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Lac des brenney en joux

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Gare de Granges Marnand..

Le mercredi  vingt huit novembre deux mille dix huit.

J »était en attente du train pour Lausanne.

Les barrières se sont baissées.

Il ai arrivé.

J’y'ai pris  place.

Et puis en avants la musique.

Dans malheureusement  une ambiance de brouillard qui a duré jusqu’à Pallézieux.

Puis une vue dégagée sur .e beau vignoble de Lavaux et les Alpes de Savoie.

A Lausanne changement de trains.

Quais neuf.

Le seul innaxéssible par le sous voie est.

Il faut passer par celui de ouest.

Cinq minutes de marche.

Un entrainement pour le Lac des Brenney.

Heureusement le train n’avait pas encore passé.

beaucoup de personnes l’attendait

Quelques minutes plis tard il fut là

Venu de Villeneuve au bous du lac.

Je me retrouva assis parmi une jeunesse en majorité féminine assez  bruyante.

A Bussigny la derniére gare de l’agglomération lausanoise ils sont tous descendu.

A Bussigny j’ai eu aussi a faire a un spécimen d’une certaine faune hantant les transports plublics.

Surtout les trains sans contrôleurs.

Un gars portant a plat de main une empilée de cartes postales En disant.

Je suis le plus grand producteur de cartes postales du monde.

Il vous faut m’en acheter une.

Vu mon refus il a dit.

C’est pas sympa.

Ce de quoi je me foutais.

On étaient que deux dans se compartiment.

Un autre homme autant âgé que moi.

Le voyage a continué dans le vallon de la Venoge jusqu’a la Sarraz.

Puis de l’Orbe Jusqu’au Day ou je suis descendu du train.

Je n’étais ‘pas seul.

On était une dizaine qui attendaient le train pour la vallée de Joux.

Il est arrivé.

Nous somment monté.

Il est parti.

Tout de suite se fut la montée.

Une belle vue sur de l’autre coté du vallon ou coule l’Orbe sur Vallorbe.

Jadis la ville des forgerons

ceux qui savait éxtraire le  fer de la pierre noir abondante en la région.

Savoir qu’il partageaient  avec ceux de  Balaigue et Lignerolle.

Le train a continué sa montée Jusqu’a un tunnel de trois a quatre cents mètres de long.

Puis le plat

On était a la hauteur a la hauteur de la Vallée de Joux.

Il était a peu pres midi

A droite le lac des Brenney que dans un moment je suivrais.

La vue le long de l’eau d’un sentier rocailleux et problématique.

Sur une étroite  bande entre la voie férrée et le lac.

Bientôt la gare de Le Pont.

Le train a continué le voyage sans moi.

Je marchais pour commencer sur un large chemin.

A ma gauche le lac là ou il est le plus large.

Plus loin une falaise de bien 50 mètre de haut le longeant sur toutes sa longueur

Devant moi une halle en brique de maçonneries

Parmi elles de celle en verre pour avoir un peu de Lumière a l’intérieure.

A la hauteur du bâtiment un panneau explicatif.

Une glaciére

Une activité humaine incroyable.

Ultra dangereuse et ne profitant qu’a une classe sur aisée.

Quand les las de Joux st des Brenney était gelé.

L’hiver.

De la glace y était prélevée.

entreposée isolée par de la sciure de bois.

Puis la saison chaude transportée par le rail jusqu’a non seulement Lausanne et geneve mais jusqu’a Paris pour pouvoir servir le champagne  frais dans les Palaces.

Combien se sont ils noyer en récoltant cette maudite glace dans ces maudits lacs.

Plus loin un mauvais chemin.

Vraiment un mauvais chemin.

Un sentier étroit au début dans une foret.

Un arbre bizard.

Un bouleau au tronc de dix centimètres de diamètre a l’horizontale a un mètre cinquante de haut.

Plus loin, la voie ferrée et derrière elle la route de Vallorbe se rapprochant du lac.

Le sentier passe donc sur une étroite bande  autant rocheuse  que terreuse avec une maigre végétation.

La voie férrée étant portée par un mur.

Tout les dix mètre la sortie d’un  tuyau de drainage servant a évacuer l’eau de pluie sur la route et le rail.

Chaque embranchement  de Tuyau a une rigole sur le sentier.

A chaque rigole deux  rangées de pierres naturelles.

Le paveur qui a fait ce bouleau.

Chapeau.

Chaque pas me rapprochais du bous du lac.

A la fin de l’eau des roseaux sec vu la saison.

Une chose moins normale.

En arriérre plan la vallée fermée par une colline de bien vingt mètre de haut par rapport au lac.

Le Mont Orziére.

Une caractéristique de la vallée de Joux.

L’eau depuis des temps immémorables a suivi des voies souterraines et secrètes pour sortir de cette vallée fermée.

Enfin le bous du lac.

Un ouvrage en béton.

Un autre panneau explicatif donc la lecture m’a beaucoup plus fait plaisir que celui de la glaciaire.

Une construction  du six neuvième siècle.

Un tunnel de trois kilomètre sous le mont Orziére pour que l’eau ne passe plus toute par une voie humainement incontrôlable.

Risque d’inondation.

A la sortie de ce tunnel cette eau passe par une conduite forcée et est   turbinée cinq cent mètre plus bas a Vallorbe.

C’est la plus vieille installation hydroélectrique de Suisse en service.

Un  croisement de chemin.

Pour moi deux possibilités.

UN.

Il y a un passage a niveau  me permétant de rejoindre la gare de Le Pont en longeant la route.

Solution facile.

DEUX.

Continuer le tour du lac comme prévu au programme.

Plus long.

Plus aventureux.

Plus dans l’inconnu.

C’est cette seconde option que j’ai choisi.

Et ne l’ai pas regretté.

Au bous de lac un mini hameau

Donc je ne me rappelle pas le nom.

Seulement quatre maisons

Si les trois premières sont de vraie maisons.

La quatrième même pas un pavillon.

Trois parois en bois et une porte.

Les quatre semble être des résidences  secondaires.

Tout les contres vent étant fermés.

Aussi un panneau explicatif pour ces lieux.

Ils furent jusqu’au début du dix neuvième siècle un haut lieu du commerce de charbon de bois.

Vallorbe ville du fer en faisant grande consommation jusqu’a ce que la houille a concurrencé le charbon naturels.

Charbon acheminé par voie lacustre jusqu’en ces lieux.

Puis par tombereau jusqu’à destination.

Je  remontait la rive gauche du lac.

Dans une forêt.

sans dificulté.

Sur un agréable chemin d’un bon mètre de large.

Serte pas bitumé.

Mais pourvu d’un agrèable fond de gravier du Jura.

Un bon kilomètre comme ça.

Puis la fallaise se r’approchant du lac

Un étrange fossé de deux ou trois  cent mètres de long entre eau et roche.

Ici le cheminement passe sur  un mur a la chaux de bien un mètre et demi de large.

A une place.

Disons au millieux de la distance du mur.

A bien  deux mètre de haut par rapport au niveau actuel de l’eau.

Une ouverture apparemment pour animer une roue a eau.

Un panneau pour fermer la dite ouverture commandé par deux grosses vis actionnées chacunes par un volant.

Matériel classique d’une certaine époque.

Aussi un panneau explicatif ici.

Comme je l’ai pensé un complexe industriel du vieux temps.

Forge.

Scierie.

Et moulin.

Le lieux origine

L’ eau après être passée par la roue se perdait dans la terre et regagnait l’Orbe a Vallorbe.

Ma marche a continué.

A présent sur un chemin en dur.

Et une vue dégagée.

Là bas, tout en avant.

Un village.

Les Charboniéres.

On apercevait que les premières maisons dérriérre les collines.

A pare ça une  vue grandiose.

La neige peu plus haut que les lac.

Normal en bientôt décembre a mille mètres d’altitude.

Devant moi.

Légèrement  a gauche.

La masse majestueuse du Mont Tendre.

Un de ces géant allongé du Jura.

Si je regardais en arrière.

Un autre géant.

De forme presque géométrique.

Comme une équerre géante.

La Dent de Vaulion.

Entre deux au delà du lac Des Brenney une ouverture  dans la montagne.

La faille permétant d’atteindre les deux cols  de Pétra-Félix et plus loin du Molendru.

La route du Molendru.

A présent j’entrais tranquillement sans le village des Charbonnières.

D’abord une petite charge de batiments.

Puis plus loin.

C’est quoi toutes ces automobiles la devant,

Une usine d’horlogerie.

Aprés les industries de jadis, celle d’aujourd’hui.

Ce fut qu’a passé quinze heures que j’arriva a la gare de Le Pont aprés avoir fait le tour du petit lac.

Le Lac des Brenney.

Ce fut moche car faute de correspondance se fut a seize heure. que je pu quiter la vallée de Joux.

Ce fut de nuit que j’arriva a la maison.

Ce fut quand même un beau voyage.

  FIN.

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