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Teufen ZU Tösseg, Eglisaux

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Vendredi 22 mars 2018.

Huit heures du matin Gare de Granges Marnand.

J’attendais le train.

J’avais l’intention d’aller voir ce qui n’existe pas.

L’estuaire de la Töss.

chatelanatbluewinch.unblog.fr/2019/03/24/lerreur/

Non, il n’y a rien a faire.

J’ai 82 ans.

Je n’ai pas l’age des dompteurs de puces.

Pour faire un lien actif.

Bernique.

Si en ecrivant le preswent article je n’ai pas la satisfaction de pouvoir faire se que je voulajs faire.

Cette journée du vendredi 22.

Des quatre changements de véhicule de transport public. qui me faisait peur

Ce fut  nickel

Le changement de véhicule qui me faisait particulièrement peur était la gare de aéroport de Zurich .

Six minutes pour un changement train bus.

Dix mètre a la verticales.

Pas avoir peur des escalators.

Se fut juste,juste,,juste.

A peine assis.

Il partait en longeant une haute façade  de bâtiment en acier et verre pas tout a fait vertical.

Penchant légèrement vers l’extérieur.

Du vrai bâti des années 70.

Septante pour parler suisse.

Une vision de bandes dessinées.

Un contour a gauche.

Des bâtiments moins surréalistes.

Mais toujours dans le cadre de l’aéroport.

Plus loin

Le bourg de Kloten.

Ville de l’aéroport.

Mais beaucoup plus ancienne que ce dernier.

Plus loin la campagne du nord zurichois ressemblant beaucoup au alentour de Genève et a l’Ajoie

Pas même des collines.

Des ondulations imperceptibles donnant artificiellement une impression de plaines infinies.

C’est trois exemples de bas plateaux jurassiens entrecoupés d’étroits vallons ou passent les cours d’eau.

Contrairement aux Alpes le Jura n’est pas de la montagne..

C’est des hauts plateaux.

La montagne y est au fond des vallons.

Mais trêve élucubration.

Onze heures.

Le dernier changement de véhicule des transports publics.

Bus en l’opulence.

Des rues tortueuses dans une petite ville.

Selon les indication recueillie sur Internet j’y suit descendu.

Une chose rassurante.

Plusieurs  autres personnes descendue du bus comme moi attendaient.

Un autre bus est arrivé.

Nous y somme tous montés.

Et sa est parti.

Un bus jaune des services postaux comme un autre.

Mais quelque chose d’étrange.

Il démarrait silencieusement comme un trolleybus .

Et un moment plus tard le moteur diesel se méttait en marche.

bizard çà.

Surement un véhicule expérimental

La maison Kiburs faisant dans les véhicules électrique étant dans ces parages.

Pour moi je trouxe que c’est  bien de faire de tel essais dans la dans la pratique.

Sur le terrain

Comme ça se trouverons les solutions de demain

Un moment plus tard pour moi un peu de panique.

Le bus c’est arrête a la gare d’Embrac.

Tout les autres passager son descendu.

Sur le tableau Electronique.

Terminus Teufen.

Rassurant pour moi.

C’est là que j’allais.

Et l’arrêt s’est prolonger pour l’attente d’un train.

D’autres passagers sont montés.

Puis ce fut le dépars.

La descente en zone urbaine dans le vallon de la töss.

Un coin que je connais vu ma visite en septembre 2018 de l’usine Kybus.

Bâtiment que j’ai aperçu a ma droite.

Mais déjà Teufen.

J’étais a destination.

Il était 11 heures et 30 minutes.

Teufen Zurich.

Un village viticole profitant d’un micro climat.

Comme parfois dans  les vignobles une rue étroites et sinueuse.

Des trotoirs pavés obliques et sans bordures en escalier pour ceci permettre le croisement.

Il faisait chaud.

Ai du enlever veste et pull-over.

Mais ma veste.

Plus loin sur mon chemin ai pu et du la r’enfiler car il faisait un peu moins chaud hors la zone viticole.

Je suivais les indications du tourisme pédestre.

Tösseg, Eglisaux

Derrière moi Teufen et sa vigne.

Devinant selon l’emplacement des collines.

Là passe le Rhin.

Ici c’est la Töss.

Je pouvais deviner l’emplacement de la jonction.

Mais n’y étais pas encore.

Bientôt deux chemins.

Un tout droit.

L’autre a droite.

Selon les indications du tourisme pédestre.

Prendre celui de droite.

Ce que j’ai fait.

Bientôt il longeait une forte pente descendante.

Dix a quinze mètres  de profond.

A l’emplacement ou je situait la jonction Rhin, Tôss un bâtiment.

Il me semblais d’avoir un vague souvenir de ça.

Mais c’est quoi ça la devant.

Une dame âgée visible pour commencer le haut puis progressivement un peu plus comme si elle etait sortie de terre.

Le mystère.

Une rampe d’escalier le long de la pente.

La mémé n’était pas seule.

Derrière elle un pépé en moins bon état qu’elle la suivait en alant moins vite.

Ou plutôt plus lentement.

Rampe d’escalier que j’ai pris a la descente.

Puis plus loin.

Trouvant un dépôt  de bois.

Je me suis assis pour manger un morceau.

A treize heures je suis reparti.

Car le le savais bien.

Le chemin voulait encore étre encore long jusqu’a Eglisaux.

Et ça ne me dirait rien de retourner a Teufen.

Pas sur d’avoir un bus pour  Embrac ou ailleurs.

Donc allons’y.

Ai passé devant le seul bâtiment du lieu dit.

Tosseg.

Une auberge au temps des diligences surement destinée au mariniers sur le Rhin.

Et aujourd’hui a un tourisme local et musclé.

A pied ou en vélo.

Assorti d’un service de traversée du Rhin en bateau pour piétons et cycliste.

Non loin du bâtiment deux bateaux a proximité d’un debarquadaire.

Faisant presque partie de ce tout.

Le pont.

Non plutôt la passerelle sur la Töss.

Une longue plate forme.

Cent bon mètres de long.

Portée par des pilotis ronds,

En béton ou métallique.

Traversant d’abord trente mètres de  foret humides.

Puis ce plan d’eau sur septante soissante dix mètres n’étant ni le Rhin ni la Töss que j’appelais pompeusement.

L’estuaire de la Töss.

Pour avoir une compréhension des lieux.

Quelques notions géographique.

Le Rhin arrivé en ces lieux depuis la direction nord sud.

Par les quelques kilomètres en aval de ses chutes.

Y fait un contour a droite.

carrément a   angle droit.

Plus qu’un angle droit.

Une épingle a cheveux.

Carrément un demi cercle a droite suivi le  touchant presque d’un autre quart de tour a gauche.

Aprés quoi il ce dirige gentiment a l’ouest jusqu’a Bâle.

La Tôss dans son vallon quant a elle.

Venue du sud est.

Oberland zurichois.

Son embouchure est placée ou vu le contour le Rhin exerce la plus haute pression centrifuge pendant les crues.

Dans la pratique ce n’est pas comme je le croyais le Rhin qui a creusé un éstuaire par ses crues.

Mais qui par ces dernières.

La Töss s’y étant aussi aidée.

A rempli le bas du vallon de gravier.

Puis les dix neuf et surtout vingtièmes siècles  sont venus.

Il fallait de l’électricité.

Pour la faire les barrages aux fil de l’eau étaient plus faciles a construire que ceux de hautes montagnes.

Les premières expérience y furent donc faites.

Il fallait beaucoup de béton car tout de suite on s’est rendu compte que c’était le matériel le plus approprié

Pour faire  du béton il fallait du gravier.

Beaucoup de gravier.

Le prendre là ou il était.

La jonction de la Töss avec le Rhin devin donc une gravière idéale.

A condition utiliser le transport par l’eau plutöt que par camion sur un réseau ce routes pas encore tant performant.

Il est donc supposable que ce faux estuaire soit de construction humaine pour faciliter le chargement sur péniche.

Et puis une idée bien probable.

Cette descente très raide ou il y avait cette rampe escalier.

N’est elle pas la butte d’une gravière.

Supposition, supposition.

Pour moi.

Aillant passé sur le pont.

Un souci.

Rejoindre les transport publiques a la gare Eglisaux pour arriver chez moi pas trop tard.

Pour ce faire, après avoir traversé la Töss sur la  passerelle marchais sur un chemin longeant le Rhin longeant  pente en légère montée.

Pour protéger  la töss et donc son faux estuaire une île artificielle composée d’un tas de gravier et de racines de sapins.

Du tout venant de rivières en crues.

Quelle machines a t’il fallu avoir pour faire un tel travail?

La faune.

J’y ai vu

Sa majesté dedaigueuse le cygne flottant majestueusement.

Le roi c’est moi.

Aussi des canards.

Quelque très classiques colvert.

Et aussi plus nombreux.

d’autre canard de plus petites taille.

A moins que se soit une autre .espèces que des canards.

Quelques individu gris.

Mais la plus-pars noir et blancs.

Mon voyage a continué.

Bientôt mon chemin a rejoint une route bitumée en corniche.

Sur l’autre rive du Rhin.

Sur le flanc de la colline boisée.

Le Muskathof si je sais consulter le guide Michelin en ligne.

Quelques kilomètres en avant une grosse surface déboisée me semblant être de la prairie.

Quatre mini-bâtiment de petite taille faisant les sentinelles sur la ligne de l’horizon.

Plus loin ai vu que ce que je prenais pour une prairie est de la vigne.

Ce qui explique la présence de cabanons.

Et puis,une supposition.

Le Muskahof.

Là ou on produit du vin de type musqua.

Entre la route sur laquelle je marchais et le Rhin.

Juste comme par hasard.

Ou sur l’autre rive il y a de la vigne.

Un chantier gigantesque.

Des immenses panneaux explicatif.

 Avec même la photo de l’ingénieur responsable.

Ainsi qu’une autre représentant plusieurs pelle mécaniques de type araignées sur l3e rivage travaillant dans l’eau.

Malheureusement je n’ai pas pu en prendre connaissance ne sachant pas un mot d’allemand.

Je ne peu donc que faire des suppositions.

La plus décevante.

Bain ou autre tourisme de masse.

Ce qui serait dommage.

Mais heureusement peu probable.

Le paysage étant beau mais pas magnifique.

Une autre supposition concernant ce chantier s’étalant sur un kilomètre de long entre la route et le Rhin.

Ne s’agit il pas de la tentative d’une nouvelle usine hydro-Electrique exploitant non pas la circulation de l’eau, mais sa force centrifuge dans les contours.

Ce qui tout en produisant de l’électricité évitera les problèmes de pression sur les rivages.

En l’occulence la ville historique d’Eglisaux sur la rive droite du Rhin.

Un bon kilomètre de palissade de de chantier le long de la route suivi a la fin du chantier d’un village d’une certaine longueur.

Tössnegger.

Je n’étais plus loin d’Eglisaux  gare.

Ou plutôt Bamhof car en pays alémanique ne pas oublier.

Ce ne fut qu’a seize heure que je me suis assis sur un banc a la dite gare.

Et je fut de nuit pour r’entrer a la maison.

Mais ai fait un beau voyage.

FIN

Tössneger

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