ce fut une bonne chose.

Elle a fière allure cette plate plaine en prairie permanente.

Ma marche continuait sur cette route ni si droite ni si plate que ça car construite sur le sol dur en dehord de la zone tourbeuse.

Par place son horizon étant bouché par des dos d’ane de deux ou trois mètre de haut

Grande était mon envie de traverser cette plaine en passant par les chemin e peine marqué entre les parcelles.

Ne pouvant plus résister a mon envie je m’y suis lancé.

Mais ce n’ai pas aller comme ça.

Tout de suite un homme d’une cinquantaine d’année m’a appelé et m’a dit qu’il ne fallait en aucun cas passer par là.

Primo.

C’est la propriété privée.

Secondo,

Il est impossible de traverser la rivière.

Et qu’un bon kilomètre plus loin il y a une bonne route traversant la plaine.

Je lui ai dit merci et suis parti.

Puis ai continué sur la route.

Un moment plus tard, l’heure de manger étant là, je me suis enfiler dans un  hangar, la porte cochère légèrement ouverte et ai déballé mon sac.

Puis ai continué ma route.

Devant moi un village.

Flambot.

Chaque pas m’en rapprochant.

Puis J’y étais.

Des maisons serrées les unes contre les autres sur une très petite surface.

A sa sortie la route fait un contour a angle droit a gauche.

Et rectiligne a travers la plaine.

La tourbière.

Et puis a présent le moment d’y remédier.

Je n’ai pas encore parlé du Creux Du Van.

Un des plus beaux cirque rocheux donc seul le Jura a le secret.

Une falaise en un demi cercle rocheux.

Quatre cent mètres de diamètre.

Cent mètres de haut

Le Creux du Van que j’avais déjà vu en descendant du bus aux Petits Ponts.

Et que plus tard J’avais toujours derrière moi en allant contre l’est.

Impressionnant au delà de ce plat pays.

Une question que je me pose.

Quelle prouesse technique a t’il fallu faire pour passer une route en un fond aussi instable.

Je ne veux faire aucune supposition.

La traversée de ce qui est pompeusement appelé la rivière.

Un canal eau stagnante presquev invisible car cachée par de la végétation aquatique flotante.

  aillant vocation non de l’évacuer mais de regulariser son niveau dans le sous sol.

Il faut que la tourbière reste humide ne serait ce que pour avoir toujours de l’herbe faisant couverture.

Donc protection.

Ce ruisseau d’un mètre de large donnant l,illusion d,un lit sec a cause de la végétation flotante pouvant être un piège mortel.

Pour ça il ne faut pas y aller.

une foi ce ruisseau passé, ce fut la dernière ligne droite.

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